Difference between revisions 115495337 and 122938834 on frwiki{{admissibilité|date=avril 2015}} {{sources secondaires}} {{orphelin|date=avril 2015}} '''Jean-Jacques Gallay''', né à [[Scionzier]] le {{date|28|avril|1934}} et mort à [[Talant]] le {{date|22|août|1969}}, est un ingénieur [[France|français]]. Professeur titulaire au Conservatoire National des Arts et Métiers, chargé à [[Valduc ]]de la promotion au grade d’ingénieur de jeunes techniciens et de chercheurs [[nucléaire]] au CEA. Il est également l'inventeur d’une méthode permettant d’obtenir sous forme de lingots, certains métaux, dont l’[[uranium]] enrichi et l'auteur de brevets et de communications de valeur internationale, dont certains sont toujours utilisés actuellement dans le domaine du [[nucléaire]]. == Scolarité et jeunesse == Jean-Jacques Gallay est né le {{Date de naissance|28|avril|1934}} à [[Scionzier]] dans le [[département français|département]] de la [[Haute-Savoie]]. Son père était instituteur et directeur de l'école de [[Scionzier]]. Il participa activement à la résistance durant la [[seconde Guerre mondiale]]. Sa mère était institutrice à l'école des filles de [[Scionzier]]. Il est allé à l'école primaire de [[Scionzier]]. 1946-1949 : À l’âge de 12 ans, il entre au collège de [[Cluses]]. 1949-1952 : Il poursuit sa scolarité ensuite pendant trois autres années au collège de [[Bonneville (Haute-Savoie)|Bonneville]]. C’est un élève brillant. 1953 : Il intègre l'institut polytechnique de [[Grenoble]], [[Grenoble INP]]. Là il commence des études de sciences physiques. 1956 : à 22 ans, il obtient sa licence ès Sciences Physiques. Il est alors titulaire de certificats en mathématiques, en physique-chimie, en chimie générale, en [[électrochimie]] et en mécanique industrielle. 1957 : Il décroche son diplôme d'[[ingénieur]]. 1959 : Passionné par la recherche scientifique, il obtient trois nouveaux certificats en [[thermodynamique]], en mécanique et en physique et électricité. Détaché par les aciéries [[Ugine]], il peut s’adonner à la recherche sur les métaux au laboratoire Batelle Mémorial Institut de [[Genève]]. Sa grande compétence dans ce domaine lui vaut d’être chargé de cours à l'INSA ([[Institut national des sciences appliquées]]) de [[Lyon]]. 1960 : Il obtient un doctorat ès Sciences Physiques en présentant avec succès une thèse d'état devant la Faculté des Sciences de [[Lyon]]. 1960-1961 : Il commence son service militaire en [[Algérie]] puis au centre de recherche nucléaire à [[Saclay]] puis à [[Limeil-Brévannes|Limeil]] en région parisienne<ref name="Scionzier">Mairie de Scionzier</ref>. == Une vie professionnelle au service de la science, entre recherches et professorat == En 1962, il entre au CEA de [[Valduc]] ([[Commissariat à l’Energie Atomique]]), à {{unité|45|km}} au nord-ouest de [[Dijon]]. Il travaille sur un projet d'élaboration de métaux et alliages rares. Chercheur reconnu, il poursuit sa carrière scientifique au C.E.A comme Conseiller scientifique. Il est décrit comme un « infatigable chercheur, d’une puissance de travail exceptionnelle ». Il mène également des recherches expérimentales et théoriques à Genève, au laboratoire Batelle Mémorial Institut<ref name="CEA Valduc">CEA de Valduc</ref>. Quelques-unes de ses recherches : Parmi les métaux et alliages sur lesquels il travaille, plusieurs sont expérimentés aux [[États- Unis]] et en [[Union des républiques socialistes soviétiques|U.R.S.S]], notamment l’[[uranium]] enrichi, le [[césium]], le [[plutonium]], le [[titane]]. Il est l'inventeur d’une méthode permettant d’obtenir sous forme de lingots, certains métaux, dont l’uranium enrichi. Il est l'auteur de brevets et de communications de valeur internationale, dont certains sont toujours utilisés actuellement dans le domaine du [[nucléaire]]<ref name="CEA Valduc" />. Il est à l'origine de la découverte des principes d’une [[électrode]] à base d’[[oxyde métallique]] capable de remplacer les électrodes à gaz. À côté de ses recherches, Jean-Jacques Gallay transmet aussi son savoir : il met au point un cours de physique [[nucléaire]] appelé « J.J.Gallay ». Il est nommé Professeur titulaire au [[Conservatoire national des arts et métiers]] : il est chargé à [[Valduc]] de la promotion au grade d’[[ingénieur]] de jeunes techniciens et de chercheurs « [[nucléaires]] » au C.E.A. <ref name="CEA Valduc" /> Une chaire devait être créée à son intention à l’[[Université de Bourgogne]] à [[Dijon]], pour les cours de [[thermochimie]]. On lui détecte une [[leucémie]], qui sera reconnue comme maladie professionnelle, ses recherches sur la [[radioactivité]] pouvant en effet en être la cause. Il meurt à l'âge de 35 ans le 22 août 1969 à [[Talant]] ([[Côte-d'Or]]). Il avait épousé Marielle Bonneville avec qui il a eu deux filles. == Pérennité == Le 9 décembre 1974, le Conseil d’Administration du Collège de [[Scionzier]] –qui venait d’ouvrir ces portes cette année-là- adopte le projet de dénomination : CES Jean-Jacques Gallay. "Puisse ce parrainage posthume montrer la voie à tous les élèves qui commencent sur les bancs du collège de Scionzier leur carrière d'adulte." Walter Amiante, parrain de Jean-Jacques Gallay <ref name="Scionzier" /> Une salle de travail au CEA de [[Valduc]] porte le nom « Jean-Jacques Gallay » == Sources == * {{Référence insuffisante|[http://www.cea.fr/le-cea/les-centres-cea/valduc site du CEA]}} * {{Référence insuffisante|[http://www.scionzier.fr/ site de la mairie de Scionzier]}} * [http://www.iaea.org/inis/collection/NCLCollectionStore/_Public/35/091/35091311.pdf Rapport CEA-R-3435, RÉDUCTION DES OXYDES D'URANIUM ET DE PLUTONIUM PAR L'ALUMINIUM APPLICATION AU RECYCLAGE DU PLUTONIUM, par J.J Gallay, Centre d’Études de Valduc, 1968] * Brevatome, Demande de brevet n°EN 7046391 du 23 décembre 1970, PREMIER CERTIFICAT D'ADDITION AU BREVET PRINCIPAL n° EN 6923886 juillet 1969. "Procédè et dispositif d'élaboration des métaux sous forme massive à partir de leurs oxydes". Au nom de Commissariat à l'énergie atomique * [http://theses-search.insa-lyon.fr/notice/view/default%253AUNIMARC%253A31325 Thèses présentées à la faculté des sciences de l'université de Lyon par Jean-Jacques Gallay, ingénieur E.N.S E.E.G, première thèse: "Électrodes indicatrices d'oxygène dans les milieux de sels fondus, mesure potentiométrique de la concentration d'alumine en solution dans la cryolithe fondue", deuxième thèse, soutenues le 11 juillet 1960 devant la commission d'examen ] * Témoignage de Marielle Bonneville == Notes et références == === Notes === {{Références|groupe=Note}} === Références === {{Références}} {{Portail|nucléaire|physique}}⏎ [[Catégorie:Élève de l'Institut polytechnique de Grenoble]] All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=122938834.
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