Difference between revisions 158648393 and 158648609 on frwiki

{{Infobox Personnalité militaire
 | nom                 = Charles Léon Christienne
 | nom autre           = 
 | image               = 
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 | légende             = 
 | surnom              = 
 | nom de naissance    = 
(contracted; show full)était qui ?|sous-titre=|éditeur= Nouvelles Editions Latines |volume=|année= 1997 |pages totales= 221 |passage= 48-49 |isbn= 2-72330-529-5 |ean= 978-2-72330-529-7 |lire en ligne= https://books.google.fr/books?id=dpCCjvJ_fyQC&pg=PA48&lpg=PA48&dq=%22Christienne++Charles&source=bl&ots=rBwsw0ML6l&sig=Vzhi8J7fTi_C24PsfzvHZON85RM&hl=fr&ei=1JmXSsejKufajQfVwtyvBQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4#v=onepage&q=%22Christienne%20Charles&f=false}}.</ref>
{{,}}<ref name= "SHD">{{ouvrage|langue=|auteur1= Georges Balsa (stagiaire) |auteur2= [[Françoise de Ruffray]] |titre= ARCHIVES DE LA DÉFENSE. Témoignages Oraux de l’Armée de l’Air. ÉTAT DES FONDS - SOUS-SÉRIE AI 8 ZP |sous-titre=|éditeur= [[Service historique de la Défense]] |lieu= [[Vincennes]] |volume=|année= 2017 |pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne= http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/SHDAI_8Z_EDF_HISTORALE.pdf}}.</ref>, dans la promotion [[Jean-Marie Pinczon du Sel|Pinczon du Sel]], en même temps que [[Pierre Lissarrague]]. Tous deux deviendront amis, généraux, et historiens. Il est encore en formation lors de la [[bataille de France]], et se retrouve démobilisé sans avoir combattu. 

(contracted; show full)ont pas en réalité des [[espion]]s. Amenés en train jusqu'à [[Londres]], Roussillat, Christienne et les autres se retrouveront internés pendant quatorze jours à la ''[[Patriotic School]]'' et devront expliquer en détail leur parcours et leur carrière. Après avoir passé avec succès les différents tests, ils peuvent aller se présenter au bureau de recrutement des [[Forces aériennes françaises libres]] (FAFL)<ref name= "Roussillat" />. Charles Christienne s'engage
<ref name= "SHD" /> le {{date|28|mai|1943}}, avec le grade de [[Lieutenant (France)|lieutenant]]<ref name= "Français" /> [[Observateur aérien|observateur]]<ref name= "SHD" /> et le [[Matricule policier|matricule]] 35634<ref name= "Français" />.

Robert Roussillat signe son engagement le même jour, sous le numéro de matricule 35638. Décidément inséparables, les deux Bretons sont affectés au [[groupe de bombardement Lorraine]]<ref name= "SHD" />. Créée en avril 1943, cette unité est alors dirigée par le [[commandant]] [[Michel Fourquet]], dit « Gorri », qui s'est également embarqué pour l'Angleterre à Carantec. Elle est intégrée au sein de la [[Royal Air Force]] sous le nom de ''Squadron 342''. Stationnée sur la base d'[[RAF Blackbushe|Hartford Bridge]], près de Londres, l’unité ne comprend pourtant que des [[Français]]. Arrivés au terme de leur formation dans diverses écoles de la RAF le 23 mai 1944, les deux am(contracted; show full)la France|territoire national libéré]], le GB « Lorraine » quitte définitivement l’[[Angleterre]] pour s’installer sur la [[base aérienne]] de [[Vitry-en-Artois]], près de [[Douai]]. Il participe encore aux bombardements contre les forces du [[Troisième Reich]] en [[Hollande]] et dans le [[Ruhr (région)|bassin de la Ruhr]], jusqu'à la signature de la [[Actes de capitulation du Troisième Reich|capitulation allemande]], le {{date|8|mai|1945}}<ref name= "Français" />.

== Après-guerre ==

Après la guerre, il est affecté à l'école de Cazaux comme instructeur, puis passe son brevet de pilote<ref name= "SHD" />.

En 1953, Charles Christienne prend le commandement de la [[aérodrome de Persan - Beaumont|base aérienne de Persan-Beaumont]]<ref name= "Qui" />{{,}}<ref name= "SHD" />, située au nord de [[Paris]] et officiellement rattachée à la deuxième région militaire. Cette base est en réalité très particulière. Elle abrite en effet l’[[Groupe aérien mixte 56 Vaucluse|escadrille ELA 56 « Vaucluse »]]<ref name= "SHD" />, la branche aérienne du « Service Action » du [[Service de documentation extérieure et de contre-espionnage|SDECE]], le [[service de renseignement]] extérieur français<ref name= "piscine">{{ouvrage|langue=|auteur1= [[Roger Faligot]] |auteur2= [[Pascal Krop]] |titre= La piscine |sous-titre= Les Services Secrets Français, 1944-1984 |éditeur= [[éditions du Seuil|Seuil]] |volume=|année= 1985 |pages totales=|passage=|isbn= 2-02008-743-X |ean= 978-2-02008-743-8 |lire en ligne=}}.</ref>. L'escadrille dispose d'une quinzaine d’avions, souvent des modèles anciens mais à la robustesse éprouvée : [[Junkers Ju 52]], [[Douglas C-47 Skytrain|Douglas C-47 Dakota]], [[Fairey Barracuda]], [[Siebel 204]], [[Westland Lysander]], [[Hurel-Dubois HD-31/32/34|Hurel-Dubois HD-321]], [[Messerschmitt Bf 108 Taifun|Messerschmitt Bf 108]], [[Fieseler Fi 156|Fieseler Storch]], etc. Charles Christienne succède à ce poste à son ami [[Robert Roussillat]], en disgrâce après avoir été impliqué dans un accident aux conséquences tragiques lors d'un [[meeting aérien]] organisé à [[Saumur]] en août 1953. Charles Christienne conserve ce poste jusqu'en octobre 1956<ref name= "Français" />. Il a pour successeur le [[commandant]] [[Fernand Nourigat]]<ref name= "Français" />.

En 1957, il est affecté au [[Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale|Secrétariat général de la défense nationale]]<ref name= "SHD" />. En 1960 il est affecté à l'[[Chef d'état-major de l'Armée de l'air (France)|État-major de l'armée de l'air]]. Il est nommé [[général de brigade|général de brigade aérienne]] en 1971. <ref name= "Qui" />, au bureau Budget<ref name= "SHD" />. Il commande la [[base aérienne 107 Villacoublay]] au moment des [[événements de mai 1968]]<ref name= "SHD" />. En 1971, il est nommé [[général de brigade|général de brigade aérienne]]<ref name= "Qui" /> et directeur adjoint du personnel de l'armée de l'Air. Il devient alors un fin connaisseur des critères de nomination des [[officiers généraux]] et des rapports avec le pouvoir politique<ref name= "SHD" />. 

Il quitte l'[[armée de l'air (France)|armée de l'air]] en 1973, et se voit confier la direction du [[Service historique de la Défense|Service historique de l'armée de l'air]]<ref name= "Qui" /> jusqu'en 1985. L'année suivant sa prise de fonction, en 1974, il a l’idée de créer une section d’histoire orale, à une époque où cette méthode est encore peu répandue en France. En octobre 1978, interwievé par ''[[Air Actualités]]'', il l'exp(contracted; show full)
 
== Notes et références ==
{{Références}}

=== Bibliographie ===
* {{ouvrage|langue=|auteur1= Georges Balsa (stagiaire) |auteur2= [[Françoise de Ruffray]] |titre= ARCHIVES DE LA DÉFENSE. Témoignages Oraux de l’Armée de l’Air. ÉTAT DES FONDS - SOUS-SÉRIE AI 8 ZP |sous-titre=|éditeur= [[Service historique de la Défense]]
, Centre historique des archives |lieu= [[Vincennes]] |volume=|année= 2017 |pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne= http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/SHDAI_8Z_EDF_HISTORALE.pdf}}.
(contracted; show full)[[Catégorie:Décès en janvier 1989]]
[[Catégorie:Décès à 68 ans]]
[[Catégorie:Aviateur français]]
[[Catégorie:Aviateur français de la Seconde Guerre mondiale]]
[[Catégorie:Personnalité de la France libre]]
[[Catégorie:Général français du XXe siècle]]
[[Catégorie:Historien français du XXe siècle]]
[[Catégorie:Histoire de l'aéronautique]]