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'''Jean-Jacques Gallay''', né à [[Scionzier]] le {{date|28|avril|1934}} et mort à [[Talant]] le {{date|22|août|1969}}, est un ingénieur [[France|français]]. Professeur titulaire au Conservatoire National des Arts et Métiers, chargé à [[Valduc ]]de la promotion au grade d’ingénieur de jeunes techniciens et de chercheurs [[nucléaire]] au CEA. Il est également l'inventeur d’une méthode permettant d’obtenir s(contracted; show full)

1960-1961 : Il commence son service militaire en [[Algérie]] puis au centre de recherche nucléaire à [[Saclay]] puis à [[Limeil-Brévannes|Limeil]] en région parisienne<ref name="Scionzier">Mairie de Scionzier</ref>.

==  Une vie professionnelle au service de la science, entre recherches et professorat ==

En 1962, il entre au CEA de [[Valduc]] ([[Commissariat à 
l’énergie atomique|Commissariat à l’Energie Atomique]]), à {{unité|45|km}} au nord-ouest de [[Dijon]]. Il travaille sur un projet d'élaboration de métaux et alliages rares. 

Chercheur reconnu, il poursuit sa carrière scientifique au C.E.A comme Conseiller scientifique. Il est décrit comme un « infatigable chercheur, d’une puissance de travail exceptionnelle ». Il mène également des recherches expérimentales et théoriques à Genève, au laboratoire Batelle Mémorial Institut<ref name="CEA Valduc">CEA de Valduc</ref>.

Quelques-unes de ses recherches : 
Parmi les métaux et alliages sur lesquels il travaille, plusieurs sont expérimentés aux [[États- Unis]] et en [[Union des républiques socialistes soviétiques|U.R.S.S]], notamment l’[[uranium]] enrichi, le [[césium]], le [[plutonium]], le [[titane]]. 
Il est l'inventeur d’une méthode permettant d’obtenir sous forme de lingots, certains métaux, dont l’uranium enrichi.
Il est l'auteur de brevets et de communications de valeur internationale, dont certains sont toujours utilisés actuellement dans le domaine du [[nucléaire]]<ref name="CEA Valduc" />.
Il est à l'origine de la découverte des principes d’une [[électrode]] à base d’[[oxyde métallique]] capable de remplacer les électrodes à gaz.

À côté de ses recherches, Jean-Jacques Gallay transmet aussi son savoir : il met au point un cours de physique [[nucléaire]] appelé « J.J.Gallay ». 
Il est nommé Professeur titulaire au [[Conservatoire national des arts et métiers]] : il est chargé à [[Valduc]] de la promotion au grade d’[[ingénieur]] de jeunes techniciens et de chercheurs « [[nucléaires]] » au C.E.A. <ref name="CEA Valduc" />
Une chaire devait être créée à son intention à l’[[Université de Bourgogne]] à [[Dijon]], pour les cours de [[thermochimie]].

On lui détecte une [[leucémie]], qui sera reconnue comme maladie professionnelle, ses recherches sur la [[radioactivité]] pouvant en effet en être la cause. 
Il meurt à l'âge de 35 ans le 22 août 1969 à [[Talant]] ([[Côte-d'Or]]). 
Il avait épousé Marielle Bonneville avec qui il a eu deux filles.  

==  Pérennité  ==

Le 9 décembre 1974, le Conseil d’Administration du Collège de [[Scionzier]] –qui venait d’ouvrir ces portes cette année-là- adopte le projet de dénomination : CES Jean-Jacques Gallay. 
"Puisse ce parrainage posthume montrer la voie à tous les élèves qui commencent sur les bancs du collège de Scionzier leur carrière d'adulte."
Walter Amiante, parrain de Jean-Jacques Gallay
<ref name="Scionzier" />
(contracted; show full)== Notes et références ==
=== Notes ===
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=== Références ===
{{Références}}

{{Portail|nucléaire|physique}}
[[Catégorie:Élève de l'Institut polytechnique de Grenoble]]