Difference between revisions 163932033 and 163932055 on frwiki{{Ébauche|commune du Pas-de-Calais}} {{Infobox Commune de France | nom = Divion | image = Divion - Mairie.JPG | légende = La mairie. | blason = Blason Divion.svg | légende blason = Divion#Héraldique (contracted; show full) La Croix de Grès était autrefois placée plus loin mais elle fut brisée sous la Révolution. Une pauvre femme en recueillit les débris et la fera rétablir quelques années plus tard à son emplacement actuel<ref>{{Lien web|langue=francais|titre=la ville de divion|url=http://divion.fr/la-ville-de-divion|site=divion.fr|date=|consulté le=07 février 2017}}</ref>. ''' ===Une histoire autour de la Croix de Grès de Divion=== Récit historique en ligne sur : http://artoisbalade.fr Nous sommes à la fin du 18e siècle et Divion ''– comme toute la France à cette époque –'' connaît un véritable bain de sang sous le régime de la terreur. Robespierre sera sans doute bientôt guillotiné et le mouvement touche donc à sa fin. À l’intersection des deux grandes routes dont je vous ai parlé plus haut, se trouve une belle et grande croix datant du 15e siècle. Toute de grès, elle est ornée d’un croisillon étroit, représentant Jésus sur les genoux de la Vierge Marie. On sait peu de choses sur cette croix, elle n’est pas datée et ne comporte aucune inscription, mais elle fait partie du paysage Divionnais depuis toujours. Mais un matin, un évènement réveilla le village : la croix est tombée, cassée en deux morceaux. Chacun y va de son commentaire : pour certains, ce sont les révolutionnaires tandis que pour d’autres, le vent qui soufflait très fort à cet endroit en serait la cause. Mais tous s’accordent à dire qu’il fallait trouver une solution pour la réparer. Non mais c’est vrai, cette intersection sans la croix serait triste et monotone. Il faut sauver la croix ! Très bien… Mais comment ? Par qui ? Le maire de l’époque et son adjoint se mettent à la recherche de celui qui pourra réparer la croix. Tous les piqueurs de grès des environs sont consultés et malheureusement, aucun d’entre eux n’est capable de réparer la croix. Le grès est tellement pourri par les 3 derniers siècles qu’elle risque de s’effriter et de fissurer. Une seule solution s’impose : il faut la remplacer totalement. Seulement, le budget de la commune ne permet pas de faire face à cette dépense et les deux élus refuse cette proposition. Il est temps de se balader un peu dans les rues de Divion du 18ème siècle. Le village compte à peine 500 habitants et l’on vit essentiellement de l’agriculture. Avançons un peu et dirigeons nous vers la forge de Maître Piéfort, le maréchal-ferrant du village où le maire est réuni avec plusieurs cinsier. La discussion tourne bien évidemment autour de la croix et tout le monde est d’accord pour trouver une solution rapidement. Et c’est à ce moment que Maître Piéfort s’écria : ''– " Mais non d’une pipe ! Pourquoi n’en avez-vous pas parlé à Véronique ? ''– Ah bah oui, pourquoi ? Se demandent les autres. "'''' Voici le moment de rencontrer notre artésienne du jour. Je vous présente Véronique Piefort. Fille de Maître Piéfort, elle est connue pour être la seule forgeronne de l’Artois. Si j’ai décidé de vous parler de Véronique, c’est que son destin allait faire d’elle une femme d’exception et qu’elle était destinée à être l’héroïne du village. La forge des Piéfort se transmettait de génération en génération et se trouvait depuis toujours au centre du village. Maître Piefort est veuf. Sa femme est morte au moment d’accoucher de Véronique et plus les années passaient et plus il est évident qu’elle était la seule qui pouvait reprendre la forge. Son père, Jacques, lui a tout appris du métier et depuis plusieurs années maintenant, Véronique l’aide à la forge. Une femme dans une forge n’est pas courant à l’époque et ce qui est étrange pour les gens de passage est devenu ordinaire pour Les Divionnais. Ils ne sont plus surpris de la voir manier le marteau, attiser le feu ou aider son père à ferrer les chevaux. Mais Jacques prend de l’âge, Véronique dirige de plus en plus la forge et – à la grande fierté de son père – mène d’une main de maître l’affaire familiale. Revenons à la croix de Grès et à son impossible réparation. Le Maire lui parle de ce problème et de tous les tracas qu’il rencontre pour la réparer. Véronique se rend alors à l’intersection où se trouve la croix et après quelques heures de réflexions, elle apporte la réponse que tout le monde attend : oui, je peux la réparer ! Les Divionnais sont attachés à leur croix, et même si Véronique est appréciée, ils s’inquiétent de savoir comment elle peut réussir là où tous les piqueurs de grès, n’ont pas voulu tenter l’impossible. Le Maire, optimiste, répond : ''vous verrez bien ! Véronique a plus d’un tour dans son sac !'' '''La Croix est sauvée''' Elle se met immédiatement au travail. Les villageois – curieux – la surveillent, épient ses moindres faits et gestes dans la forge. Elle se rend ensuite sur l’intersection pour remonter la croix en la faisant tenir avec trois agrafes qu’elle vient à peine de forger. Elle soude le tout avec de la poix et chacun peut s’émerveiller de revoir ainsi la croix, à nouveau debout. Quelques jours plus tard, elle la consolide en la cerclant avec une couronne de fer. Cette fois, la croix est réparée ! Depuis cette réparation, Véronique devient célèbre dans les environs. Tous les hommes viennent de loin, pour faire ferrer leur cheval par la fameuse fille forgeron de Divion et par la même occasion, tourner autour de Véronique qu’on dit jolie, forte et bien proportionnée. C’est en 1820 qu’elle épouse Théodore Paul Hernu. Elle décède à plus de 90 ans à Divion et pu transmettre la forge familiale à son fils Jacques qui nommera l’atelier : à la forgeronne. Une excellente idée, vous en conviendrait… Quant à la croix de Grès, elle reste debout durant plus de deux siècles. C’est en 1990, lors d’une grosse tempête, que les agrafes et la couronne métallique de Véronique cédèrent. la croix tombe une seconde fois pour se briser en une douzaine de morceaux. Classée monument historique deux ans auparavant, elle est réparée en 1994. Depuis, elle trône fièrement – pas très loin de son emplacement initial – à l’intersection des deux voies historiques de la ville. Véronique peut être fière de sa réparation sur la croix et Divion peut être fière d’avoir la seule femme forgeronne dans l’histoire de l’Artois. Mais il était écrit que le destin de Véronique était programmé pour être exceptionnel. Aux alentours de 1805, le Moniteur officiel (journal fondé en 1789 qui fut longtemps l’organe officiel du gouvernement français jusqu’en 1901) rapporte qu’une femme forgeronne ferra le cheval de Napoléon. Oui, l’empereur lui-même ! Avec sa hotte bien chargée, Véronique revient du marché de Lillers où elle s’est rendu à pied. Arrivé à Burbure, elle décide de faire une halte pour se reposer quelques instants. Elle se pose devant une forge pour surveiller le travail de deux jeunes hommes et se mettent à discuter quand soudain, le bruit de deux compagnies s’arrêtent devant la forge. Un officier s’approche et leur demande de ferrer le cheval de l’empereur. Euh… Véronique et les deux gars restent sans voix. Est-ce possible ? Elle, fièrement, affirme haut et fort qu’elle peut aisément remplir ce travail et bien mieux que tout le monde. L’officier acquiesce. Intrigué de voir une femme ferrer un cheval et surtout celui du « Petit Caporal », officiers et sous-officiers s’agglutinent rapidement autour de la forge voir Véronique à l’œuvre. Napoléon s’approche et ne dit aucun mot, la laissant travailler. Une fois son cheval ferré, Napoléon lui dit : Mademoiselle ou madame ? Je ne sais… mais toutes mes félicitations… En même temps, il lui tendit la main. Véronique, intimidée, tend la main à son tour et l’empereur la lui serra fermement en lui glissant une pièce de monnaie. Aussi vite qu’il est arrivé, Il quitte Burbure en trombe avec sa troupe vers le Boulonnais. Elle ouvre la main et voit briller un Napoléon d’or tout neuf… » Je lui ai ferré son cheval. J’ai ferré le cheval de l’empereur !! Vive Napoléon ! « Ce bout de vie de Véronique ajoute un peu plus de saveur à la légende de la femme forgeron de Divion. Ce Napoléon d’or se transmettra de génération en génération. --⏎ ⏎ La Chaussée Brunehaut : Chaussée Brunehaut, tel est le nom que porte la grande voie romaine Thérouanne / Arras. La tradition veut que cette voie ait été restaurée vers la fin du {{s-|VI}} par la reine Brunehaut, femme du roi dont elle a pris le nom. (contracted; show full)des mines de La Clarence et le {{n°}}5 des mines de Bruay. Le 3 septembre 1912, un coup de [[grisou]] à La Clarence fat 79 morts dont six sauveteurs. La mine sera volontairement noyée et, pour la première fois, 30 corps resteront au fond<ref>''Cent ans de vie dans la région'', Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 59</ref>. Les maisons des cités sont toutes construites sur le même modèle. Les plus anciennes sont disposées en files ininterrompues nommées « corons ». Mais l'administration des houillères a fait de gros efforts pour rendre les logements plus salubres et a cessé la construction de ces files de maisons tristes et sales pour se maintenir à l'édification de pavillons de quatre maisons donnant sur deux rues et entourés de jardin. Mais les poussières noires des terris ont vite fait de donner à ces habitations un aspect triste et sale. '''''DIVION pendant la révolution :''''' (contracted; show full) Pendant tous le mois de septembre, les réfugiés passent dans Divion, les habitants et la mairie organisent le ravitaillement. Plus aucun soldat n'est visible dans la ville jusque fin septembre. Octobre 1914 : Une ambulance est installée à l'école des filles et à la salle Legros. La mairie réquisitionne dans la ville des matelas, des draps et des couvertures. 23 février 1915 : A 22 heures, la dynamite et les munitions entreposées à la fosse 5 explosent. On dénombre une dizaine de mort, de nombreux bléssés, une cinquantaine d'habitation endommagée (toutes les vitres de la ville sont brisées). == Politique et administration == [[Fichier:Divion.svg|vignette|Divion dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune.]] === Tendances politiques et résultats === {{Article connexe|Élections municipales de 2014 dans le Pas-de-Calais}} {{…}} === Liste des baillis === (contracted; show full) {{Palette|Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane|Arrondissement de Béthune}} {{Portail|Nord-Pas-de-Calais|communes de France}} [[Catégorie:Commune du Pas-de-Calais]] [[Catégorie:Unité urbaine de Béthune]] [[Catégorie:Aire urbaine de Béthune]] All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=163932055.
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