Difference between revisions 175139854 and 175142074 on frwiki{{Infobox Commune de France | nom = Antibes | image = Antibes vieille ville mai 2014.JPG | légende = Vieille ville vue du toit du musée d'archéologie. | blason = Armoirie ville fr Antibes.svg | légende blason = Antibes#Héraldique | drapeau = | légende drapeau = | région = [[Provence-Alpes-Côte d'Azur]] | département = [[Alpes-Maritimes]] | arrondissement = [[Arrondissement de Grasse|Grasse]] | canton = Cantons d'[[Canton d'Antibes-1|Antibes-1]], d'[[Canton d'Antibes-2|Antibes-2]], d'[[Canton d'Antibes-3|Antibes-3]] et de [[Canton de Valbonne|Valbonne]] <br>(<small>[[bureau centralisateur]]</small>) | circonscription législative = [[Septième circonscription des Alpes-Maritimes|Septième circonscription]] | insee = 06004 | cp = 06600 et 06160 | maire = [[Jean Leonetti]] | mandat maire = [[Élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes|2020]]-2026 | intercomm = [[Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis]]<br/><small>([[siège social|siège]])</small> | latitude = 43.580834 | longitude = 7.123889 | altitude = 9 | alt mini = 0 | alt maxi = 163 | superficie = 26.48 | population = {{Population de France/dernière_pop}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier --> | année_pop = {{Population de France/dernière_année_Infobox}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier --> | gentilé = Antibois | géoloc-département = Alpes-Maritimes/Provence-Alpes-Côte d'Azur | siteweb = [http://www.antibes-juanlespins.com/ antibes-juanlespins.com] }} '''Antibes''' ({{MSAPI|/ɑ̃.tib/}}<ref>Prononciation en [[français de France]] standard retranscrite phonémiquement selon la norme [[Alphabet phonétique international|API]].</ref> ; en [[provençal]] : ''Antíbol'') est une [[Commune (France)|commune française]] de l'[[aire urbaine de Nice]] située dans le [[département français|département]] des [[Alpes-Maritimes]] en [[région française|région]] [[Provence-Alpes-Côte d'Azur]]. Ses habitants sont [[gentilé|appelés]] les ''Antibois'' et ''Antiboises''<ref>{{YouTube|langue=fr|id= gtOzVUCelPk |titre=Contrairement à ce que prétendait Boby Lapointe (chanson ''Avanie et framboise'', 1969) |précision=non }}.</ref>. Antibes est, en 2017, la troisième ville la plus peuplée du département, après [[Nice]] et [[Cannes]]. {{Sommaire|niveau=2}} == Géographie == === Situation === Antibes est située au bord de la Méditerranée. Antibes est situé à {{unité|205|km}} à l'est de [[Marseille]] (chef-lieu de région), {{unité|23|km}} au sud-ouest de [[Nice]] (chef-lieu de département), {{unité|15|km}} au sud-est de [[Grasse]] (chef-lieu d'arrondissement) et environ {{unité|10|km}} à l'est de [[Cannes]]. Sa population la place en troisième position du département des [[Alpes-Maritimes]]. La ville se situe au nord du [[cap d'Antibes]], avec une façade maritime tournée vers la [[baie des Anges]] et [[Nice]] bien visible à l'est. L'Est du Cap offre des plages de sable, appelées la Garoupe, puis plus proche centre-ville, la Salis, le Ponteil, et enfin la plage de la Gravette, nichée aux pieds des remparts. Au-delà du [[Fort Carré]], s'étend jusqu'à [[Villeneuve-Loubet]], la plage de galets du Fort. À l'ouest de ce cap, [[Juan-les-Pins]], station balnéaire rattachée administrativement à Antibes, offre des plages de sable blond orientées plein Sud et une vue sur les [[îles de Lérins]]. Ce quartier balnéaire s'articule sur les plages et le port de [[Golfe Juan]]. La [[Brague]] se jette dans la Méditerranée sur le territoire de la commune d'Antibes. [[Fichier:vue generale Antibes.jpg|vignette|centre|upright 1.5|Vue générale du Vieil Antibes.]] Antibes 06600 === Communes limitrophes === {{Communes limitrophes |commune = Antibes|nord = [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] |élision = d |nord-est = [[Villeneuve-Loubet]]|est = ''[[Mer Méditerranée]]'' |sud-est = ''[[Mer Méditerranée]]'' |sud = ''[[Mer Méditerranée]]'' |sud-ouest = ''[[Mer Méditerranée]]'' |ouest = [[Vallauris]]|nord-ouest = [[Valbonne]]}} === Climat === La ville dispose d'un [[climat méditerranéen]] marqué par la douceur de ses hivers et la chaleur de ses étés ensoleillés. Les pluies brutales et courtes se produisent le reste de l'année. En hiver les chutes de neige sont exceptionnelles, mais pas impossibles. Le {{date|25|novembre|2008}} la ville s’est réveillée sous {{unité|15|cm}} de grêle et de neige roulée tombée dans la nuit, à l'occasion d'un phénomène très local<ref>[http://www.batiactu.com/edito/antibes-se-reveille-sous-la-neige--21707.php Antibes se réveille sous la neige !]</ref>. {{Climat |titre=Relevé météorologique d'Antibes |tmoy-jan=8.8 |tmoy-fev=9.4 |tmoy-mar=10.9 |tmoy-avr=13.3 |tmoy-mai=16.7 |tmoy-jui=23.4 |tmoy-jul=28.9 |tmoy-aou=28.5 |tmoy-sep=20.9 |tmoy-oct=17.0 |tmoy-nov=12.4 |tmoy-dec=9.7 |prec-jan=81.7 |prec-fev=84.6 |prec-mar=72.2 |prec-avr=62.7 |prec-mai=47.1 |prec-jui=33.4 |prec-jul=13.0 |prec-aou=29.2 |prec-sep=58.3 |prec-oct=110.2 |prec-nov=107.8 |prec-dec=78.4 |tmoy-ann=16.7 |prec-ann=778.5 }} === Quartiers === [[File:Antibes quartiers2.png|left|566x566px|alt=Carte des quartiers d'Antibes]] [[File:Antibes vieille Ville.png|thumb|Antibes, la vieille ville.]] [[File:Antibes panneau d'entrée.jpg|thumb|Antibes panneau d'entrée.]] [[Fichier:Plaque safranier Antibes.JPG|vignette|upright|Entrée du quartier de « la commune libre du Safranier ».]] {{clr}} Antibes a donné son nom antique, ''Antipolis'', à une importante zone d'activités, [[Sophia Antipolis]], située dans ses environs (principalement sur la commune de [[Valbonne]]), où sont regroupées des entreprises de recherche et développement dans le domaine des [[nouvelles technologies]]. Depuis l'adoption de la loi Alur par décret ({{numéro|2013-392}} du {{date-|10 mai 2013}}), la commune d'Antibes est l'une des {{nb|60 communes}} des Alpes-Maritimes catégorisée en zone tendue<ref>{{Lien web|titre=Délais et lettre de préavis à Antibes (06)|url=https://www.domoskit.com/news/delais-et-lettre-de-preavis-a-antibes-06/|site=www.domoskit.com|consulté le=2018-10-08}}</ref>. === Voies de communication et transports === {{Article connexe|Espace urbain Nice-Côte-d'Azur#Transports|Autoroute française A8}} ==== Routes et autoroutes ==== [[File:Route du Bord de Mer.jpg|thumb|La route du bord de Mer]] Les principales voies rapides sont : * l'autoroute ([[Autoroute A8 (France)|A8]]), desservant le nord d'Antibes [[Sophia Antipolis]] et [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] par la sortie 44 ; * la D6007 (ex-nationale 7) traversant Antibes d'est en ouest en passant à proximité du centre ; * la D35 (ou route de [[Grasse]]) permettant de relier le centre au quartier nord ; * la D6035, construite en 2007, reliant le nord d'Antibes à Antibes-les-Pins. ==== Autobus ==== [[File:Envibus 30 Antibes.JPG|thumb|Envibus dans les rues d'Antibes]] Le réseau urbain de transport antibois a été créé en 1952 par Joseph Baptistin Coutellier et sa famille et a fonctionné jusqu'en 1990 en exploitation indépendante et privée en « risque et périls » sans aucune aide financière locale. Les itinéraires des lignes sont restés inchangés jusqu'en 2003 et ont été modifiés avec l'apparition de l'intercommunalité et le réseau Envibus. Depuis les transports en commun sont assurés par la société [[Envibus]] sur le territoire de la CASA et par la [[Transports Alpes-Maritimes|TAM]] sur l'ensemble du département de [[Alpes-Maritimes]]. ==== Transports ferroviaires ==== [[Fichier:gare Antibes.jpg|vignette|La gare ferroviaire.]] [[Fichier:Duplex 206 Antibes.jpg|vignette|TGV en [[gare d'Antibes]].]] Grâce à une urbanisation linéaire et continue, les habitants de l'[[aire urbaine de Nice]] ({{nombre|973231|habitants}}) habitant non loin du tracé de la voie peuvent accéder au réseau [[TER Provence-Alpes-Côte d'Azur]]. La ligne principale étant la ligne 4 [[Mandelieu-la-Napoule]] - [[Vintimille]] desservant vingt-neuf gares dont les principales comme les gares de [[Gare de Cannes|Cannes]], [[Gare d'Antibes|Antibes]], [[Cagnes-sur-Mer]], [[Gare de Nice-Saint-Augustin|Nice Saint-Augustin]], [[Gare de Nice-Ville|Nice-Ville]], [[Gare de Nice-Riquier|Nice-Riquier]], [[Gare de Monaco-Monte-Carlo|Monaco]], [[Gare de Menton|Menton]] et [[Gare de Vintimille|Vintimille]]. Non cadencée, cette ligne est saturée et les trains doivent souvent refuser des voyageurs malgré les TER à double étage. En {{date||décembre|2013}}, une troisième voie de chemin de fer est inaugurée entre Antibes et [[Cagnes-sur-Mer]], afin de proposer un service de type [[Réseau express régional|RER]] cadencé au quart d'heure avec deux liaisons semi-directes intercalées à chaque heure<ref>{{Lien web|langue=fr|auteur1=Jean-Pierre Largillet|titre=Sncf : la {{3e}} voie Cagnes-Antibes, enfin!|url=http://www.webtimemedias.com/article/sncf-la-3eme-voie-cagnes-antibes-enfin-20131210-53708|date=10 décembre 2013 |site=http://www.webtimemedias.com/ |consulté le=01 juin 2016}}</ref>. La gare d'Antibes assure aussi des liaisons avec les autres métropoles françaises et avec les principales capitales européennes ''via'' le TGV. ==== Bus-Tram ==== [[File:Antibes gare routiere.jpg|vignette|La gare routière]] Depuis 2013, le maire d'Antibes a décidé de construire un bus-tram. Pour faire face à l'évolution prévisible et préoccupante des besoins en déplacements, la [[Communauté d'agglomération Sophia Antipolis]] (CASA) lance son projet de [[bus à haut niveau de service]] (BHNS), dénommé bus-tram. Destiné à changer en profondeur l'organisation des déplacements et à répondre aux défis du développement durable, ce bus-tram assurera une desserte de proximité régulière entre le pôle d'échanges d'Antibes et Sophia-Antipolis. Afin d'être indépendant des aléas de circulation, un site propre (c'est-à-dire une voie dédiée) sera aménagé du pôle d'échange d'Antibes aux Trois Moulins, puis d'un côté vers le nord, en direction du quartier Saint-Philippe à Biot et de l'autre vers l'ouest, en direction de la future zone d'activités des Clausonnes à Valbonne<ref>{{Lien web |langue=fr |titre=Site officiel du projet de BHNS entre Antibes et Sophia-Antipolis |url= http://www.bustramcasa.fr/ |date= 21 janvier 2016}}.</ref>. Peu après son inauguration, un accident dû au verglas fait une vingtaine de blessés, le 13 janvier 2020<ref>{{Lien web|langue=fr|titre="Le bus-tram était en train de glisser vers le vide": ils racontent l'accident qui a fait plus de 20 blessés à Antibes|url=https://www.nicematin.com/faits-divers/le-bus-tram-etait-en-train-de-glisser-vers-le-vide-ils-racontent-laccident-qui-a-fait-plus-de-20-blesses-a-antibes-447457|site=Nice-Matin|date=2020-01-14|consulté le=2020-03-21}}</ref>. Le service est alors temporairement arrêtée. ==== Transports aériens ==== {{Article connexe|Aéroport de Nice-Côte d'Azur}} Antibes est essentiellement desservie par l'[[aéroport de Nice-Côte d'Azur]]. La Société des Aéroports de la Côte d'Azur gère également l'[[aéroport de Cannes - Mandelieu]], les deux étant situés à 16km de la mairie d'Antibes. L'aéroport de Nice rapproche la ville du monde entier, puisque l'essentiel de [[Europe]], le [[Maghreb]], l'[[Amérique]] ainsi que le [[Moyen-Orient]] sont reliées à la capitale de la Côte d'Azur par des liaisons quotidiennes. Avec 11,2 millions de passagers en 2012<ref>Après ''[[Aéroports de Paris]]'' qui gère les plates-formes aéroportuaires de [[Aéroport Paris-Orly|Paris-Orly]] et [[Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle|Paris-Charles-de-Gaulle]].</ref>, la plate-forme aéroportuaire de Nice se hisse à la troisième place des aéroports français en nombre de voyageurs, après ceux de [[Paris]]. [[Code AITA|NCE]] est le code AITA de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur. [[Aéroport de Nice-Côte d'Azur|LFMN]] est le code OACI de ce même aéroport. == Toponymie == [[Fichier:Fort carré (Antibes)2.jpg|vignette|Le fort carré.]] D'après les travaux anciens, Antibes aurait été fondée au {{-s|V|e}} ou au {{-s|IV|e}} par des [[Phocée]]ns de [[Marseille]], lesquels, selon le géographe [[Victor Adolphe Malte-Brun]], lui auraient donné son nom, ''Antipolis'' (la ''ville d'en face'' en langue grecque), en raison de sa « situation sur la côte en face de [[Nice]] ». Cette interprétation est erronée dans la mesure où ''Antipolis'' a été fondée avant ''Nikaia''. D'après Paul Mejan, qui s'appuie sur les textes du {{IIe siècle}} de Scymnos de Chio et de [[Scylas]], ce nom signifierait « ville sur la côte en face de la [[Corse]] », les Phocéens étant censés avoir emprunté une voie maritime passant par la Corse pour parvenir sur le littoral provençal<ref>Paul Méjean, ''D'Antipolis à Juan-les-Pins'', Bordas, 1969.</ref>. Cette hypothèse ne semble pas plus vraisemblable que la précédente. Le nom de la ville est ''Antíbol'' en [[occitan]] (''Antibo'', selon la [[norme mistralienne]]), et son gentilé est ''antibolenc'' (''antiboulen'' selon la norme mistralienne). == Histoire == === Les origines === Des traces d'occupation remontant au premier [[âge du fer]] ont été identifiées dans les secteurs du château et de la cathédrale. Sous la chapelle Saint-Esprit ont été mis au jour les restes d'habitat en terre crue<ref name="Arcelin">Patrice Arcelin, Antibes (A.-M.). Chapelle du Saint-Esprit. In : Guyon (J.), Heijmans (M.) éd. – ''D’un monde à l’autre. Naissance d’une Chrétienté en Provence ({{s mini-|IV|e}}-{{VIe}} siècle)''. Arles, 2001, {{p.|179}} (catalogue d’exposition du musée de l’Arles antique).</ref>. Le rocher d'Antibes semble indéniablement être à cette période le siège d'une communauté indigène entretenant des liens avec les populations méditerranéennes, notamment les [[Étrusques]], comme le montre la présence de nombreuses amphores et de l'épave de la Love au large d'Antibes<ref>[Exposition. Marseille, musée d'histoire de Marseille. 2002-2003] ''Les Étrusques en mer : épaves d'Antibes à Marseille'' / sous la dir. de [[Luc Long]], Patrice Pomey, Jean-Christophe Sourisseau. - Marseille : Musées de Marseille ; Aix-en-Provence : Edisud, 2002, 2002. - 139 p.</ref>. Cependant, c'est avec le monde grec, par l'intermédiaire des Phocéens de Marseille, que les échanges restent les plus importants. === Antipolis : une colonie de Marseille === Les recherches actuelles semblent montrer que la fondation d'''Antipolis'' est relativement tardive. Elle s'inscrit dans le contexte du redéploiement colonial de [[Marseille]] (à partir du {{-s|IV|e}} qui cherche à assurer ses routes commerciales le long des côtes en installant des places fortes, comme ''Olbia'' à [[Hyères]], ou des comptoirs, comme ''Antipolis'' et un peu plus tard ''Nikaia'' ([[Nice]])). Lors de l’extension de la ZAC du Bas-Lauvert, une fouille préventive a été menée, non loin du cœur de l’antique agglomération d’Antipolis où on a découvert un établissement agricole romain daté du {{s-|I|er}} avant notre ère<ref>[http://www.inrap.fr/userdata/c_bloc_file/3/3376/Inrap_RA_2006.pdf rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 96]</ref>. L'emplacement exact de la ville grecque est mal connu. Compte tenu des pratiques coloniales grecques, il est probable qu'elle ait été implantée au pied du '''rocher d'Antibes''', sous la vieille ville actuelle<ref>Voyage en Massalie. {{nombre|100|ans}} d'archéologie en Gaule du Sud. Marseille/Aix-en-Provence, musées de Marseille/Edisud, 1990, {{p.|142-143}} (catalogue d'exposition, Marseille).</ref>. Des traces d'occupation d'époque [[hellénistique]] ont été identifiées autour du château et de l'église paroissiale (ancienne cathédrale)<ref>J.H. Clergues, ''La Recherche archéologique à Antibes; Les secrets de son sol''. Ville d'Antibes, Centre de documentation du musée archéologique, Antibes, 1966, 62 p.</ref>, rue du Bateau, sous le cours Masséna et dans le jardin du Presbytère, rue de la République notamment<ref>Morena Maurice et Counord Dominique, ''Antipolis, municipe romain'', Antibes, 1994.</ref>. Le mobilier mis au jour durant toutes ces fouilles montre la prépondérance de produits importés de la région de Marseille, associés à des [[céramiques campaniennes]] et des céramiques indigènes. Au début du {{-s|II}}), les [[Tribu (ethnologie)|tribus]] [[ligures]] de la région, les '''Décéates''' et les '''Oxybiens''', lancent des attaques répétées contre ''Antipolis'' et ''Nikaïa''. Les Grecs de Marseille font appel à [[Rome]], comme ils l'avaient déjà fait quelques années plus tôt contre la fédération des [[Salyens]]. En {{Date|-154}}, le [[Consul (Rome antique)|consul]] [[Quintus Opimius]] défait les Décéates et les Oxybiens et prend ''Aegythna'', [[oppidum]] des Décéates. Malgré toutes les hypothèses émises depuis plus d'un siècle par les érudits locaux, on ne connaît ni le lieu de la bataille de {{Date-|-154}} ni le site d'''Aegythna''. Les territoires « conquis » par les Romains sur les populations indigènes sont donnés aux Phocéens et administrés par l'intermédiaire de ses [[colonisation grecque|colonies]], ''Antipolis'' et ''Nikaïa'' jusqu'en {{Date|-49}} En effet, Marseille ayant pris le parti de [[Pompée]], [[Jules César|César]] victorieux lui enlève ses colonies. === Antipolis à l'époque romaine === [[Fichier:Citerne gallo romaine Antibes.JPG|vignette|upright|Citerne gallo-romaine.]] À la suite de la prise de Marseille, Antipolis (à la différence de Nikaïa) est détachée de sa [[métropole]], Marseille. Sous l'administration de [[Lépide]], Antipolis accède au statut de communauté autonome, probablement dès {{Date|-43}}, puis, un peu plus tard sous Lépide ou [[Auguste]], à celui de [[Cité (ville)|cité]] ([[civitas]]) de [[droit latin]] et est intégrée à la province de [[Gaule narbonnaise]]<ref name="Arnaud">Pascal Arnaud, Antipolis à l'époque romaine : Multiculturalité et romanisation, Cahiers de l’URMIS, {{numéro}}6, 2000</ref>. De minuscules monnaies de bronze sont émises à Antibes au nom de Lépide. Elles présentent sur une face la tête d'Athéna et au revers une allégorie de la Victoire avec les légendes LEPI pour Lépide, et ANT, ou ANTI, pour Antipolis<ref>Hervé Ciron, ''Le monnayage antipolitain'', Annales du [http://www.niceasso.net/CNUMISNICE Cercle numismatique de Nice], 1985.</ref>. ==== Romanisation d'Antipolis ==== L'octroi du droit latin à ''Antipolis'' signifie l'accès des [[élite]]s ou des [[notable]]s locaux chargés de l'administration de la cité à la [[citoyenneté romaine]] quelle que soit leur origine, Grecs de Marseille ou [[indigène]]s [[celtes]] ou [[ligures]]. S'y agrège en outre une part de citoyens italiens ou originaires d'autres provinces. L'[[épigraphie]] rend compte d'une rapide imposition du [[latin]] comme langue officielle dans le territoire d'''Antipolis'' dès l'époque d'[[Auguste]]. La quasi-totalité des noms de personnes et de divinités gravés dans la pierre sont de consonance latine. Ceci ne signifie pas le remplacement des Grecs et des indigènes par des Italiens ou des Romains, mais la fusion des populations et l'adoption de noms latins et de la culture romaine<ref name="Arnaud"/>. ==== Les limites de la ville et extension des nécropoles à l'époque romaine ==== On connaît tout aussi mal la ville romaine que la ville grecque en l'absence de travaux de grande ampleur. On peut toutefois envisager une extension un peu plus importante qu'à l'époque hellénistique et à peu près équivalente à celle de la ville moderne. En effet, lors de la destruction de l'enceinte [[Vauban]] à la fin du {{XIXe siècle}}, on a découvert des sépultures du {{Ier siècle}} au niveau du [[bastion]] Saint-André et de la rampe des Saleurs, des sépultures du {{IIe siècle}} au {{Ve siècle}} depuis la rive occidentale du port et autour de la chapelle Saint-Roch jusqu'au fort Carré, depuis la gare jusqu'aux Châtaigniers. L'extension des nécropoles donne, en négatif, les limites de l'urbanisation antique d'''Antipolis''. Elle montre, en outre, la vitalité de la cité jusqu'au {{Ve siècle}}, au plus tôt<ref name="Pellegrino">Emmanuel Pellegrino, Localisation et essai de datation des nécropoles d'Antibes (06), MIPAAM, tome XLVII, 2005, {{p.|139-156}}.</ref>. ==== Le port romain d'Antipolis ==== La rade d'Antibes a attiré les Grecs au {{-s-|V}}, entre le site actuel du [[Fort Carré]] et le site de la vieille ville. Le littoral antique a été modifié, sous l'effet de l'action du Var, de la Brague et des courants côtiers. Il subsistait, à côté de la chapelle Saint-Roch, un monument maçonné antique appelé ''Table Saint-Roch'' dont les recherches sous-marines ont montré qu'il était placé à côté d'éléments d'un quai romain. Il était mis dans l'axe du chenal d'entrée du port. Les céramiques trouvées au cours des recherches, faites en 1970 ont permis de dater les constructions du {{s-|II}}<ref>[http://www.archeam.fr/sites/www.archeam.fr/files/pdf/archeam3/archeam_3_compan_antibes_port_antique_perdu.pdf Archéam : Michel Compan, ''Le port antique perdu'']</ref>. ==== Une ville romaine type ==== ''Antipolis'' se pare de tous les monuments constitutifs d'une ville de l'époque romaine. ===== Les aqueducs d'Antibes ===== La cité est alimentée en eau par deux [[aqueduc]]s : * l'aqueduc de ''Fontvielle'' prend sa source à [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] et longe le littoral en contrebas de la '''[[Route nationale 7 (France métropolitaine)|Route nationale 7]]''', le terre-plein de la voie de chemin de fer au niveau du '''fort Carré'''. On peut encore en voir un tronçon conservé dans une résidence au fond de '''l'anse Saint-Roch'''<ref>Jean Foucras, Paul Garczynski, Aqueduc romain d'Antipolis dit de Fontvieille : proposition de restitution du tracé, échelle : 1/5000 ; communes d'Antibes et de Biot, S.l. : s.n., 2002.</ref>. Il a été retrouvé et restauré au {{XVIIIe siècle}} par le '''chevalier d'Aguillon''' pour alimenter la ville moderne en eau<ref>''Mémoire sur l'état actuel de la ville d'Antibes par d'Aguillon'', {{1er}} avril 1781, Archives départementales des Alpes-Maritimes, C93 bis</ref>{{,}}<ref>[http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/dossier-peda-eau-antibes.pdf CG06 : L'approvisionnement en eau d'Antibes du {{s-|XVI}} à nos jours]</ref>. * l'[[Aqueduc de Clausonnes|aqueduc dit de la ''Bouillide'' ou des ''Clausonnes'']] prend sa source dans la commune de [[Valbonne]]. Des vestiges monumentaux de ponts-aqueducs se trouvent au quartier du ''Fugeiret'' dans la forêt de la ''Valmasque'' et dans la commune de [[Vallauris]]. Il débouche vraisemblablement rue de la République. Il devait notamment alimenter la fontaine romaine du ''jardin du presbytère''. Les travaux récents ont montré des parallèles avec l'aqueduc de [[Fréjus]]<ref>Paul Garczynski et Jean Foucras avec la collaboration de Michel Dubar : L'aqueduc d'Antipolis dit de la Bouillide (Alpes-Maritimes), ''Gallia'', 62, 2005, {{p.|13-34}}.</ref>.[[Fichier:Aqueduct_Antibes_Fontveille.jpg|vignette|Aqueduc Fontveille]] [[Fichier:Aqueduct_Antibes_Bouillide5.JPG|vignette|Aqueduc de la Bouillide]] ===== Théâtre et amphithéâtre d'Antibes ===== [[Fichier:stele enfant septentrion Antibes.jpg|vignette|upright|Stèle funéraire de ''l'enfant Septentrion''.]] Comme la plupart des villes romaines, ''Antipolis'' possédait les indispensables bâtiments de spectacles et divertissements. Un [[théâtre romain]] est attesté par la stèle funéraire de ''l'enfant Septentrion''. L'inscription indique, de façon explicite, qu'il dansa et fut très apprécié sur la scène du théâtre d'Antipolis<ref>André Chastagnol, ''Inscriptions latines de Narbonnaise''. Antibes, Riez, Digne, Paris, 1992 (Supplément à Gallia, XLIV)</ref>. Le théâtre était situé, comme l'amphithéâtre, entre la rue de la République et la rue de Fersen, près de la [[Porte de France (Antibes)|Porte Royale]]<ref>Claude-François Achard, ''Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages & hameaux de la Provence ancienne & moderne, du Comté-Venaissin, de la Principauté d'Orange, du Comté de Nice, etc pour servir de suite au Dictionnaire de Provence'', {{p.|216}}, Aix, 1787 [https://books.google.fr/books?id=Eiu9-D2pzIIC&pg=PA216#v=onepage&q&f=false Lire en ligne]</ref>. Le mur de fond étant sensiblement positionné à côté de la rue Fourmillère. Un mur rayonnant des gradins a été trouvé, du côté droit de la gare des autobus. Un plan du théâtre, dressé dans la seconde moitié du {{s-|XVI}} est conservé dans la [[Biblioteca Marciana|Bibliothèque nationale Marciana de Venise]]. Les restes de l'[[amphithéâtre romain|amphithéâtre]] étaient encore visibles la fin du {{s|XVII}} lors de la restructuration des fortifications de la ville d'Antibes<ref name="Rousselle">Aline Rousselle, ''Un nouveau plan moderne d'Antibes : l'enceinte romaine et l'amphithéâtre'', Revue archéologique de Narbonnaise, année 1976, {{numéro|9}} [http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ran_0557-7705_1976_num_9_1_992 Texte]</ref>{{,}}<ref>Jean Foucras, ''L'amphithéâtre romain d'Antipolis : mythe ou réalité ?'', {{p.|43-52}}, Revue archéologique de Narbonnaise, Année 2008, {{numéro}}41 [http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ran_0557-7705_2008_num_41_1_1188 Texte]</ref>. Des tracés font apparaître des ovales concentriques pouvant être des restes de l'amphithéâtre. Ils étaient encore visibles dans de nombreux plans du {{s-|XVII}} et dans le plan cadastral d'Antibes du début du {{s-|XIX}}. Ces restes sont aujourd'hui recouverts par le Collège de Fersen. ===== Un réseau de ''domus'' ===== Quelques fouilles dans la vieille-ville ont permis la mise au jour de structures d'habitat bien conservées et montrant un certain luxe. Parmi elles, les plus monumentales sont celles du '''jardin du presbytère''' de la rue Clemenceau. Celles-ci montrent un plan comparable à celui des [[domus]] gallo-romaines telles que celles de [[Saint-Romain-en-Gal]]. De vastes pièces au sol de [[Mosaïque (art)|mosaïque]] s'organisent autour d'une cour intérieure possédant une fontaine de marbre. L'ensemble du mobilier permet une datation de la fin du {{IIIe siècle}}, bien qu'un état de la fin de l'époque [[hellénistique]] ou de la fin de la [[République romaine]] ait été identifié<ref name="Todini">Sandrine Todini, ''Le Site du Presbytère dans la cité antique d'Antipolis'', S. l. : s. n., 2000. - 2 vol., 163 p., 68 pl., Mém. de maîtrise : Histoire : Nice, Univ. de Nice Sophia-Antipolis-UFR lettres : 2000</ref>. Une autre demeure pavée de [[Porphyre (roche)|porphyre]] et de pierre verte semble aussi avoir été fouillée rue des Palmiers et rue de la Blancherie. Le mobilier conservé au musée d'archéologie d'Antibes semble indiquer une occupation principale entre l'époque d'[[Auguste]] et le {{IVe siècle}} pour la première et du {{IIe siècle}} au {{IVe siècle}} pour la seconde. On doit noter que le mobilier de la fin de l'époque [[hellénistique]] ou de la fin de la [[République romaine]] est présent sur les deux sites. === Antipolis durant l'Antiquité tardive === Antibes fut le [[Liste des évêques d'Antibes puis de Grasse|siège d’un évêché]] depuis le {{Ve siècle}} jusqu'en [[1244]], date à laquelle le siège épiscopal fut transféré à [[Grasse]]. Les fouilles sous la chapelle Saint-Esprit ont permis d'identifier une église [[paléochrétien]]ne remontant au {{s|V}}. D'après la croyance populaire, la cathédrale d'Antibes a été construite sur les fondations d'un temple consacré à Diane et à Minerve. Le premier évêque a été saint Armentaire, nommé par le pape [[Léon Ier (pape)|saint Léon le Grand]], en 442. Il a construit la première cathédrale qu'il a consacrée à la Vierge Marie. Elle semble avoir subi de nombreux remaniements jusqu'à l'époque [[carolingien]]ne. La cathédrale a été reconstruite en 1124 après les incursions [[barbaresque]]s. Le bâtiment actuel a été totalement reconstruit au {{s|XVI}}<ref name="Arcelin"/>, puis en 1746, après le bombardement de la ville pendant la [[guerre de Succession d'Autriche]]. [[Louis XV]] a financé la construction de la façade qui a été modifiée au {{s-|XIX}}<ref>[https://www.departement06.fr/documents/A-votre-service/Culture/archives/Expo-virtuelle/provence-moyen-age/lien3.04.pdf Conseil général 06 : Scène de tournoi représentée dans un retable de Louis Bréa dans la cathédrale d’Antibes, vers 1500]</ref>. C'est du [[Bas-Empire]] que l'on date habituellement la [[Enceinte gréco-romaine d'Antibes|muraille]] qui sépare le sommet du rocher d'Antibes du reste de la Vieille-ville, ainsi que la porte encadrée de deux tours cours Masséna, la porte de l'Orme<ref name="Rousselle"/>. On ne peut, pour autant, conclure à une contraction de l'habitat urbain. En effet, les différentes fouilles dans la vieille-ville ont livré d'importantes quantités de mobilier de l'[[Antiquité tardive]]. C'est notamment le cas de la [[domus]] du jardin du presbytère de la rue Clemenceau qui semble occupée jusqu'au {{s|V}}, au plus tôt<ref name="Todini"/>, ainsi que celles de la rue des Palmiers et de la rue de la Blancherie. Malgré la présence de quelques sépultures tardives isolées mises au jour dans le centre-ville, près du '''cours Masséna''' ou dans le '''jardin du presbytère''', l'espace sépulcral privilégié autour du port continue de s'étendre autour de la '''chapelle Saint-Roch''', comme l'ont montré les fouilles des années 1950. La présence de caveaux riches en mobilier et d'une sépulture contenant un [[coutelas]] autour de la '''''cathédrale''''' est à mettre en relation avec les pratiques funéraires paléochrétiennes : les morts ne sont plus rejetés hors du monde des vivants, mais enterrés au plus près des lieux sacrés autour desquels se regroupe aussi l'habitat<ref name="Pellegrino"/>. === Activités économiques d'Antipolis === ==== Un relais commercial ==== On connaît assez peu de choses sur l'économie d’''Antipolis'' durant l'époque grecque. La fondation de cette agglomération a certainement eu plus de raisons militaires (protéger les routes commerciales de Marseille) que coloniales. Il n'empêche qu’''Antipolis'' a pu jouer un rôle certain dans la diffusion des productions des Grecs de Marseille ou des produits transportés par leurs navires. Cette fonction commerciale semble d'ailleurs précéder la fondation même d'''Antipolis''. En effet, les différentes fouilles effectuées dans les secteurs du '''château Grimaldi''', de la '''chapelle Saint-Esprit''' et de la '''''cathédrale''''', dans des contextes [[indigène]]s, ont livré la plus importante collection de céramiques importées du {{VIe siècle av. J.-C.}} au {{IIIe siècle av. J.-C.}} de la région ([[amphore]]s étrusques, amphores de Marseille, céramiques grecques archaïques, céramiques attiques...). Ces produits se retrouvent dans des quantités extrêmement faibles sur les autres sites indigènes. Des dragages effectués dans '''l'anse Saint-Roch''' dans les années 1960<ref name="Clergues">J.H. Clergues, fichier d’archéologie sous-marine du secteur d’Antibes, ''Cahiers d'archéologie subaquatique'', I, 1972</ref> et lors de la construction du '''port Vauban''' dans les années 1980<ref>A. Pollino, J.H. Clergues, J-P. Violino, Antibes et la Mer, ''Archéologie du Midi méditerranéen'', 1983, {{p.|30-88}}.</ref> ont permis de vérifier la présence de plusieurs épaves et dépotoirs sous-marins. Ceux-ci montrent une activité intense depuis l'époque grecque jusqu'à l'[[Antiquité tardive]]. Les importations de cette dernière période sont particulièrement importantes, comme le montrent les collections conservées au '''Musée d'Archéologie d'Antibes'''. Elles sont essentiellement représentées par des amphores, des céramiques sigillées claires et des céramiques communes provenant de l'[[Afrique romaine]]. ==== La pêche et la fabrication de sauces de poissons ==== [[Fichier:vue port Antibes.jpg|vignette|Vue sur le port.]] [[Pline l'Ancien|Pline]] cite Antipolis comme l'un des lieux de production de [[saumure]]s réputés de l'Empire : ''Scombros et Mauretania Baeticaeque etiam Carteia ex oceano intrantes capiunt, ad nihil aliud utiles. Laudantur et Clazomenae garo Pompeique et Leptis, sicut muria Antipolis ac Thurii, iam vero et Dalmatia.'' (On pêche les maquereaux uniquement pour la fabrication du [[garum]] lorsqu’ils arrivent du large en [[Maurétanie]] et à Cardeia de [[Bétique]] [Gadès]. Sont également réputés pour leur garum [[Clazomènes]], [[Pompéi]] et [[Leptis]], de même qu’Antibes et Thurii pour leur saumure, ainsi que désormais la [[Dalmatie]])<ref>Pline, Histoire Naturelle</ref>. Des amphores portant des inscriptions attestant l'origine d'une saumure ''antipolitaine'' et la qualité du produit sont conservées à Londres. Cette industrie semble avoir laissé des traces archéologiques dans le sous-sol d'Antibes. Dans les années 1960-1970 on pouvait encore noter la présence de structures au fond de '''l'anse Saint-Roch'''<ref name="Clergues"/> interprétées comme des bassins de [[macération]] des poissons. '''Rue d'Aguillon''', on a pu observer une série de cuves qui paraissent appartenir à une importante conserverie. Des parallèles ont pu être établis avec les conserveries ou ateliers d'Afrique du Nord<ref>Éric Delaval, Myriam Sternberg (dir.), ''Garum et pissalat de la pêche à la table, mémoires d'une tradition'', Antibes, 2007</ref>. === Moyen Âge === ==== Famille de Grasse ==== Pour remercier les participants à la lutte contre les [[Sarrasins]], le comte de Provence a partagé les fiefs conquis entre eux. Rodoard a reçu la moitié du diocèse d'Antibes, vers 960. Il est le fondateur de la [[maison de Grasse]]. En 993, il est qualifié de comte d'Antibes. Jusqu'autour de 1100, l'évêché d'Antibes est tenu par un membre de la famille de Grasse. Vers 1100, Manfroi Grimaldi est élu évêque d'Antibes, ce qui va créer un conflit entre les deux pouvoirs. En 1124 la [[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes|cathédrale d'Antibes]] est incendiée par les Sarrasins obligeant l'évêque à se réfugier à Grasse. Le [[Liste des souverains de Provence|comte de Provence]] Raimond-Béranger fit un don important pour reconstruire la cathédrale. Entre 1155 et 1181, les évêques d'Antibes ont obtenu, avec l'accord du comte de Provence [[Raimond-Bérenger III de Provence|Raimond-Bérenger III (ou IV)]], la suzeraineté sur tous les biens tenus par la famille de Grasse. Les deux tours d'Antibes ([[Tour Grimaldi|tour-refuge]] qui sert de clocher et tour du [[Musée Picasso (Antibes)|château]]) ont été construites vers 1213<ref>Nota : Jacques Thirion indique dans le livre ''Alpes romanes'' de la collection ''la nuit des temps'', {{p.|48}}, que ces tours ne peuvent pas être antérieures à la fin du {{s-|XII}}. Il y a dans la tour du château réemploi de blocs romains.</ref>. La branche aînée de la famille de Grasse est restée co-seigneur d'Antibes jusqu'à l'achat de ce qu'elle possédait à Antibes par l'[[Liste des évêques d'Antibes|évêque d'Antibes]] Bertrand d'Aix. Restée fidèle aux comtes de Provence en 1388, la maison de Grasse a perdu les biens qu'elle possédait dans le comté de Nice. ==== Évêques d'Antibes ==== Bertrand d'Aix, évêque d'Antibes entre 1217 et 1244(?), acheta tous les biens que la maison de Grasse possédait encore à Antibes. Il se fait céder ensuite la seigneurie par les comtes de Provence pour {{formatnum:30000 sols raymondins}}, en 1238<ref>Jean-Pierre Papon, Moutard, ''Histoire générale de la Provence dédiée aux États'', Tome premier, {{p.|410}}, Paris, 1777 [https://books.google.fr/books?id=bjtH9igwZkEC&pg=PA410&lpg=PA410&dq=1244+bertrand+d'aix&source=bl&ots=kWdCX7U7y4&sig=gRxoykVTOCo3oFpM3sFsGPc-Bek&hl=fr&sa=X&ei=-u7KUvKxHYaK0AWS-4HoDQ&ved=0CE4Q6AEwBQ#v=onepage&q=1244&f=false Lire en ligne]</ref>. C'est le 19 juillet 1244 que l'évêché d'Antibes est transféré à Grasse à cause des incursions des pirates. Les évêques de Grasse ont conservé les juridictions spirituelle et temporelle jusqu'à l'époque du pape d'Avignon [[Clément VII (antipape)|Clément VII]]. Le pape d'Avignon s'est emparé de la ville d'Antibes pour punir l'évêque de Grasse, Thomas de Gerente, de s'être prononcé en faveur du pape [[Urbain VI]]. ==== Famille de Grimaldi ==== Arrivent les [[Famille Grimaldi|Grimaldi]], famille génoise alliée des [[Liste des comtes et ducs d'Anjou|Angevins]] et qui était de ce fait très présente en Provence orientale. Parmi ceux-ci, Luc et Marc Grimaldi, fils d'Antoine. Le pape d'Avignon Clément VII en a confié le gouvernement, le 26 mai 1384, à Marc et Luc de Grimaldi, de Gênes<ref>Claude-Pierre Goujet, Le Mercier, ''Nouveau supplément au Grand dictionnaire historique, généalogique de M. Louis Moreri pour servir à la dernière édition de 1732 & aux précédentes'', tome premier, {{p.|876}}, Paris, 1749 [https://books.google.fr/books?id=F-2XjdAlTocC&pg=PA876#v=onepage&q&f=false Lire en ligne]</ref>. Le 26 janvier 1385, Clément VII donna la seigneurie d'Antibes à [[Antoniotto Adorno (1340-1398)|Antoniotto Adorno]], [[doge de Gênes]], pour le récompenser de services et à condition qu'il la tienne pour le pape et ne reconnaisse pas Urbain VI. Mais n'ayant pas tenu cette dernière condition, Clément VII lui retire Antibes et la donne à la chambre apostolique en novembre 1385. Luc et Marc Grimaldi prêtèrent {{formatnum:5000 florins d'or}} de la monnaie de Gênes à la chambre apostolique, le pape leur assigna les revenus de la seigneurie d'Antibes jusqu'au remboursement, en novembre 1386. [[Marie de Blois (1345-1404)|Marie de Blois]] a confirmé cette cession par lettres patentes, le 31 décembre 1386, Clément VII ayant eu à trois reprises {{formatnum:5000 florins}}. N'ayant pu rembourser ces fonds le [[Pape d'Avignon]], les frères Grimaldi reçurent le fief d'Antibes - le plus beau port de la région. Jacques Grailleri, élu évêque de Grasse mais ayant pris le parti d'Urbain VI, Marie de Blois le déclara déchu de ses droits sur la ville d'Antibes en janvier 1392. [[Louis II d'Anjou]] confirma par lettres patentes le 13 novembre 1399 l'engagement de Clément VII de la ville d'Antibes à Marc et Luc de Grimaldi et des privilèges accordés par les reines Jeanne et Marie. Le pape [[Jean XXIII (antipape)|Jean XXIII]] confirma par une bulle le 20 octobre 1413 l'accord passé avec Clément VII. Il permit aux Grimaldi d'élire un ecclésiastique ayant la même juridiction dans la ville que l'évêque de Grasse. Les évêques de Grasse protestèrent contre cette usurpation de leurs droits d'abord avec succès, mais le pape [[Eugène IV]] cassa la sentence le 3 décembre 1439, sous la réserve que les seigneurs d'Antibes paient chaque année {{formatnum:50 ducats d'or}} à l'évêque de Grasse<ref>Jean Pierre Papon, ''Histoire générale de la Provence'', {{p.|405-406}}, Paris, 1777 [https://books.google.fr/books?id=40hKAAAAcAAJ&pg=PA405#v=onepage&q&f=false Lire en ligne]</ref>. === Antibes à la frontière du royaume de France === La reine [[Jeanne Ire de Naples|Jeanne {{Ire}} de Naples]], comtesse de Provence, n'ayant pas eu d'enfant, choisit successivement comme héritiers [[Charles III de Naples|Charles de Duras]] puis [[Louis Ier de Naples|Louis {{Ier}} d'Anjou]]. Après la mort de la reine Jeanne, tuée en 1381 par Charles de Duras, le conflit entre les héritiers va entraîner une scission du comté de Provence. L'ambition de la famille [[Grimaldi de Bueil]] va les rapprocher de [[Ladislas Ier de Naples|Ladislas d'Anjou-Durazzo]] qui nomme [[Jean Grimaldi de Bueil]] sénéchal de Provence en 1387. Ce dernier, avec son frère Ludovic, va négocier avec [[Amédée VII de Savoie|Amédée VII]], comte de Savoie, la [[Dédition de Nice à la Savoie|dédition de Nice]] en 1388. La partie à l'ouest du Var reconnaît en 1387 [[Louis II d'Anjou]] comme comte de Provence. Après le renouvellement de l'hommage de Nice au comte de Savoie, en 1391, une frontière s'est mise en place le long du [[Var (fleuve)|Var]] séparant le comté de Provence des nouvelles terres de Provence qui ne s'appellent pas encore [[comté de Nice]]. Par testament [[Charles V d'Anjou]], comte de Provence depuis la mort de [[René d'Anjou]], sans héritier direct, donne le [[comté de Provence]] au roi de France [[Louis XI de France|Louis XI]] qui en prend possession en 1482. Sur la mer Méditerranée, la frontière du royaume de France est alors déplacée le long du Var. Antibes devient une ville frontière du royaume et va en suivre les péripéties militaires. === Époque moderne === Au {{s-|XVI}}, l'affrontement entre les rois de France, à partir de {{François Ier}}, et les [[Habsbourg]] va amener l'envahissement de la Provence. Sous François {{Ier}}, elle est envahie à deux reprises par les troupes de [[Charles Quint]] : en 1524 et en 1536. La faiblesse des défenses va nécessiter de développer les fortifications de la ville, avec la construction du [[fort Carré]]. Pendant les guerres de religion en Provence, le duc de Savoie [[Charles-Emmanuel Ier de Savoie|Charles-Emmanuel {{Ier}}]] l'envahit, avec l'appui des ligueurs du parlement d'Aix, entre le 14 septembre 1590 et le 30 mars 1592<ref>Gustave Lambert, ''Histoire des guerres de religion en Provence: (1530-1598)'', tome second, {{p.|276}}, Toulon, 1830 [https://books.google.fr/books?id=tqpDAAAAYAAJ&pg=PA276#v=onepage&q&f=false Lire en ligne]</ref>. Puis [[Henri IV de France|Henri IV]] entreprit de fortifier la ville. À partir de [[1603]] les [[Tracé à l'italienne|remparts bastionnés]] de la ville ont été construits sur les plans des ingénieurs du roi en Provence de la famille de Bonnefons, [[Raymond de Bonnefons|Raymond]], mort en 1607, puis son fils Jean, enfin son petit-fils Pierre<ref>[http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/rr168-travauxmilitaires.pdf Conseil général des Alpes-Maritimes : Jean-Bernard Lacroix, ''Les travaux militaires à Antibes au {{s-|XVII}}'']</ref>{{,}}<ref>Robert Thernot, Philippe Mellinaud, Florence Parent, ''Les fortifications modernes d'Antibes : Données archéologiques récentes'', Archeam [http://www.archeam.fr/sites/default/files/pdf/archeam14/archeam_14_thernot_mellinand_parent_fortifications_modernes_antibes.pdf Texte]</ref>. Henri IV a racheté la ville en [[1608]] aux [[Grimaldi d'Antibes]] pour le prix de {{nombre|250000|florins}}. Le premier président du [[parlement d'Aix]], [[Guillaume du Vair]] en prit possession pour le roi. Les Grimaldi s'installèrent alors au [[Château Grimaldi|château]] de [[Cagnes-sur-Mer|Cagnes]] jusqu'à la [[Révolution française]]. Cette branche est aujourd'hui éteinte, cependant un rameau collatéral, les [[Grimaldi de Puget]], lui survit. En 1648 commencent les travaux de construction de la jetée et du chenal du vieux port. Ils sont complétés par la construction du bastion du port du côté est en [[1652]]. En 1681, à la suite d'une proposition d'[[Antoine Niquet|Antoine (de) Niquet]], [[Vauban]], à la demande de [[Jean-Baptiste Colbert|Colbert]], fait des propositions pour l'entretien du port qui s'ensable. Vauban visite les places fortes de Provence en 1682. En 1690 des travaux sont commandés pour la réfection de la tour de surveillance de la côte qui se trouve à Notre-Dame de la Garde au cap d'Antibes. Vauban est de nouveau à Antibes en 1693 où il étudie avec Niquet un projet d'amélioration des fortifications. En 1703, Vauban fait un dernier projet de fortification pour Antibes reliant les remparts de la ville au fort Carré, projet non exécuté. La juridiction épiscopale a été rendue à l'évêque de Grasse par arrêt du conseil du 11 octobre 1732. Le vicaire apostolique a été supprimé. Louis d'Aguillon restaure en 1784 l'aqueduc romain de Font Vieille pour alimenter la ville en eau<ref>Octave Mercier, ''Biographie de Louis d'Aguillon, brigadier des armées du roi au corps royal du génie'', {{p.|177-188}}, Société d'études scientifiques et archéologiques de Draquignan et du Var [https://books.google.fr/books?id=J2dNAAAAMAAJ&pg=PA136#v=onepage&q&f=false Lire en ligne]</ref>. <gallery perrow="4" widths="260" heights="210"> Fichier:Plan-relief d'Antibes 01.jpg|<center>Détail du plan-relief d'Antibes, réalisé en 1754 (conservé au musée des Plans-Reliefs à Paris).</center> Fichier:La rade d'Antibes par Joseph Vernet (Musée national de la Marine) (15906473962).jpg|<center>Vue générale de la rade d’Antibes en 1756.</center> Fichier:Plan d'Antibes 1785.jpg|<center>Plan d'Antibes en 1785 avec la représentation de la nouvelle alimentation en eau de la ville.</center> </gallery>{{message galerie}} === Époque napoléonienne === [[Fichier:plaque vieille garde chapelle st esprit napoleon Antibes.jpg|vignette|upright|<center>Plaque indiquant le lieu d’emprisonnement de la garde de {{Napoléon Ier}}.</center>]] Le {{1er}} mars 1815, {{Napoléon Ier}} quitte l'[[Île d'Elbe]] où il était en exil et doit débarquer à [[Golfe Juan]], devant le refus d'Antibes de le laisser accoster. Il espère que la garnison d'Antibes va se soulever contre [[Louis XVIII]]. Il envoie alors quelques hommes menés par le capitaine Lamouret pour aider les Antibois au soulèvement. Mais ceux-ci restent fidèles à leur roi, arrêtent l'avant-garde et l'emprisonnent dans la [[Chapelle Saint-Esprit d'Antibes|chapelle Saint-Esprit]] et dans les anciennes loges maçonniques rue des Casemates. Cette fidélité vaudra à Antibes que le roi [[Louis XVIII]] lui rende son statut de [[Bonne ville (France)|bonne ville]] en 1821, fidélité qui est rappelée sur son blason ''« Fidei Servandae Exemplum 1815 »''. === Époque contemporaine === [[Fichier:Guide pittoresque 106 Antibes cropped.jpg|vignette|Gravure de Antibes en 1838.]] En 1866 c'est là que se forma la [[Légion d’Antibes]] sous les ordres de [[Charles d'Argy]]. ==== Économie à la fin du {{s-|XIX|e}} ==== D'après le géographe [[Victor Adolphe Malte-Brun]], la fin du {{XIXe siècle}}, la ville était peuplée de {{nombre|6752|habitants}}. L'économie était principalement agricole : jardins, vignes, vergers, en premier lieu, tournée vers la culture du [[tabac]], mais aussi de l'olivier, du mûrier (pour la soie), de l'oranger et des fleurs et plantes odoriférantes. Les activités commerciales concernaient le bois, le textile, les poissons salés, les vins, la parfumerie, l'huile d'olive, les oranges, les fruits. Il citait quelques rares activités [[industrie]]lles comme la production d'huile d'olive, la distillerie d'essences de fleurs, la fabrication de vermicelles et de pâtes alimentaires, la céramique, les salaisons et les articles de marine. Le port recevait annuellement 50 à 60 navires, et son [[cabotage]] était de 150 à 200 navires jaugeant {{formatnum:7000}} à {{formatnum:8500}} [[tonneau (unité)|tonneaux]]<ref>Victor Adolphe Malte-Brun, ''La France illustrée'', {{numéro}}52 - Alpes-Maritimes : Nice, Paris, 1881, 32 p.</ref>. Le port a reçu pendant un temps des pétroliers qui accostaient au bout de la jetée du vieux port, après le chantier naval. Le carburant était transporté par un oléoduc longeant l'anse Saint-Roch jusqu'aux citernes située entre la route et la voie ferrée, en face du Fort Carré dans un espace appelé d'ailleurs encore aujourd'hui « ZAC des Pétroliers ». ==== Prémices de changements ==== [[Fichier:tableau commemoratif 14-19 Antibes.jpg|vignette|Tableau commémoratif de 1914-1919 visible à la mairie.]] Le démantèlement des fortifications d'Antibes commença au cours du {{XIXe siècle}}, parallèlement à une urbanisation croissante en direction de l'intérieur des terres et du cap d'Antibes. Dans le même temps se créait, en [[1882]], la [[station balnéaire]] de [[Juan-les-Pins]]. Antibes reste toutefois une ville de garnison. En [[1906]] elle accueille encore le [[112e régiment d'infanterie de ligne|{{112e|régiment}} d’infanterie]] et le [[7e bataillon de chasseurs alpins|{{7e|bataillon}} de chasseurs alpins]]. Pendant la [[Seconde Guerre mondiale]] le fort Carré servit de [[Camp de concentration français|centre de rassemblement des étrangers]]. Ces dernières décennies Antibes a connu une nouvelle dynamique de développement grâce à l'implantation à proximité de la technopole de [[Sophia Antipolis]]. === Unités en garnison === [[File:Memorial caserne Antibes.JPG|thumb|Memorial de la Caserne]] Unités ayant été stationnées à Antibes : * [[111e régiment d'infanterie de ligne|{{111e|régiment}} d'infanterie]], [[1870]] à [[1916]] (dissolution) * [[112e régiment d'infanterie de ligne|{{112e|régiment}} d'infanterie]], [[1888]] à [[1923]] (dissolution) * [[7e bataillon de chasseurs alpins|{{7e|bataillon}} de chasseurs alpins]], [[1900]] à [[1912]] (caserne Dugommier) * [[9e bataillon de chasseurs alpins|{{9e|bataillon}} de chasseurs alpins]], [[1926]] à [[1940]] (anéanti à la bataille de Saint-Valéry en Caux) (caserne Dugommier) * [[20e bataillon de chasseurs alpins|{{20e|bataillon}} de chasseurs alpins]], de 1924 à 1940 (caserne Gazan) == Politique et administration == [[Fichier:mairie Antibes.jpg|vignette|Hôtel de ville.]] De même que l'ensemble de l'[[arrondissement de Grasse]], Antibes a été détachée du département du [[Var (département)|Var]] en [[1860]], pour former avec le [[comté de Nice]] (cédé à la France par le roi de [[Sardaigne]] au cours de l'unification [[italie]]nne) le département des Alpes-Maritimes : ceci explique pourquoi le département du Var est le seul département français portant le nom d'un cours d'eau qui ne le traverse pas. La commune d’Antibes est, en 2016, la troisième ville du département par sa population. Antibes est divisée en trois cantons, mais n'est le chef-lieu que des deux premiers : * le [[canton d'Antibes-Biot]] (conseiller général Éric Pauget), formé d'une partie d'Antibes et de la commune de [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] ({{nombre|35410|habitants}}) ; * le [[canton d'Antibes-Centre]], formé d'une partie d'Antibes ({{nombre|28502|habitants}}) ; * la troisième partie de la commune est rattachée au [[canton de Vallauris-Antibes-Ouest]], sans en être le chef-lieu. Antibes est constitutive, de même que huit autres communes, mais aussi le département, la région et l'État, du parc de [[Sophia Antipolis]], créé en [[1969]], qui groupe {{formatnum:1227}} raisons sociales et {{nombre|24550|emplois}} directs répartis sur {{formatnum:2300}} hectares de zones d'activités. Par ailleurs, sans rapport direct ni relation structurelle avec le parc, 16 communes de l'arrondissement ont créé, en {{date||janvier|2002}}, la [[communauté d'agglomération Sophia Antipolis]] (CASA). === Tendances politiques et résultats === {{Article connexe|Élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes}} {| class="wikitable centre" style="text-align: right" |+Résultats des élections municipales de 2020 à Antibes<ref>{{Lien web|auteur=ccueil|titre=Municipales 2020 : Antibes (06160) - tous les résultats|jour=20|mois=août|année=1503|url=https://www.lefigaro.fr/elections/resultats/alpes-maritimes-06/antibes-06004/|site=Le Figaro|éditeur=lefigaro|issn=0182-5852|consulté le=19 mars 2020}}.</ref> |- |align=center colspan=10|[[Fichier:Antibes_Conseil municipal_2020.svg]] |- !rowspan=2 colspan=2 scope=col|Tête de liste !rowspan=2 scope=col|Liste !colspan=2 scope=col|Premier tour !colspan=2 scope=col|Sièges |- !scope=col|Voix !scope=col|% !scope=col|{{abréviation|CM|Conseil municipal}} !scope=col|{{abréviation|CC|Conseil communautaire}} |- |{{Infobox Parti politique français/couleurs|LR}}| |align=left|Jean Leonetti<ref name=sortants group="Note">Liste du maire sortant ou de la maire sortante</ref>{{,}}<ref>{{Lien web |titre=Leonetti part en campagne à Antibes pour un cinquième et « dernier » mandat |url=https://www.20minutes.fr/municipales/2719027-20200215-municipales-2020-antibes-jean-leonetti-repart-campagne-cinquieme-mandat-dernier |site=[[20 Minutes (France)#La marque sur le numérique|20minutes.fr]] |consulté le=2020-02-15}}.</ref> |align=left|[[Les Républicains|LR]] |{{Unité|8163}} |52,89 | style="text-align: center" |41 | style="text-align: center" |22 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|RN}} | |align=left|Tanguy Cornec<ref>{{Lien web |titre=Tanguy Cornec : Stopper l’urbanisation excessive |url=https://www.nicematin.com/vie-locale/tanguy-cornec-stopper-l-urbanisation-excessive-412134 |site=[[Nice-Matin]] |date=2019-09-12 |consulté le=2020-01-02}}.</ref> |align=left|[[Rassemblement national|RN]] | {{Unité|2091}} | 13,54 | style="text-align: center" |4 | style="text-align: center" |2 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|REM}} | |align=left|Francois Zema<ref>{{Article |titre=La République en marche investit son candidat aux élections municipales à Antibes |périodique=[[Nice-Matin]] |date=29/10/2019 |lire en ligne=https://www.nicematin.com/politique/la-republique-en-marche-investitson-candidat-aux-elections-municipales-a-antibes-426674 |consulté le=21 novembre 2019}}.</ref> |align=left|[[La République en marche|LREM]] | {{Unité|1822}} |11,80 | style="text-align: center" |3 | style="text-align: center" |2 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|PS}} | |align=left|Michèle Muratore |align=left|[[Parti socialiste (France)|PS]] |926 |6,00 | style="text-align: center" |1 | style="text-align: center" |1 |- |{{Infobox Parti politique français/couleurs|EELV}}| |align=left|Mathilde Tessier |align=left|[[Europe Écologie Les Verts|EÉLV]] - [[La France insoumise|FI]] |755 |4,89 | style="text-align: center" |0 | style="text-align: center" |0 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|G·s}} | |align=left|Arnaud Delcasse |align=left|[[Gauche républicaine et socialiste|GRS]]-[[Génération.s|G·s]]-[[Parti communiste français|PCF]] | 658 | 4,26 | style="text-align: center" |0 | style="text-align: center" |0 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|PA}} | |align=left|Bérengère Humbert |align=left|[[Parti animaliste|PA]] | 468 | 3,03 | style="text-align: center" |0 | style="text-align: center" |0 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|SE}} | |align=left|Éric Ducatel |align=left|[[Sans étiquette#France|SE]] | 337 |2,18 | style="text-align: center" |0 | style="text-align: center" |0 |- | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UPR}} | |align=left|Michel Morgana<ref name="upr">{{Lien web |titre=L’UPR dévoile une première liste de 44 villes où elle se présentera aux municipales |url=https://www.upr.fr/actualite/lupr-devoile-une-premiere-liste-de-44-villes-ou-elle-se-presentera-aux-municipales/ |site=upr.fr |date=2019-10-06 |consulté le=2019-12-15}}.</ref> |align=left|[[Union populaire républicaine (2007)|UPR]] | 213 | 1,38 | style="text-align: center" |0 | style="text-align: center" |0 |-{{ligne blanche}} | colspan=7| |- | align=left colspan=3 | Votes valides | {{formatnum:15433}} | 97,42 | colspan=2 rowspan=3 bgcolor=#F4F4F4| |- | align=left colspan=3 | Votes blancs | 191 | 1,20 |- | align=left colspan=3 | Votes nuls | 218 | 1,38 |- style="font-weight:bold;" | align=left colspan=3 | Total | {{formatnum:15842}} | 100 | 49 | 27 |- | align=left colspan=3 | Abstention | {{formatnum:36498}} | 69,73 | colspan=2 rowspan=2 bgcolor=#F4F4F4| |- | align=left colspan=3 | Inscrits / participation | {{formatnum:52340}} | 30,27 |} ==== Récapitulatif de résultats électoraux récents ==== {| class="wikitable centre" style="text-align:center" ! rowspan="2" scope="col" |Scrutin ! colspan="12" scope="col" |{{1er}} tour ! colspan="9" scope="col" |{{2nd}} tour |- ! colspan="2" scope="col" |{{1er}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{2e}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{3e}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{4e}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{1er}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{2e}} ! scope="col" |% ! colspan="2" scope="col" |{{3e}} ! scope="col" |% |- ! scope="row" |[[Élections municipales de 2014 dans les Alpes-Maritimes#Antibes|Municipales 2014]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UMP}} | |UMP |{{unité|63.16|}} | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |{{unité|20.68|}} | {{Infobox Parti politique français/couleurs|PS}} | |PS |{{unité|8.97|}} | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FG}} | |FG |{{unité|7.17|}} | colspan="9" |''Pas de {{2nd}} tour'' |- ! scope="row" |[[Élections européennes de 2014 en France|Européennes 2014]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |30,28 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UMP}} | |UMP |29,27 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|PS}} | |PS |8,74 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UDI}} | |UDI |8,72 | colspan="9" |''Tour unique'' |- ! scope="row" |[[Élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur|Régionales 2015]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UMP}} | |UMP |39,23 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |36,47 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|PS}} | |PS |11,86 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|AEI}} | |AEI |4,11 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|UMP}} | |UMP |60,41 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |39,59 | colspan="3" |''Pas de {{3e}}'' |- ! scope="row" |[[Élection présidentielle française de 2017|Présidentielle 2017]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LR}} | |LR |31,61 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |23,99 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|EM}} | |EM |20,57 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FI}} | |LFI |13,05 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LREM}} | |LREM |59,38 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |40,62 | colspan="3" |''Pas de {{3e}}'' |- ! scope="row" |[[Élections législatives de 2017 dans les Alpes-Maritimes|Législatives 2017]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LR}} | |LR |36,74 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|EM}} | |EM |28,72 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |FN |16,18 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FI}} | |FI |6,68 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LR}} | |LR |64,29 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LREM}} | |LREM |35,71 | colspan="3" |''Pas de {{3e}}'' |- ! scope="row" |[[Élections européennes de 2019 en France|Européennes 2019]] | {{Infobox Parti politique français/couleurs|FN}} | |RN |26,86 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|EM}} | |LREM |24,50 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|LR}} | |LR |12,33 | {{Infobox Parti politique français/couleurs|EELV}} | |EELV |12,03 | colspan="9" |''Tour unique'' |} === Liste des maires === {{ÉluDébut |Titre= Liste des maires successifs|Charte=commune}} |colspan="5" align="center" bgcolor= | {{boîte déroulante |align=left |alignB=center |alignT=center |couleurFondT=#ddffdd |couleurFondB= |titre=Liste des maires de 1789 à 1945 |label= |largeur=100% |contenu= {{ÉluDébut |Titre=|Charte=commune}} {{Élu|Début= 1681 | Fin= 1681 | Identité= Honoré Bernardy |Parti= |Qualité=Avocat à la cours d'Aix}} {{Élu|Début= 1701 | Fin= 1701 | Identité= Antoine Régnard |Parti= |Qualité=Maître-apothicaire}} {{Élu|Début= 1702 | Fin= 1702 | Identité= Honoré Léon |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1704 | Fin= 1704 | Identité= Guiraud |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1705 | Fin= 1705 | Identité= Honoré Carence|Parti= |Qualité=Avocat à la cours d'Aix}} {{Élu|Début= 1706 | Fin= 1706 | Identité= Jean Arazy|Parti= |Qualité=Avocat à la cours d'Aix}} {{Élu|Début= 1711 | Fin= 1711 | Identité= Honoré Léon |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1712 | Fin= 1712 | Identité= Jean de Gallou |Parti= |Qualité=Avocat à la cours d'Aix}} {{Élu|Début= 1719 | Fin= 1719 | Identité= Pierre de Barquier |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1720 | Fin= 1720 | Identité= Balthazard Reibaud |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1727 | Fin= 1727 | Identité= de Boyer de Choisy |Parti= |Qualité=Capitaine du Régiment de Bourgogne}} {{Élu|Début= 1729 | Fin= 1729 | Identité= Joseph Textoris |Parti= |Qualité=Docteur en médecine}} {{Élu|Début= 1730 | Fin= 1730 | Identité= Jean-Baptiste Barquier |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1731 | Fin= 1731 | Identité= Louis Lombard |Parti= |Qualité=Avocat à la cours d'Aix}} {{Élu|Début= 1732 | Fin= 1732 | Identité= Jacques Ardouin |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1733 | Fin= 1733 | Identité= Jean-Baptiste Regnard|Parti= |Qualité=Docteur en médecine}} {{Élu|Début= 1734 | Fin= 1734 | Identité= Jaean Rostan |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1738 | Fin= 1738 | Identité= Jean-Baptiste Barquier |Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1755 | Fin= 1755 | Identité= Joseph Aubernon|Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1758 | Fin= 1759 | Identité= Esprit Reibaud|Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1760 | Fin= 1760 | Identité= Jean-Jacques Gazan|Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1761 | Fin= 1761 | Identité= Jean-Louis Estopian|Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1762 | Fin= 1762 | Identité= Ignace Preve |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1764 | Fin= 1764 | Identité= Charles Laugier|Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1765 | Fin= 1765 | Identité= Jean François Lombard de Roquefort|Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1766 | Fin= 1766 | Identité= Jean-Jacques Gazan|Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1767 | Fin= 1767 | Identité= Jean Ferren de Clausonne|Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1768 | Fin= 1768 | Identité= Jourdan |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1769 | Fin= 1769 | Identité= Borrely |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1770 | Fin= 1770 | Identité= de Boyer de Choisy |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1770 | Fin= 1770 | Identité= Jean Joseph SERRAT |Parti= |Qualité=Marchand}} {{Élu|Début= 1773 | Fin= 1774 | Identité= Balthazard de Barquier |Parti= |Qualité=Secrétaire du Roy, maison et couronne de France en la cour des comptes de cette province}} {{Élu|Début= 1775 | Fin= 1775 | Identité= Reibaud de Clausonne |Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1777 | Fin= 1777 | Identité= Jean-Jacques Gazan|Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1778 | Fin= 1778 | Identité= Bernard|Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1779 | Fin= 1779 | Identité= Trastour|Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1780 | Fin= 1780 | Identité= Esprit Reibaud|Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1782 | Fin= 1782 | Identité= Jean Roch Reibaud|Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1783 | Fin= 1783 | Identité= Louis Guirard|Parti= |Qualité=Bourgeois}} {{Élu|Début= 1785 | Fin= 1785 | Identité= Pierre François Reibaud|Parti= |Qualité=Avocat}} {{Élu|Début= 1789 | Fin= 1790 | Identité= ''[[Jean-Joseph Lombard de Roquefort]]'' (1738-1791) |Parti= |Qualité=colonel commandant les cadets-gentilshommes des colonies 1738/1791}} {{Élu|Début= 1790 | Fin= 1792 | Identité= ''Joseph-''Esprit Reille (1744-1808) |Parti= |Qualité=lieutenant de justice royale}} {{Élu|Début= 1792 | Fin= 1794 | Identité= Michel ''Joseph'' Emond ''D'Esclevin'' (1734-1793) |Parti= |Qualité=Officier de l'Infanterie}} {{Élu|Début= 1794 | Fin= 1796 | Identité= Guillaume Lamarre |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1796 | Fin= 1797 | Identité= Jean-Louis Plaucher |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1797 | Fin= 1800 | Identité= ''Jean-François'' Henri Guide |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1800 | Fin= 1809 | Identité= Jacques Ventrin |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1809 | Fin= 1815 | Identité= Maurice de Barquier |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1815 | Fin= 1822 | Identité= Jean Tourre |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1822 | Fin= 1829 | Identité= Pierre Glanjaud |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1830 | Fin= 1865 | Identité= Jean-Baptiste Rostand |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1865 | Fin= 1870 | Identité= Nicolas Armand |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1870 | Fin= 1878 | Identité= Félix Reibaud |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1878 | Fin= 1878 | Identité= Frédéric-Louis Gazan |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1878 | Fin= 1878 | Identité= Frédéric Isnard |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1878 | Fin= 1882 | Identité= Edouard Olivier |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1882 | Fin= 1884 | Identité= Claude Vidal |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1884 | Fin= 1901 | Identité= [[Robert Soleau]] |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1901 | Fin= 1914 | Identité= Gustave Chancel |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1914 | Fin= 1925 | Identité= Baptistin Ardisson |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1925 | Fin= 1929 | Identité= Charles Guillaumont |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1929 | Fin= 1935 | Identité= Aimé Bourreau |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1935 | Fin= 1944 | Identité= Jules Grec |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1944 | Fin= 1945 | Identité= Émile Olivier |Parti= |Qualité=}} {{ÉluFin}} }} {{Élu|Début= 1945 | Fin= 1948 | Identité= Jean Pastour |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1948 | Fin= 1950 | Identité= Charles Guillaumont |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1950 | Fin= 1953 | Identité= Henri Rambaud |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1953 | Fin= 1959 | Identité= Marc Pugnaire |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1959 | Fin= 1971 | Identité= Pierre Delmas |Parti= |Qualité=}} {{Élu|Début= 1971 | Fin= 1995 | Identité=[[Pierre Merli]] |Parti= [[Parti radical valoisien|UDF-RAD]] |Qualité=Député des [[Alpes-Maritimes]]}} {{Élu actuel|Début= 25 juin 1995<ref>[http://www.alpes-maritimes.pref.gouv.fr/sections/les_collectives_locales/elus/elections_municipale/view Site de la préfecture des Alpes-Maritimes], consulté le 20 juin 2008</ref>| Identité=[[Jean Leonetti]] |Parti=[[Parti radical valoisien|UDF-RAD]], puis [[Union pour un mouvement populaire|UMP]], puis [[Les Républicains (parti français)|LR]] |Qualité= Député des [[Alpes-Maritimes]] élu en [[1997]]}} {{ÉluDonnées}} {{ÉluFin}} === Jumelages === * {{Jumelage|Aalborg|Danemark|ville=Ålborg}} * {{jumelage|Kinsale|Irlande}} * {{Jumelage|Newport Beach (Californie)|États-Unis|ville=Newport Beach}} * {{Jumelage|Schwäbisch Gmünd|Allemagne}} * {{Jumelage|Eilat|Israël}} * {{Jumelage|Desenzano del Garda|Italie}} * {{Jumelage|Olympie (ville){{!}}Olympie|Grèce}} == Population et société == === Démographie === [[Fichier:lycee audiberti Antibes.jpg|vignette|upright|Lycée [[Jacques Audiberti]].]] [[Fichier:Caserne pompiers Antibes.JPG|vignette|La [[caserne de pompiers]].]] ==== Évolution démographique ==== <!--Le paragraphe que vous essayez de modifier est rédigé automatiquement par un modèle. Veuillez insérer votre texte après {{Population de France/section}} --> {{Population de France/section}} ==== Pyramide des âges ==== La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à {{nombre|60|ans}} (31 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en [[2007]], la suivante : * 46,7 % d’hommes (0 à {{nombre|14|ans}} = 14,6 %, 15 à {{nombre|29|ans}} = 18,2 %, 30 à {{nombre|44|ans}} = 20,1 %, 45 à {{nombre|59|ans}} = 19,2 %, plus de {{nombre|60|ans}} = 28 %), * 53,3 % de femmes (0 à {{nombre|14|ans}} = 13,2 %, 15 à {{nombre|29|ans}} = 14,7 %, 30 à {{nombre|44|ans}} = 19,2 %, 45 à {{nombre|59|ans}} = 19,1 %, plus de {{nombre|60|ans}} = 33,7 %). {{Pyramide des âges |float=left |width=49% |maxvalue=40 |bg=rgb(100%,100%,100%) |border=1px solid black|margin-top=1ex |caption=Pyramide des âges à Antibes en 2007 en pourcentage<ref> {{Lien web |url=http://www.recensement.insee.fr/exportPDF.action?codeZone=06004-COM&idTheme=3 |titre = Évolution et structure de la population à Antibes en 2007 |site=[http://www.recensement-2007.insee.fr le site de l'Insee] |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref> |charte=commune |90 ans ou +|0.7|1.5 |75 à 89 ans|10.2|13.9 |60 à 74 ans|17.1|18.3 |45 à 59 ans|19.2|19.1 |30 à 44 ans|20.1|19.2 |15 à 29 ans|18.2|14.7 |0 à 14 ans|14.6|13.2}} {{Pyramide des âges |float=right |width=50% |maxvalue=40 |bg=rgb(100%,100%,100%) |border=1px solid black|margin-top=1ex |caption=Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage<ref> {{Lien web | url = http://www.recensement-2007.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&zoneSearchField=ALPES-MARITIMES&codeZone=06-DEP&idTheme=3&rechercher=Rechercher | titre = Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 | site = [http://www.recensement-2007.insee.fr le site de l'Insee] |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref> |charte=commune |90 ans ou +|0.6|1.7 |75 à 89 ans|8.3|12.1 |60 à 74 ans|15.3|16.3 |45 à 59 ans|19.9|19.6 |30 à 44 ans|20.4|19.7 |15 à 29 ans|18.0|15.6 |0 à 14 ans|17.5|14.9}} {{clr}} === Enseignement === {{...}} === Manifestations culturelles et festivités === ==== Festival Jazz à Juan ==== [[File:Miles Davis (Antibes Juan-les-Pins 1963).jpg|thumb|Miles Davis à Juan en 1963]] [[File:JUAN LP - Sidney Bechet.jpg|thumb|Hommage à Sidney Bechet à Juan.]] {{Article détaillé|Jazz à Juan}} '''[[Jazz à Juan]]''' C’est en hommage au grand [[Sidney Bechet]] qu’en 1960, deux passionnés de jazz, [[Jacques Souplet]] et Jacques Hébey, ont créé, avec l’appui de la municipalité, le 1er Festival de jazz d’Antibes Juan-les-Pins. Le concept à l’époque était révolutionnaire. Pour la première fois, le grand public pouvait découvrir les principaux acteurs de cette grande saga qu’était déjà le jazz. Avec sur scène les héros en personne. De près. Et avec le plus beau décor qui puisse exister, sous les pins centenaires de la pinède Gould et face à la Méditerranée. Pari audacieux certes, mais brillamment tenu. Antibes Juan les Pins entre dans la grande histoire du Jazz le 7 Juillet 1960, avec l'inauguration du « 1er Festival Européen du Jazz », qui rassemble cette année là les orchestres de 13 pays venu des quatre coins de l'Europe. Pour cette grande première, les Etats-Unis sont les invités d'honneur du festival, auquel participent l'orchestre Wilbur de Paris, [[Charles Mingus|Charlie Mingus]], [[Bud Powell]], [[Dizzy Gillespie]] ou encore Sister Rosetta Tharpe. D’emblée le festival se voulait novateur et il le fut, accueillant notamment lors de sa première édition un jeune violoniste qui n’était autre que [[Stéphane Grappelli]], et un pianiste de génie, [[Charles Mingus|Charlie Mingus]]. Ce fut ensuite, en 1961, la découverte d’un autre «genius» nommé [[Ray Charles]]. Puis [[Keith Jarrett]], [[Miles Davis]], qui y enregistra en public l’un de ses plus beaux disques. Et puis [[Ella Fitzgerald]], les fulgurances de [[John Coltrane]], le free jazz, la nouvelle vague, de [[Wayne Shorter]] à [[Keith Jarrett]], puis de [[Al Jarreau]] à [[Bobby McFerrin|Bobby Mc Ferrin]]. Et tant d’autres encore qui, comme les regrettés [[Stan Getz]] ou [[Dizzy Gillespie]], avaient à cœur d’honorer le plus souvent possible leur rendez-vous sentimental de Juan. Durant ces dix dernières années, « Jazz à Juan » a notamment accueilli [[Sonny Rollins]], [[George Benson]], [[Marcus Miller]], [[Diana Krall]], [[Norah Jones]], [[Stevie Wonder]], [[Jamie Cullum]], [[Melody Gardot]], [[Stevie Wonder]], [[Sting]], [[Carlos Santana]], Chic “featuring” [[Nile Rodgers]], [[Youn Sun Nah]], [[Ibrahim Maalouf]], [[Lionel Richie]]... [[Juan-les-Pins]] entre dans la grande histoire du [[Jazz]] le 7 juillet 1960, date de l'inauguration du « Premier Festival européen du Jazz ». Cet évènement fut créé par Jacques Souplet en collaboration avec Jacques Hebey. Cette manifestation sans précédent rassembla les orchestres de 13 pays venu des quatre coins de l'Europe dans l'espoir d'être désigné comme la meilleure formation de jazz européenne. En 1960 pour cette grande première les États-Unis, berceau du jazz, participa en qualité d'invité d'honneur à ce festival. Participa à cette première édition l'orchestre Wilbur de Paris avec le bassiste [[Charlie Mingus]], [[Bud Powell]], [[Dizzy Gillespie]] (créateur du [[bebop]]) ou encore Sister [[Rosetta Tharpe]]. À l'origine, ce festival s'étalait sur neuf soirées. Le programme comportait la Grande Finale du Tournoi de Jazz 1960 organisée par la Radiodiffusion-Télévision française qui se déroula la veille de l'inauguration. C'est le quintette français Arrigo Lorrenzi qui remporta la coupe du tournoi amateur mais ne pouvant être présent pour recevoir leur prix ils furent classés hors compétition. Durant le Festival les musiciens en compétition devaient se produire en deux lieux différents : dans l'enceinte du stade Fort Carré et dans la Pinède Gould. Mais dès la prestation du 10 juillet 1960 donné en hommage à [[Sidney Bechet]] dans la Pinède, les organisateurs comme les musiciens privilégièrent ce site. Ainsi toutes les prestations se déroulèrent à la Pinède. Les vainqueurs de cette première édition furent le trio Pim Jacobs, Win Overgaauw et Rita Reys représentant la Hollande. Des prix furent attribués aussi aux orchestres de la Radio-Télévision yougoslave et hongroise. En individuel Raymond Court de l'orchestre suisse Pierre Bouzu remporta le titre de meilleur trompettiste européen de jazz. Le Festival de Jazz de Juan-les-Pins va acquérir ainsi une notoriété mondiale, devenant le plus prestigieux après celui de Newport. Devant le succès remporté par cette première édition, le Festival de Jazz de Juan les Pins fut reconduit tous les ans. La manifestation connut une récession dans les années 1971-1972, période durant laquelle la ville de Nice s'octroya le festival, mais dès 1973 le festival reprit à Juan-les-Pins. Depuis il continue d'avoir lieu chaque année en juillet<ref>[http://harmonie-antibes.org/MediathequevideosJazzJuan.htm Voir des vidéos]</ref>. De grands noms sont passés par Jazz à Juan comme Ray Charles, Keith Jarrett, Ella Fitzgerald, Sonny Rollins, Marcus Miller, Miles Davis, Dee Dee Bridgewater, Norah Jones, ou encore Stevie Wonder, Sting... entre autres. ==== Le festival d'Art sacré en septembre octobre ==== La cathédrale d’Antibes jouit, comme souvent les édifices religieux des temps passés, d’une acoustique exceptionnelle qui, dans un cadre intimiste, met tout particulièrement en situation les œuvres du répertoire sacré, tant en ce qui concerne leur vocation vocale qu’instrumentale. Ce festival est placé sous la direction artistique de Philippe Depétris. ==== Autres événements ==== * Festival mondial de l'Image sous-marine<ref>[http://www.underwater-festival.com/ site Web].</ref>. === Sports === [[Fichier:Piscine antibes.jpg|vignette|Pôle France Natation.]] [[File:Antibes cercle de football.jpg|vignette|Football Club.]] [[File:Antibes dojo.jpg|vignette|Salle de dojo.]] Cinq pôles France élites sont installés à Antibes Juan-les-Pins : la natation, la voile, la gymnastique, le trampoline et l’acrosport et la nage avec palmes. ==== Natation ==== Installé à Antibes Juan-les-Pins depuis 1983, le Pôle France regroupe une dizaine de nageurs d'un niveau international. Les conditions climatiques de la région propices et la mise à disposition d'un bassin olympique performant, permettent aux nageurs de s'entraîner {{nombre|365|jours}} par an, à l'extérieur s'ils le désirent. Les résultats obtenus sont excellents puisque le Pôle France Natation d'Antibes Juan-les-Pins présente à tous les [[Jeux olympiques]] 1 ou 2 sélectionnés. De son côté, le club antibois ([[cercle des nageurs d'Antibes]]) qui n'a jamais quitté l'élite de la natation française travaille en étroite collaboration avec le Pôle, et lui propose régulièrement de nouveaux jeunes talents. Les deux figures emblématiques de ce club sont [[Franck Esposito]], chef de file du pôle France antibois, {{4e}} lors des derniers championnats du monde au {{unité|200|mètres}} papillon en grand bassin, détenteur du record du monde du {{unité|200|m}} papillon en petit bassin et [[Alain Bernard]], recordman du monde sur {{unité|100|m}} et {{unité|50|m}} nage libre. ==== Rugby ==== Le Club a été créé en 1968 par Hubert Lacladère, rugbyman, militaire et maître d'armes, frère de Michel Lacladère champion de France de Rugby en 1968. Une plaque a été gravée en mémoire d'Hubert Lacladère. ==== Gymnastique ==== Depuis 1973, Antibes Juan-les-Pins accueille au sein de ses installations, la gymnastique de haut niveau. Près d'une quarantaine de gymnastes fréquentent à l'année, le Pôle France d'Antibes Juan-les-Pins. Aujourd'hui la gymnastique française fait partie des plus grandes nations (la France est championne d'Europe en titre par équipes). De son côté, le club, qui fournit chaque année de nouveaux éléments à l'équipe de France est devenu, en remportant un {{19e|titre}} national, l'un des clubs français les plus prestigieux, toutes disciplines confondues. Lors des [[Jeux olympiques]] à Sydney, l’Antibois Benjamin Varonian a obtenu une brillante médaille d’argent. Aux derniers championnats du monde de gymnastique, la France a terminé {{4e}} par équipe, on notait la présence de deux antibois Sébastien Tayac et Florent Marée. Le 8 et 9 décembre 2001, le club de l’OAJLP Gymnastique a obtenu le {{1er|titre}} de champion d’Europe des Clubs. ==== Voile ==== Installé en plein cœur du [[Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives de Provence-Alpes-Côte d'Azur#Site d'Antibes|site d'Antibes du CREPS PACA]] sur le [[port Vauban]], le pôle France voile dispose de structures et de conditions météorologiques exceptionnelles qui permettent la pratique de la voile tout au long de l'année. Le pôle France d’Antibes est spécialisé en match racing. Chaque année depuis 1996 sont également organisées [[les Voiles d'Antibes]], une régate de voiliers anciens. ==== Nage avec palmes ==== Créé en septembre 2002, le Pôle France de [[nage avec palmes]] accueille une petite dizaine de nageurs. C'est, à ce jour, le seul pôle France proposant cette discipline dans tout l’hexagone. La discipline dépend de la Fédération française des études et sports sous-marins. Elle peut se pratiquer en piscine et sur plan d'eau naturel. ==== Basket-ball ==== Le rayonnement sportif de la ville d'Antibes Juan-les-pins est également lié avec '''l'[[Olympique d'Antibes Juan-les-Pins]]''' ([[basket-ball]]), [[Championnat de France de basket-ball|champion de France]] à 3 reprises et aujourd'hui en Pro A. ==== Athlétisme ==== Qui fait partie de la vie des antibois avec six courses organisées sur la commune : les 6 Jours d'Antibes, les {{unité|10|km}} du [[Rotary]], le [[Cross-country|cross]] de l'ASOA, les montées de la Garoupe, les foulées des Semboules, la plus célèbre étant "Courir pour une fleur" réunissant plus de {{formatnum:2000}} coureurs. ==== Football ==== Le club de football de la ville, le [[Football Club d'Antibes - Juan les Pins|FC Antibes - Juan les Pins]] évolua dans l'élite du football français durant la période de l'entre-deux-guerres. Aujourd'hui le club se retrouve dans les divisions régionales. ==== Sport automobile ==== Entre 1928 et 1932 se déroule déjà le [[Grand Prix automobile d'Antibes|Grand Prix d'Antibes]], au circuit du [[plateau de la Garoupe]]. Avec la manche française du championnat européen des rallyes : le [[Rallye d'Antibes]] avec des grands noms au palmarès tel Loeb, Jean-Joseph, Auriol, Darniche, Nicolas, Beguin, Baroni, Delecour... === Santé === Antibes possède un hôpital (Hôpital de la Fontonne). Elle possède aussi plusieurs pharmacies et cabinets médicaux. === Médias === [[File:Mediatheque Antibes.jpg|thumb|La Médiathèque d'Antibes]] {{...}} === Cultes === {{...}} == Économie == La technopole de [[Sophia Antipolis]], implantée à proximité, est un grand pourvoyeur d'emplois sur Antibes. * Le portail des commerçants et artisans d'Antibes Juan-les-Pins Dans le cadre du projet FISAC (Fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce) de 2005, un portail Internet des commerçants de la ville a été créé ([http://www.antibes-juanlespins-commerces.com Antibes Commerces - Portail des commerçants Antibes Juan les Pins]). Ce site Internet a pour but de référencer la totalité des artisans et commerçants de la ville et de donner des informations pratiques sur Antibes (comme les parkings, les navettes qui desservent la ville ou les actualités d'Antibes et de Juan-les-Pins). Il est également possible d'y déposer ou consulter gratuitement des petites annonces. Chaque commerçant ou artisan tient à jour un « [[site vitrine]] » pour indiquer les coordonnées de son enseigne, ses horaires, son activité, des photos ou encore une géolocalisation pour repérer sa boutique dans la ville. L'intérêt économique de ce portail est de permettre d'une part aux antibois et aux touristes de retrouver toutes les informations utiles sur leurs boutiques, et d'autre part de donner un accès à Internet aux commerçants et artisans eux-mêmes. C'est aujourd'hui le premier portail des commerçants en France en nombre de commerçants répertoriés avec un mini site. Depuis sa mise en ligne en décembre 2005, ce site portail a été accueilli avec beaucoup d'enthousiasme par les antibois et les associations de commerçants. De plus en plus d'internautes l'utilisent, ce qui permet d'en faire une vitrine dynamique de la ville. Cependant, en mai 2010, l'association des commerçants du Vieil Antibes a « implosé », ce qui compromet quelque peu l'utilisation du FISAC<ref>[http://www.nicematin.com/plus1/vote/189066 ''Nice Matin'' du lundi 31 mai 2010]</ref>. * Nova Antipolis Antibes dispose d'un parc d'affaires nommé [[Nova Antipolis]]. == Culture locale et patrimoine == === Sites et monuments === [[File:Marché Provençal.Antibes. - panoramio.jpg|thumb|Le Marché provençal d'Antibes]] [[Fichier:Port de plaisance d' Antibes.jpg|vignette|Le port Vauban.]] [[Fichier:chateau grimaldi musee picasso cathedrale Antibes.jpg|vignette|[[Musée Picasso d'Antibes|Le musée Picasso]] et la [[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]].]] * Le [[cap d'Antibes]] * Le [[sentier de Tire-Poil]], ancien chemin des douaniers. * Le [[marché de Provence|marché provençal]] * [[Marineland d'Antibes]], créé en [[1970]] par le [[comte]] [[Roland de La Poype]] * [[Musée Picasso d'Antibes|Le musée Picasso]] * Le musée d'[[Archéologie]] (avec le [[Galet de Terpon]]) * Espace Mer et Littoral de la Batterie du Graillon : La Batterie du Graillon après un long passé militaire est devenu en 2013 propriété du [http://www.conservatoire-du-littoral.fr/ Conservatoire du Littoral].La Commune d’Antibes et le Conservatoire du Littoral ont souhaité y créer un véritable outil d’éducation à l’environnement permettant à chacun de découvrir les habitats et espèces marines et terrestres que l’on rencontre dans notre coin de Méditerranée, et tout particulièrement dans le site Natura 2000 "Baie et Cap d'Antibes - Iles de Lérins". Depuis 2014, la Batterie du Graillon permet ainsi de faire découvrir au travers d'expositions et d'animations, les richesses naturelles et les habitats marins du Cap d'Antibes. En prolongement de ces visites, le public peut découvrir avec un guide naturaliste ces espaces naturels et leurs hôtes au travers d'un sentier subaquatique, d'une randonnée en kayak le long du Cap d’Antibes, ou d’une balade le long du chemin des douaniers. Enfin la Batterie du Graillon accueille un centre de soins dédiés aux tortues marines trouvées blessées sur notre littoral. Une fois rétablis, les animaux sont relâchés dans leur milieu naturel. L’Espace Mer et Littoral s’inscrit ainsi dans un programme opérationnel de préservation d’espèces sauvages en danger. * Le musée de la Tour qui retrace l'histoire d'Antibes au {{s-|XX}} * Le [[phare de la Garoupe]] * Le [[Fort Carré]] et les remparts Vauban du vieil Antibes * Le [[port Vauban]], un des plus grands ports de plaisance d'[[Europe]] * L'[[hôtel du Cap-Eden-Roc]] * Le musée [[Raymond Peynet|Peynet]] et du dessin humoristique, de renommée internationale, sur l'illustrateur créateur des « amoureux », dits de Peynet * Le musée de la Carte Postale * Le château Salé où séjourna Bonaparte et sa famille. Il est situé au fond d'une impasse derrière l'église de l'Assomption, avenue Philippe-Rochat * La maison des associations, construite sur l'ancienne chapelle Sainte-Claire * Le théâtre, construit sur l'ancienne chapelle de la Miséricorde * Grand hôtel, place du général De Gaulle * L'ancienne herboristerie, place Nationale. * Porte de la bibliothèque Antiboulenc. * Le lavoir, rue du lavoir. * Mémorial sur la caserne de gendarmerie mobile, escadron 24/6, rue général Vaudenberg. * Colonne de la place Nationale. * Porte des anciennes loges maçonniques. * Maison où fut posée par erreur la plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de {{Napoléon Ier}}, car cette dernière était en fait enfermée dans les loges maçonniques. * Plage de la Gravette, entre la vieille ville et le port Vauban. * Les plages de sables de Juan-les-Pins <gallery mode="packed"> chemin contrebandiers Antibes Cap.jpg|Le "chemin des contrebandiers" au [[Cap d'Antibes]]. fort carre port vauban Antibes.jpg|Entrée du port Vauban et le Fort Carré. Port d Antibes.jpg|Port d'Antibes et le Fort Carré. musee peynet Antibes.jpg|Le musée Peynet. Musee archeologie Antibes.JPG|Le musée d'[[Archéologie]]. Antibes musee carte postale.jpg|Le musée de la carte postale Antibes musee ecole.jpg|Le musée de l'école maison associations Antibes.jpg|La maison des associations. Theatre Antibes.JPG|Le théâtre. Porte bibliotheque Antibes.JPG|Porte de la bibliothèque Antiboulenc. Grand hotel Antibes.JPG|Grand Hôtel, place De Gaulle. Herboristerie Antibes.jpg|L'ancienne herboristerie. Monument morts place nat Antibes.JPG|Colonne de la place Nationale. Lavoir Antibes.JPG|Le lavoir. Memorial caserne Antibes.JPG|Mémorial sur la caserne de gendarmerie mobile. Porte des Loges Antibes.jpg|Porte des anciennes loges maçonniques. Garde napoleon Antibes.JPG|Maison où fut posée par erreur la plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de {{Napoléon Ier}}. Plage gravette Antibes.JPG|Plage de la Gravette. </gallery> {{message galerie}} === Patrimoine civil === * [[Fort Carré]] construit mi-{{s|XVI}} sous [[Henri II de France|Henri II]] par Jean Renaud de Saint Rémy et retouché fin {{XVIIe siècle}} sous [[Louis XIV]] par [[Sébastien Le Prestre de Vauban|Vauban]]. Propriété de la Ville d'Antibes depuis 1997, il est ouvert au public depuis 1998. Classé au titre des monuments historiques par arrêtés successifs des 7 novembre 1906 et 20 août 1913, modifiés par décrets des 17 octobre 1937 et 19 octobre 1976. * Fontaine et colonne romaine, rue Georges-Clemenceau.(au milieu de la terrasse de café) Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 31 mars 1928. * Château des Grimaldi, abritant l'actuel [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]]. {{s2-|XV|XVI|}}. Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 29 avril 1928. * Vestiges de l'[[aqueduc de Clausonnes]], dans une propriété privée, au lieu-dit « vallon du Fugueiret », à cheval sur la commune de Valbonne. Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 25 juillet 1936. * Vestiges de l'aqueduc romain de la Font Vieille<ref>Robert Thernot, avec la collaboration d'Arnaud Coutelas, Laurent Duval, Michel Maurin, Olivier Sivan, ''L'aqueduc antique de la Font Vieille à Antibes. les travaux du {{s-|XVIII}} et les fouilles récentes du quartier du Val Claret'', Archéam, {{numéro}}14, 2007 [http://www.archeam.fr/sites/default/files/pdf/archeam14/archeam_14_thernot_coutelas_duval_maurin_sivan_aqueduc_antique_font_vieille_antibes.pdf Lire en ligne]</ref> dont l'origine se trouve dans le vallon de la [[Brague]], vers Biot. Certaines parties ont été réutilisées après une remise en état à la fin du {{s-|XVIII}}. * Citerne romaine d'une capacité de {{unité|60|m|3}} récupérant l'eau de pluie, située dans la Montée Dor de la Souchère, retrouvée en 2009. * Vestiges non datés, d'une [[Enceinte gréco-romaine d'Antibes|enceinte gréco-romaine]], dans une propriété privée. Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 16 février 1939. * Bastide du Roy et ses jardins, propriété d'une société privée, avenue Jules-Grec. Bâtiment datant du {{s-|XVIII|e}}, partiellement protégé. Inscrit sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 6 juin 1988. Jardins créés en 1927. Classés sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 8 février 1990 (Cad AE 84)<ref>Mérimée: PA00080650.</ref>. * Phare de la Garoupe, au sommet de la presqu'île du cap d'Antibes. Édifié sur l'emplacement d'un ancien phare de 1837 détruit en 1944 par les Allemands. Répertorié par les monuments historiques, sans être protégé. Magnifique panorama à 360 °. * Château Salé, caché au fond d'une impasse derrière l'église de l'Assomption et la cité Laval avenue Philippe Rochat. Bonaparte y séjourna en 1794 lorsqu'il commandait l'Armée d'Italie et le peintre Joseph Vernet réalisa son œuvre ''Port d'Antibes'', visible au musée national de la Marine à Paris et copie proposée à Marineland, de cet endroit stratégique avant l'urbanisation de cette zone de la Côte d'Azur. * Fontaine érigée en reconnaissance au colonel Louis d'Aguillon, ingénieur des rois, ayant entrepris la restauration de l'antique aqueduc romain, apportant à nouveau l'eau potable en abondance à Antibes en 1785. * Porte marine. * Porte de l'Orme avec des restes de l'enceinte gréco-romaine en partie inférieure. * [[Bastion Saint-André (Antibes)|Bastion Saint-André]], musée archéologique. * La porte de France, place Guynemer. * Fontaine, rue de la Tourraque. * Fontaine Rostan, rue James Close. * [[Pont du Bourget]], ou pont romain sur la Brague ou pont du Moulin du Roy. <gallery mode="packed"> Phare de la Garoupe.jpg|Le phare de la Garoupe. Chateau grimaldi musee picasso Antibes.JPG|Château des Grimaldi, abritant l'actuel [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]]. Fort-carré-antibes-vue-mer.jpg|Le fort carré, vu du sud. Chateau sale Antibes.JPG|Le château Salé. Fontaine tourraque Antibes.JPG|Fontaine, rue de la Tourraque. Fontaine rostan Antibes.JPG|Fontaine Rostan. Fontaine aguillon Antibes.JPG|Fontaine érigée en reconnaissance au colonel Louis d'Aguillon. Antibes fontaine 1855.jpg|La fontaine de 1855 Porte port vauban Antibes.JPG|Porte marine. porte de l'orme Antibes.jpg|Porte de l'Orme. Bastion st andre Antibes.JPG|Bastion Saint-André. Antibes remparts loups.jpg|Les remparts (loups) Fontaine clemenceau Antibes.JPG|Fontaine et colonne romaine, rue Georges-Clemenceau. Antibes roue.jpg|La grande roue Antibes tribunal.jpg|Ancien tribunal. Antibes cimetière militaire français.jpg|Cimetière militaire français. Antibes monument du débarquement.jpg|Monument du débarquement. Antibes monument de la Grande Guerre.jpg|Monument de la Grande Guerre. Antibes monument du souvenir.jpg|Monument du souvenir. Antibes, modern sculpture.JPG|Sculpture moderne Antibes kiosque.jpg|le kiosque, place Nationale </gallery> {{message galerie}} === Parcs botaniques et demeures historiques d'Antibes === {{Article détaillé|Cap d'Antibes}} [[Fichier:chateau croe Antibes.jpg|vignette|Le [[château de la Croë]].]] * La [[villa Thuret]], propriété publique, dont le parc botanique est labellisé [[jardin remarquable]], ouvert au public. Géré par l'[[Institut national de la recherche agronomique]] ([[Institut national de la recherche agronomique|INRA]]), ce jardin botanique de {{unité|4|ha}} présente une collection remarquable de plantes et arbres exotiques, notamment 9 [[cocotier du Chili|cocotiers du Chili]]. Diverses espèces de [[palmier]]s, [[mimosas]], [[eucalyptus]], [[cyprès]] sont bien représentées parmi {{nombre|3000|espèces}} de plein air. La villa Thuret abrite le service botanique et plusieurs laboratoires de recherche scientifique. Le jardin a obtenu le label [[Jardin remarquable]] du ministère de la Culture en 2007<ref>[http://www.paca.culture.gouv.fr/dossiers/jardins_remarquables/alpes_maritimes/antibes/thuret/thuret.htm DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur : Jardin botanique de la villa Thuret]</ref>{{,}}<ref>[http://www.parcsetjardins.fr/provence_alpes_cote_d_azur/alpes_maritimes/jardin_botanique_de_la_villa_thuret-1266.html Comité des Parcs et Jardins de France : Jardin botanique de la villa Thuret]</ref> ; * Le [[château de la Croë]], propriété privée, parc planté d'essences méditerranéennes, fermé au public ; * Le [[Boris Berezovsky (homme d'affaires)|domaine de La Garoupe et la villa du Clocher]], domaine privé<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91073-408409.html Le château de La Garoupe].</ref>. La villa du Clocher fut la propriété de [[Francis Bouygues]]<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91043-408390.html La villa du Clocher, ancienne propriété de Francis Bouygues.]</ref>. Fermé au public ; * La villa Sous Le Vent, propriété privée bordant la Baie des Milliardaires construite par l'architecte [[Barry Dierks]], parc botanique méditerranéen remarquable. Le [[Charles de Gaulle|général de Gaulle]] occupa, un temps, cette propriété<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91049-408395.html La propriété de Michel David-Weill et la fiche patrimoniale du domaine].</ref>, fermée au public ; * La [[villa Eilenroc]], propriété publique, [[Jardin botanique|parc botanique exotique]], ouvert au public sous certaines conditions. * Le domaine des Cocotiers, parc d'acclimatation ou [[Jacques Duval d'Eprémesnil (1827-1891)]] développe de nombreuses plantes tropicales. Ce domaine est loti à partir de 1936. C'est l'emplacement actuel du château de l'Aube<ref>{{Ouvrage|auteur1=A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud|titre=La résistance au froid des palmiers|lieu=Marly-le-Roi|éditeur=Champflour|année=1998|isbn=978-2-87655-039-1|isbn10=2-87655-039-3|bnf=36709655|passage=200}}.</ref>. === Patrimoine religieux === [[Fichier:st esprit et campanile cathedrale Antibes.jpg|vignette|upright|La cathédrale avec son campanile et la chapelle Saint-Esprit.]] * Église de l'Immaculée-Conception qui fut cathédrale au Moyen Âge, actuellement [[cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]], rue Christian-Chessel. * [[Église Notre-Dame de la Garoupe]], {{s-|XIV|e}}. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1926, célèbre pour ses nombreux ex-voto, rue du Phare. * Église paroissiale : [[Chapelle Saint-Esprit d'Antibes|chapelle Saint-Esprit]] et tour Grimaldi. Édifiée au {{s-|XII}}, sur l'emplacement d'une église paléochrétienne, puis remaniée au {{s-|XVII}}. Partiellement classée au titre des monuments historiques par arrêté du 16 octobre 1945, rue Saint-Esprit. * [[Chapelle Saint-Jean d'Antibes|Chapelle Saint-Jean]], {{s-|XVII}}. À cette époque, propriété de la confrérie de Saint Jean-Baptiste et de Notre-Dame-de-le-Garde. Située au croisement de la route de Saint-Jean et du chemin de Saint-Maymes. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 14 décembre 1989. * [[Chapelle Saint-Bernardin d'Antibes|Chapelle Saint-Bernardin]], 14 rue Rostan. Partiellement du {{s-|XVI}}. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 13 mars 1995. Chapelle des Pénitents Blancs. Remarquablement restaurée.(Messe le vendredi, visite le samedi) * Église de l'Assomption, construite en 1959, avenue Philippe Rochat. * Église Sainte-Thèrese, construite en 1932, route de Grasse. * Église Jeanne d'Arc, commencée en 1943 et terminée en 1983 par manque de matériaux pendant la guerre, à [[Juan-les-Pins]], avenue de Cannes. * Église Notre-Dame de la Pinède, construite en 1899 et ragrandit à plusieurs reprises, à [[Juan-les-Pins]], rue Saramartel. * Église Saint-Joseph d'Azurville, construite en 1923, place Jean Aude. * Église moderne du Sacré-Cœur, construite en 1969, remplace l'église préfabriqué Notre-Dame-de-la-Route de 1958, rue du docteur Chaudon. * Église moderne Sainte-Marguerite, construite en 1985, aux Semboules, boulevard Guillaume Apollinaire. * Église Saint-Benoît, construite en 1926, au [[Cap d'Antibes]], boulevard Francis Meilland. * Chapelle rurale Saint-Claude, style roman, chemin Saint-Claude. * Chapelle du Mont-Calvaire, construite en 1652 pour les sœurs Bernardines, au [[Cap d'Antibes]], route de Phare. * Chapelle Notre-Dame-de-Lumière, à l'hôpital de la Fontonne, chemin des Quatre Chemins. * Chapelle Saint-Laurent au Fort Carré, {{s-|XVI|e}}, sentier Fort Carré. * Chapelle Notre Dame de Bonté, 27 chemin Peyregoue. * Chapelle des anciens hospices Saint-Jacques, construite en 1843, clocher 1851, anciennement gérée par les religieuses de la Sainte-Trinité. Actuellement collège Fersen, rue Arazy. * Chapelle orthodoxe Saint-Roch, avenue du Onze Novembre. * Chapelle castrale du château Caroline domaine du Tanagra, avenue du châtaignier. * Temple de l'église Reformée, construite en 1908, rue Niquet. * Ancien temple au [[Cap d'Antibes]], avenue messieurs Beaumont. * Église évangélique, avenue du châtaignier. * Synagogue, construite en 1990, à [[Juan-les-Pins]], chemin des sables. <gallery caption="Édifices religieux" mode="packed"> cathedrale Antibes.jpg|[[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]]. chapelle garoupe Antibes.jpg|Église Notre-Dame de la Garoupe au [[Cap d'Antibes]]. porte chapelle st Esprit Antibes.jpg|Porte de la chapelle Saint-Esprit. chapelle st jean Antibes.jpg|Chapelle Saint-Jean. st Bernardin Antibes facade.jpg|[[Chapelle Saint-Bernardin d'Antibes|Chapelle Saint-Bernardin]]. eglise assomption Antibes.jpg|Église de l'Assomption. eglise ste therese Antibes.jpg|Église Sainte-Thèrese. eglise jeanne d'arc Antibes Juan.jpg|Église Jeanne d'Arc à [[Juan-les-Pins]]. eglise notre dame pinede Antibes Juan.jpg|Église Notre-Dame de la Pinède à [[Juan-les-Pins]]. eglise st joseph Antibes.jpg|Église Saint-Joseph d'Azurville. eglise sacre coeur Antibes.jpg|Église moderne du Sacré-Cœur. eglise ste marguerite semboules Antibes.jpg|Église moderne Sainte-Marguerite aux Semboules. eglise st benoit Antibes.jpg|Église Saint-Benoît au [[Cap d'Antibes]]. chapelle mont calvaire Antibes.jpg|Chapelle du Mont-Calvaire au [[Cap d'Antibes]]. chapelle st claude Antibes.jpg|Chapelle rurale Saint-Claude. chapelle notre dame lumiere Antibes.jpg|Chapelle Notre-Dame-de-Lumière. Antibes chapelle fort.jpg|Chapelle Saint-Laurent au Fort Carré. chapelle hospice Antibes.jpg|Chapelle des anciens hospices Saint-Jacques. chapelle orthodoxe st roch Antibes.jpg|Chapelle orthodoxe Saint-Roch. Antibes chapelle tangara.jpeg|Chapelle du domaine du Tanagra. temple Antibes.jpg|Temple de l'église Reformée. Antibes ancien temple.JPG|Ancien temple. eglise evangelique Antibes.jpg|Église évangélique. synagogue Antibes Juan.jpg|Synagogue, chemin des sables. </gallery> {{message galerie}} === Archives === [[Fichier:Archives municipales Antibes.JPG|vignette|Bureau des archives municipales.]] Les Archives anciennes : * les actes constitutifs de la commune depuis 1307, * les registres de délibérations du conseil de ville depuis 1412, * les registres paroissiaux depuis 1564, * les comptes trésoraires depuis 1558, * les acquisitions de biens communaux et leur administration depuis 1485, * des documents concernant les églises, chapelles et cimetières depuis 1693, ainsi que les lavoirs, fontaines et aqueducs depuis 1700, * des documents relatifs au passé militaire de la cité… Les Archives modernes (allant de 1790 à 1945) : * les registres de l’État Civil, * les matrices cadastrales depuis 1824, * les dossiers relatifs aux bâtiments communaux(bâtiments administratifs, scolaires, hôpitaux…), aux ports, aux plages, * les listes électorales, * les recensements, * les délibérations du conseil municipal, * les budgets et comptes de la ville, * les documents portant sur la « Grande Guerre » et la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des travaux de voirie… Les Archives contemporaines commencent en 1946. Elles sont continuellement alimentées par les versements des services municipaux. === Films tournés à Antibes === * 1937 : ''[[La Marseillaise (film, 1938)|La Marseillaise]]'' de [[Jean Renoir]] ; * 1940 : [[Paradis perdu (film, 1940)|Paradis perdu]] d'[[Abel Gance]], avec Fernand Gravey, Micheline Presle, Elvire Popesco. Scène tournée aux environs de la pointe Bacon. * 1952 : ''Les Quatre Sergents du Fort Carré'' de [[André Hugon]], avec François Patrice, Michel Jourdan, [[Jean Carmet]]. Des copains, de l'amour... et du sport. * 1954 : '''''1954 : Le Comte de Monte-Cristo'''''. [[Film français|film franco]]-[[Cinéma italien|italien]] réalisé par [[Robert Vernay]], Ce film a été diffusé en deux époques : 1) ''La Trahison'', 2) ''La Vengeance''. Vues d’Antibes au tout début du film (Porte marine, ruelle, etc.) * 1955 : ''[[Napoléon (film, 1955)|Napoléon]]'' de [[Sacha Guitry]], avec [[Daniel Gélin]], [[Raymond Pellegrin]], [[Michèle Morgan]], Sacha Guitry et des vedettes de l'époque, certaines, comme [[Jean Gabin]], dans un rôle très court. * 1966 : ''[[Ne nous fâchons pas]]'', de [[Georges Lautner]], avec [[Lino Ventura]], [[Jean Lefèvre]], [[Michel Constantin]], [[Mireille Darc]], Tommy Dugan. Scènes tournées au Cap d'Antibes et scène finale à l'Akou-Akou, mythique boîte de nuit située à [[Valbonne]]. Cet établissement de nuit a disparu, comme beaucoup d'autres de ce type, à la suite d'un incendie d'origine indéterminée. On voit dans cette scène des élèves du lycée d'Antibes (pas encore dénommé ''Audiberti'') dansant le jerk sur l'air de ''Gloria'' de [[Van Morrison]], autour de Mireille Darc. * 1967 : ''[[Les Cracks]]'' film d'Alex Joffé avec Bourvil. La scène de l'arrivée à San Remo de la course cycliste a été filmée dans l'enceinte du Fort Carré. * 1969 : ''[[La Sirène du Mississipi (film)|La Sirène du Mississipi]]'', de [[François Truffaut]], avec [[Catherine Deneuve]] et [[Jean-Paul Belmondo]]. Une scène montre Belmondo passer du parapet devant la porte donnant vers la place du Revely pour entrer dans une fenêtre de l'immeuble à gauche de la porte, censé être un hôtel où loge Catherine Deneuve. * [[1970 au cinéma|1970]] :''[[Sur un arbre perché]]'', production franco-italienne, réalisé par [[Serge Korber]], sorti sur les écrans en [[1971 au cinéma|1971]], avec notamment [[Louis de Funès]], [[Olivier de Funès]], [[Géraldine Chaplin]], [[Alice Sapritch]]. Le dernier plan du film est une vue aérienne prise par hélicoptère par [[Daniel Vogel]] d'un petit îlot qui se trouve entre Antibes et Golfe-Juan, près de La Garoupe<ref>http://nimotozor99.free.fr/Daniel-Vogel-directeur-photo.htm</ref>. * [[1980 au cinéma|1980]] : ''[[Les Gardiennes du pénitencier]]'' Partie tournée par [[Jess Franco]] au Fort Carré. * [[1983 au cinéma|1983]] : ''[[Jamais plus jamais]]'' de [[Irvin Kershner]], un ''James Bond'' avec [[Sean Connery]], Klaus Maria Brandauer, Max von Sydow. Scène tournée dans le [[Fort carré]]. * [[2008 au cinéma|2008]] : ''[[Le Siffleur]]'' de [[Philippe Lefebvre (réalisateur)|Philippe Lefebvre]], avec [[François Berléand]], [[Thierry Lhermitte]]. Plusieurs scènes tournées à la [[Villa Eilenroc]] * [[2012 au cinéma|2012]] : ''[[De rouille et d'os]]'' de [[Jacques Audiard]] avec [[Marion Cotillard]] tourné au [[Marineland d'Antibes]] * [[2017 au cinéma|2017]] : ''Outre Tombe'' d'[[Alexandre Mathis]] : épilogue du film, plans de mer tournés devant la maison de [[Nicolas de Staël]] === Équipements culturels === === L'Orchestre d’harmonie Antibes Juan-les-Pins === Créé il y a plus de {{nombre|130|ans}}, l'orchestre regroupe toutes les familles d'instruments à vent. Son répertoire comprend de la musique classique, de la musique légère et du jazz symphonique. La cinquantaine de musiciens est un mélange de professionnels (professeurs, premiers prix de conservatoires) et d'amateurs, partageant une même passion « la musique d'ensemble ». Faisant partie intégrante de la vie culturelle de la cité, l’orchestre se produit surtout dans des concerts de proximité<ref>[http://www.harmonie-antibes.org/ Site Web de l'Orchestre d'Harmonie Antibes Juan-Les-Pins]</ref>. Il fit l'ouverture dans les années 1990 du Festival [[Jazz]] à Juan. <gallery mode="packed"> mediatheque Antibes.jpg|La médiathèque [[Albert Camus]]. Harmonie Antibes.jpeg|L'Orchestre d'Harmonie Antibes Juan-Les-Pins Côte d'Azur en concert. </gallery> == Héraldique == [[Fichier:Armoirie ville fr Antibes.svg|vignette|upright|Armoiries de la ville d'Antibes.]] [[Blasonnement]] des [[héraldique|armes]] traditionnelles de la ville d'Antibes : {{Citation bloc|D'azur, à une croix d'argent cantonnée de quatre fleurs de lis d'or, au lambel à trois pendants de gueules, brochant sur la croix, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.|tel que rapporté par [[Victor Adolphe Malte-Brun|Malte-Brun]], dans ''la France illustrée'' (1882).}} Surmontée de la bannière ''« Fidei Servandae Exemplum 1815 »''. L'origine des armoiries de la ville remonterait au {{XIe siècle}}, où les croisés seraient partis du port d'Antibes pour la première croisade avec un pavillon bleu à croix blanche. Le chef, le lambel de gueules et les quatre fleurs de lys sont introduites à partir des armes de la [[Maison capétienne d'Anjou-Sicile|maison d'Anjou-Sicile]], à la tête du comté de Provence depuis le {{XIIIe siècle}}. La bannière ''« Fidei Servandae Exemplum 1815 »'' qui surmonte le blason est accordée par [[Louis XVIII]] à sa « bonne ville d'Antibes », titre restitué à cette occasion (après avoir été retiré par [[Napoléon Ier|Napoléon]]) pour avoir fermé ses portes à l'empereur, de retour de l'[[île d'Elbe]], à son débarquement à [[Golfe-Juan]] en [[1815]]. == Personnalités liées à la commune == {{Name dropping|date=septembre 2020}} [[Fichier:Statue hugo Antibes.JPG|vignette|upright|Statue d'hommage à [[Victor Hugo]].]] Par ordre alphabétique : * [[Emmanuel d'Astier de La Vigerie]], fondateur du mouvement « Libération ». Héros de la Résistance. A été embarqué clandestinement le 27 avril 1942 par Peter Churchill sur un sous-marin qui le mènera à Londres le 12 mai<ref>http://www.musee-resistance-azureenne.com/sous-marins-et-felouques-au-large-dantibes.html</ref>. * [[Roman Abramovitch]], oligarque russe, propriétaire du club de foot anglais de Chelsea. Possède le [[château de la Croë]] dans le Cap d'Antibes. Deux de ses yachts de luxe mouillent à Antibes. * [[Louis d'Aguillon]] (1725-1812), ingénieur militaire et général français au corps royal du génie. Il reconstruit l'aqueduc approvisionnant Antibes. * [[Léopold d'Albany|le duc d'Albany]] (1853-1884) développe en 1880 ''Albany-les-Bains'', plus tard appelée [[Juan-les-Pins]]. * [[Alphonse Allais]], {{Mme}}, veuve de Maurice Bertrand, y est inhumée au [[cimetière de Rabiac]], ainsi que sa fille Marie-Paule Allais. * [[Clément d'Antibes]], Grand bleu et coq en stock. * [[Victor Antoine Andreossy]], né le {{date de naissance-|9 août 1747}} à Ventenac (Aude), général de brigade, baron de l'Empire, décédé à Antibes le 14 novembre 1819. * Jean Arazy, historien d'Antibes et avocat en la cour du début du XVIIIe siècle. * [[Paul Arène]] (Sisteron 1843 - Antibes 1896), félibre, résida et travailla à Antibes dans les dernières années de sa vie. Il y écrivit entre autres ''La Chèvre d'Or'', ''Le Canot des six Capitaines''. * [[Jean Victor Aubernon]], d'Antibes, auditeur au Conseil d'État, ambassadeur de France en Pologne, préfet… et même agent de change, a laissé des Considérations historiques et politiques sur la Russie, l'Autriche et la Prusse (1827) ainsi qu'un Essai sur la Monarchie constitutionnelle assez estimé (1828)<ref name="Durbec">{{pdf}}[http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/rr89-1984-09.pdf Les auteurs connus, oubliés et inconnus du pays d'Antibes-Grasse]</ref>. * [[Philippe Aubernon]] (1757-1832), homme politique, né à Antibes. * [[Jacques Audiberti]] ([[1899]]-[[1965]]), écrivain français, né à Antibes. * [[Claude Autant-Lara]], cinéaste (Luzarche 1901 - décédé à Antibes en 2000), réalisateur dit de « qualité française ». Ses films les plus fameux sont ''[[Le Diable au corps (film, 1947)|Le Diable au corps]]'', ''[[La Traversée de Paris]]'' et ''[[L'Auberge rouge (film, 1951)|L'Auberge rouge]]''. * [[Gilbert Auvergne]] (1905-Antibes 1976), athlète français, spécialiste des épreuves de sprint. * [[Léon Barnaud]], vice-amiral français et antibois (Antibes 1845-Antibes 1909). * [[Joseph-David de Barquier]] (1757-1844), général des armées de la République et de l'Empire, né à Antibes, décédé à [[Belleville (Seine)|Belleville]]. * [[René Barthélemy]] (1889- Antibes 1954), ingénieur français, pionnier dans la mise au point de la télévision. * Édouard Baudoin, conseiller Général des Alpes Maritimes ; il fera construire le casino de Juan-les-Pins. * [[Sidney Bechet]] ([[La Nouvelle-Orléans]] 1889-Paris 1959), musicien de jazz, s'est marié à Antibes le 17 août 1951 avec Elisabeth Ziegler. Mistinguett fut l'un des témoins. Un cortège de {{unité|3|kilomètres}}, avec pour les mariés un carrosse prêté par le prince Rainier de Monaco. C'est à Antibes que Bechet a composé certaines de ses célèbres mélodies comme ''Petite fleur'', ''Les Oignons'' et ''Dans les rues d'Antibes''. Un square de Juan-les-Pins, avec un buste du jazzman, porte son nom. * [[Alain Bernard]], né à Aubagne, membre du cercle des nageurs d'Antibes, double recordman du monde et double champion olympique aux [[Jeux olympiques d'été de 2008|JO de Pékin]]. * [[Jean-Maurice Bosc]], Grand Prix de l'Humour noir 1970. Né à Nîmes en 1924. En 1965, il s'installe à la résidence des Fleurs, 13 rue Sadi Carnot, à Antibes. Il pratique assidûment la voile, son port favori, son dériveur étant basé au port de la Salis. Atteint d'une grave maladie, il se donne la mort en 1973. V. le site consacré à ce grand dessinateur à l'humour mordant, mais homme d'une grande bonté<ref>[http://www.j-m-bosc.com site du dessinateur]</ref>. * [[Paul Bourgarel]] (1870 - 1945), physicien, astronome et mathématicien antibois * [[Christian Bourgois]] (1933-2007), éditeur. * [[Raymond Bussières]] (1907-1982), grand second rôle du cinéma français et sa compagne la comédienne Annette Poivre, étaient des habitués d'Antibes. Ils faisaient partie de la célèbre troupe des ''[[Les Branquignols|Branquignols]]'' créée par Robert Dhéry et Colette Brosset, dans laquelle on comptait Louis de Funès, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Michel Serrault, Micheline Dax, Pierre Olaf, Jacques Legras, Robert Rollis, Roger Caccia, Pierre Tornade. * [[Carlos (chanteur)|Carlos]], Yvan-Chrysostome Dolto (1943-2008), chanteur fantaisiste, fils de la célèbre psychiatre Françoise Dolto et de Boris Dolto émigré russe, professeur de kinésithérapie, mort à Antibes en 1981. Enfant, Carlos passait ses vacances à Antibes près de la plage de la Salis. * [[René Cassin]], (1887-1976), éminent juriste, diplomate et homme politique blessé au combat en 1914 (croix de Guerre avec palmes et Médaille Militaire) et soigné à Antibes. Membre du gouvernement de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, principal auteur de la déclaration universelle des droits de l'homme en 1948, président de la Cour européenne des droits de l'homme, il reçut le prix Nobel de la paix en 1968, et aussi le prix des droits de l'homme des Nations unies en même année. [[René Cassin]] est le fondateur de l'Institut français des sciences administratives (IFSA) qui est aujourd'hui une association reconnue d'utilité publique. * [[Jean-Étienne Championnet]], général de division, né à [[Alixan]] ([[Drôme (département)|Drôme]]) le 13 avril 1762. Général en chef de l'armée d'Italie ([[République parthénopéenne|prise de Naples]]), décédé du typhus à Antibes le 9 janvier 1800. Il est enterré au pied du fort Carré (son nom est gravé sous l'[[arc de triomphe de l'Étoile]]). * [[Daniel Charles]] (1935-2008), musicien, musicologue et philosophe. * [[Jacques-Yves Cousteau]]. Son célèbre bateau, ''La Calypso'', ex-dragueur de mines de l'US Navy, a été reconverti en navire océanographique au chantier naval d'Antibes en 1950<ref>[http://fr.cousteau.org/about-us/calypso-histoire Histoire de la Calypso]</ref>. * [[Nathalie Dau]], écrivain, fondatrice des éditions [[Argemmios]], est née à Antibes en 1966 et y a vécu de sa naissance à 1986, puis de 1997 à 2002. Elle y revient souvent pour voir sa famille antiboise, ou pour participer à des salons et festivals locaux (femin'arte le 6 mars 2008, salon du livre de [[Mouans-Sartoux]]…). * [[Andrée Davis-Boyer]], mamie [[Scopitone]] habitat la commune dans les années 1960, "villa Relâche". * [[Séraphin-Marie Rioult de Douilly Cursay]]<ref>Sur data.bnf.fr.</ref> (marquis de), né en 1700 - mort en 1766 à Paris. En poste dans l'île et jugé « trop tolérant » vis-à-vis des Corses, il est suspendu de ses fonctions de commandant général des Troupes françaises en Corse, et remplacé par le marquis de Courcy, colonel du régiment de Tournaisis. Il est emprisonné au Fort Carré d’Antibes, où il est traité non en criminel d’État, mais comme officier général qui a manqué aux plus essentiels de ses devoirs<ref>[http://www.torregiani.fr/histoire-corse/histoire-corse.php?page=histoire&periode=5®ion=&menu=personnage histoire genois corse : torregiani]</ref>. * [[Prospero De Nobili]] (1858-1945), marquis et député italien enterré à Antibes. * André [[Dubonnet]], de l'apéritif éponyme, qui avait sa villa après la pointe Bacon (portant 3 plaques « Dubo-Dubon-Dubonnet »). * [[Balthazar Joseph Emond d'Esclevin]] ( Antibes, 1765- 1813), général français du Premier Empire * [[Franck Esposito]] (Salon-de-Provence 1971-), ancien nageur français. Médaille de bronze à Barcelone en 1992, nombreux titres et records. * [[Scott Fitzgerald]] et [[Zelda Fitzgerald]], habitués de l'hôtel « Belles Rives » à Juan-les-Pins (plaque commémorative dans le hall de l'hôtel). * [[Christophe Gans]], réalisateur français, né à Antibes en [[1960]]. * [[Alexandre Gazan]], président du Conseil général des Alpes-Maritimes en 1870-1871. * [[Frank Jay Gould]] (1877-Juan-les-Pins, 1956), homme d'affaires américain, construit l'hôtel ''le Provençal'' à Juan-les-Pins. * [[Amiral de Grasse]] François-Joseph, Paul de Grasse, marquis de Tilly, des Prince d’Antibes, lieutenant général des Armées navales, commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis Chevalier de Malte, membre fondateur de la Société des Cincinnati. Né au Bar-sur-Loup, les promenades qu’il effectue avec son précepteur jusqu’au port d’Antibes lui font découvrir le monde de la marine à voile et dès l’âge de douze ans il commence son apprentissage de marin<ref>[http://www.lebarsurloup.fr/index.php?id=923 Bar sur Loup : Personnages célèbres Les personnages célèbres du village]</ref>. Sa contribution (batailles de Yorktown) fut décisive dans la guerre d'indépendance américaine. La promenade du front de mer à Antibes porte son nom. [[Fichier:Statue albert 1er Antibes.JPG|vignette|upright|Statue d'hommage au [[roi des Belges]] [[Albert Ier (roi des Belges)|Albert {{Ier}}]].]] * [[Graham Greene]] y séjourna de longues années, avenue [[Louis Pasteur|Pasteur]]. * [[Philippe Guglielmi]], ancien Grand-Maitre du Grand Orient de France est né à Antibes, rue du Safranier, le 16 novembre 1951. * [[Christophe Guillarmé]], créateur de mode, est né à Antibes en 1977. * [[Lilian Harvey]], actrice allemande, y décède, dans sa villa, le {{date|27|juillet|1968}}<ref>[http://www.cineartistes.com/index.php?page=afficher&id=Lilian+Harvey Lilian Harvey - CinéArtistes.com]</ref>. * [[Armand Jammot]] (1922-1998), producteur de télévision et créateur en 1965 de l'émission ''Le Mot le plus long'' devenu en 1972 ''Des Chiffres et des Lettres'' (la plus ancienne émission quotidienne toujours diffusée de la télévision française) était un habitué d'Antibes. Il est inhumé au cimetière des Semboules. * [[Níkos Kazantzákis]], (1883-1957) écrivain grec, vécut deux ans à Antibes de 1948 à 1950. Plaque sur sa maison surplombant la place du Safranier. * [[John Fitzgerald Kennedy]] visita Antibes quand il n'était que sénateur. * [[Louis Laboissette]], peintre français qui résida à Antibes de 1948 à 1974. * [[Edmond Lahaye]], ([[1886]]-[[1981]]), peintre, dessinateur, chansonnier, journaliste, céramiste, illustrateur. * [[Kamel Larbi]], footballeur né à Antibes en 1985. * [[Jacques-Henri Lartigue]], photographe. * [[Bernard Lecache]], (1895-1968), journaliste français, fondateur de la [[LICA]], vécut à Antibes. * [[Jean Leclerc de Pulligny]] ([[1859]]-[[1939]]), [[École polytechnique (France)|polytechnicien français]], [[ingénieur des ponts et chaussées|ingénieur-général des ponts et chaussées]], proche de [[Maurice Barrès]], écrivain, est décédé à Antibes. * [[Arthur Le Duc]], sculpteur, mort le {{date|14|février|1918}} à Antibes. * [[Julien Lepers]], présentateur télé (Questions pour un champion), a passé toute son enfance à Antibes. * [[Liselott Linsenhoff]], [[Équitation|cavalière]] [[Allemagne|allemande]] de [[Dressage (équitation)|dressage]]née le {{date|27|août|1927}} à [[Francfort-sur-le-Main]] et morte le {{date|4|août|1999}} à Antibes. * [[Henri Laugier]] (1888-Antibes 1973), physiologiste français * [[Jean Antoine Lombard]] dit [[Brusquet]], né à Antibes le 13 juin 1510, fou de cour des rois {{François Ier}}, [[Henri II de France|Henri II]], [[François II de France|François II]], [[Charles IX de France|Charles IX]], premier [[Viguerie|viguier]] royal d'Antibes en 1548, décédé à Paris le 26 septembre 1568. * [[M83 (groupe)|M83]], groupe de musique électronique très populaire aux États-Unis, fondé en 1999 dans un lycée d'Antibes par Anthony Gonzalez et Nicolas Fromageau. Pour preuve de notoriété, le titre ''Midnight City'' a été utilisé à la télévision dans la publicité du [[Samsung Galaxy Tab|Samsung Galaxy Tab 2]]. * [[André Masséna]] (Nice 1731 - Paris 1817) duc de Rivoli (1808), prince d'Essling (1810), maréchal d'Empire. Nommé sergent en 1777; instructeur puis fourrier en 1783, adjudant en 1784. En 1788, son régiment vient en garnison à Antibes. Mais sous l'ancien régime, il fallait quatre quartiers de noblesse pour être officier, quelle que soit sa valeur militaire. Roturier et donc sans perspective d'avancement, l'adjudant Masséna, obtient un congé définitif le 3 août 1789. Il épouse le 10 août Rosalie Lamarre, fille d'un maître-chirurgien. Il reste à Antibes où la municipalité, constituant sa Garde Nationale, le fait élire capitaine-instructeur. (plaque sous les arcades du cours Masséna-marché provençal). * [[William Somerset Maugham]], dramaturge et romancier britannique a évoqué Antibes notamment dans sa nouvelle d'un humour subtile et incisif : ''Les Trois Grosses Dames d'Antibes''. * [[Guy de Maupassant]]. Découvre Antibes lors d'un séjour en 1876 et est séduit par la beauté des lieux. (voir plaque au pied de la table d'orientation au plateau de la Garoupe). Grâce à ses droits d'auteur, il avait son bateau, ''Le Bel Ami'', amarré au port d'Antibes. Dans un premier temps, il a loué la villa "Le Bosquet", en retrait du chemin de la Salis, puis, route de la Badine, un autre villa construite pour [[Adolphe d'Ennery]], l'un des deux auteurs du roman ''Les Deux Orphelines''. * [[Marcel Maupi]], acteur français, y est décédé le {{date|10|janvier|1949}}. * [[Jérôme Maurand]], prêtre antibois né au début du {{s-|XVI|e}} à Antibes, fit de nombreuses découvertes, dessina et recensa les ruines et inscriptions romaines trouvées à Antibes et aux environs, et peut être considéré comme le « premier archéologue antibois », il participa, comme aumônier, à une ambassade à Constantinople qu'il relata son voyage dans ''Itinéraire d'Antibes à Constantinople''. Une recherche historique lui a cependant été consacrée en 2007<ref>Yann Bouvier, [https://www.academia.edu/4679640Recits_de_voyage_et_representation_de_lespace._La_Mediterranee_de_Jerome_Maurand_1500-1580_un_espace_vecu_Memoire_de_Master_Nice_2007_.pdf « Récits de voyage et représentation de l'espace. La Méditerranée de Jérôme Maurand, un espace vécu »], Mémoire de Master, Dir. par Pierre-Yves Beaurepaire, Université de Nice, 2007, 292 p.</ref> * [[Jean Michard-Pellissier]], ancien député des Hautes-Alpes, ancien Membre du Conseil Constitutionnel, et ancien maire de [[Soulac-sur-Mer]] ''([[Gironde (département)|Gironde]]'', conseiller municipal d'Antibes de [[1953]] à [[1959]]. * [[Georges Milton]], acteur de music-hall et de cinéma, chanteur et artiste de cirque, décédé à Juan-les-Pins en octobre 1970. * [[François Mitterrand]], président de la République. A passé son voyage de noces avec son épouse Danièle, à Antibes chez son compagnon et ami de la Résistance [[Pierre Merli]] (Arezzo 1920-Antibes 2002), maire d'Antibes (1971-2002). * [[Jean-Baptiste Molette]] (1758-1827), général des armées de la République et de l'Empire, est décédé dans la commune. * [[Claude Monet]], ([[1840]]-[[1926]]), peintre qui résida à Antibes en [[1888]] et qui fit de nombreuses vues de la [[plage de La Salis]] et de [[La Garoupe]]. * [[Guillaume Musso]], écrivain né à Antibes en [[1974]]. * [[Nicolas Ier de Monténégro|Nicolas {{Ier}} de Monténégro]], (1841-1921), prince puis roi du [[Monténégro]] (1860-1918), décédé à Antibes le 2 mars 1921. * [[Paul-Franz Namur]], (1877-1958), peintre et portraitiste français décédé à Antibes le 8 septembre 1958. * Jean Orbello (1902-1953), Officier [[Francs-tireurs et partisans|FTP]], [[Compagnon de la Libération]] * [[Alicher Ousmanov]], oligarque russe. Ses deux yachts [[Dilbar (yacht)|Dilbar]] et [[Ona (yacht)|Ona]] mouillent à Antibes. * [[Raymond Peynet]], ([[1908]]-[[1999]]), illustrateur célèbre avec les ''[[Amoureux de Peynet]]'' a vécu une partie de sa vie à Antibes. Un musée lui est consacré place Nationale. [[Fichier:Pablo picasso 1.jpg|thumb|upright|[[Pablo Picasso]].]] * [[Pablo Picasso]], qui se vit offrir l'occasion d'installer ses ateliers au [[château Grimaldi]] en [[1946]]. En [[1957]], Picasso reçoit officiellement le titre de « citoyen d’honneur de la ville d’Antibes ». En [[1970]], le château Grimaldi devient [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]]. On peut y trouver environ {{nombre|245|œuvres}} de l'artiste. * [[Georgette Piccon]] (1920-2004), artiste peintre, a longtemps séjourné à Antibes, où étaient nés ses parents et a réalisé de nombreuses œuvres représentant la vieille ville, le port ou le cap. * [[Jacques Prévert]], poète. À la suite de la résiliation de son bail par le propriétaire qui souhaitait récupérer l'appartement des remparts d'Antibes et n'ayant pu trouver le soutien du maire de l'époque pour rester dans ce logement qu'il aimait beaucoup, il quitte Antibes contraint et forcé. * [[Henri Proglio]], né le {{date de naissance-|29 juin 1949}} à Antibes, est un dirigeant d'entreprises français. Il exerce actuellement les fonctions de président-directeur général d'EDF. * [[Jaume Plensa]], artiste plasticien catalan. A réalisé ''Nomade'', superbe œuvre inaugurée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, le 15 mai 2010 et qui orne désormais le bastion Saint-Jaume, au port d'Antibes. * [[Honoré Charles Reille]], né à Antibes le 01 septembre 1775, décédé à Paris le 4 mars 1860, général de division, comte de l'Empire. Maréchal de France en 1847 sous [[Louis-Philippe Ier|Louis-Philippe]]. Gendre de [[François Victor Masséna|Masséna]], il est inhumé au [[Cimetière du Père-Lachaise|Père Lachaise]] dans la même tombe. * [[Jean-Jacques Reubell]] (1777-1847), général de l'Empire y est décédé. *[[Britney Spears]], chanteuse et actrice, y possède une villa depuis 2010. *[[Nicolas de Staël]], peintre, a passé les dix dernières années de sa vie à Antibes. Certaines de ses œuvres évoquant Antibes sont au musée Picasso. *[[Raphaël Tardon]] ([[1911]]-[[1967]]), poète et écrivain martiniquais, repose au cimetière d'Antibes. * [[Eugène Tisserand]], ecclésiastique a écrit, comme Alliez, des ouvrages d'histoire, entre autres, une ''Histoire d'Antibes'' (1876), pour lesquelles il a utilisé assez largement les archives communales. Ses travaux, encore qu'ils soient bien confus et même erronés (surtout en ce qui concerne les « premiers Grimaldi d'Antibes ») n'en présentent pas moins quelque intérêt car il a vu certains documents que nous ne retrouvons plus<ref name="Durbec"/>. * [[Honoré Tournely]] ([[1658]]-[[1729]]), théologien français, né à Antibes. * [[Louis Valentin]], (1930-2010), écrivain antibois, il a écrit deux ouvrages autobiographiques au sujet d'Antibes vu par un enfant sous l'Occupation. * [[Jules Verne]] aurait écrit ''Le Tour du Monde en {{nombre|80|jours}}'' dans sa villa « Les Chênes verts » au cap d'Antibes. * [[Honoré Vial]], né à Antibes le 22 février 1766, frère du général Jacques Vial, général de division, baron de l'Empire, tué à la bataille de Leipzig le 18 octobre 1813. Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Sud. * [[Jacques Laurent Louis Augustin Vial|Jacques Vial]], né à Antibes le 9 août 1774, frère du général [[Honoré Vial]], général de division, baron de l'Empire, décédé à Antibes le 20 mai 1855. * [[Henry de Vilmorin]] (1843-1899), horticulteur et acclimateur; possédait sur le cap d'Antibes un établissement horticole réputé, le domaine d'Empel. * Les 10 '''[[Juste parmi les nations|Justes parmi les nations]] d'Antibes-Juan-les-Pins'''<ref>[http://www.ajpn.org/commune-Antibes-Juan-les-Pins-6004.html Justes parmi les nations d'Antibes-Juan-les-Pins]</ref>: {{Colonnes|nombre=2| * Jean Barey * Galixte Callini * Maria Callini * Catherine Callini Muncey * Aliette Dunoyer de Segonzac * Émilie Lasfargues * Lily Lasfargues * Raymond Mascarrello * Émile Puget * Yvonne Roques }} == Notes et références == === Notes === {{Références|groupe=Note}} === Références === {{Références nombreuses|taille=35}} == Voir aussi == {{Autres projets |commons=Category:Antibes |wiktionary=Antibes }} === Bibliographie === * J. P., ''Antibes ancien et moderne'', imprimerie de Gustave Gratiot, Paris, 1849 ; {{p.|85}} [https://books.google.fr/books?id=rd6XpLo3bEoC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Texte] * Chevalier Jean Azari, ''Histoire de la ville d'Antibe'' avec des notes d'[[Antoine Léandre Sardou]], Edmond Blanc, dans ''Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes'', 1881, tome 7, {{p.|1-114}} [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5695166k/f43.item.r=.zoom (''lire en ligne'')] * Pierre Cosson, ''CIVITAS ANTIPOLITANA. Histoire du municipe romain d'Aantipolis (Antibes, Grasse, Cannes, Mandelieu...), Serre éditeur, Nice, 1995 {{ISBN|2-86410-219-6}} ; {{p.|272}} * S. Crançon, ''Antibes, le musée d'archéologie'', in ''Archéologia {{numéro|488}}. * Yann Bouvier, ''[https://www.academia.edu/4679640/Recits_de_voyage_et_representation_de_lespace._La_Mediterranee_de_Jerome_Maurand_1500-1580_un_espace_vecu_Memoire_de_Master_Nice_2007_.pdf Récits de voyage et représentation de l'espace. La Méditerranée de Jérôme Maurand (v.1500-v.1580), prêtre antibois : un espace vécu]'', mémoire de master, dir. par Pierre-Yves Beaurepaire, Université de Nice, 2007, 292 p. * Musée archéologique d'Antibes, ''Aux origines d'Antibes. Antiquité et Haut Moyen Âge'', SilvanaEditoriale, Milan, 2013 {{ISBN|978-8-836626854}} ; {{p.|120}} === Articles connexes === [[File:Port-Abri de l'Olivette.jpg|thumb|L'[[abri de l'Olivette]], sur la côte ouest du [[cap d'Antibes]].]] * [[Musée Picasso d'Antibes]] * [[Cap d'Antibes]] *[[Port Vauban]] * [[Marineland d'Antibes]] * [[Liste des rues d'Antibes]] * [[Alpes-Maritimes]] * [[Communes des Alpes-Maritimes]] * [[Histoire des Alpes-Maritimes]] * [[Commune libre du Safranier]] * [[Sophia Antipolis]] * [[CREPS PACA]] * [[Maison de Grasse (seigneurs d'Antibes)]] === Liens externes === * {{Officiel|ttp://www.antibes-juanlespins.com}} * [http://www.antibesjuanlespins.com/ Site de l'office du tourisme d'Antibes Juan-les-Pins] * {{Autorité}} * {{Dictionnaires}} * {{Bases}} {{Palette|Communes de la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis|Villes des Alpes-Maritimes}} {{Portail|communes de France|Alpes-Maritimes}} [[Catégorie:Commune dans les Alpes-Maritimes]] [[Catégorie:Commune dans l'arrondissement de Grasse]] [[Catégorie:Ville portuaire en France]] [[Catégorie:Commune touristique en France]] [[Catégorie:Station balnéaire dans les Alpes-Maritimes]] [[Catégorie:Rempart dans les Alpes-Maritimes]] [[Catégorie:Ville-étape du Tour de France dans les Alpes-Maritimes]] [[Catégorie:Station de la table de Peutinger]] [[Catégorie:Antibes| ]] All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=175142074.
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