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{{Voir homonymes|Bussières}}

{{Infobox Communes de France
 | nomcommune         = Bussières
 | image              =
 | image-desc         = Bussières vue en hauteur
 | armoiries          = Blason ville fr Bussières (Loire).svg
 | armoiries-desc     = #Blason
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Anquetil, Merckx, Hinault, Thévenet, Ocana, Gimondi, Poulidor, Altig, Pingeon, Janssen, Zoetemelk, Sercu, Kelly, Anglade, Vallet, Godfroot, Schuiten sont au palmarès et beaucoup d’autres tel que Darrigade, Bahamontes, Stablinski, wolfsohl etc. ont été à l’affiche du critérium de Bussières. Les amateurs régionaux comme Raymond Fayard vainqueur en [[1962]] ont souvent rivalisé face aux professionnels.

Tous les ans durant un seul après-midi du mois d'[[août]], un défilé de cycliste
s international parcourait Bussières. Le critérium durant {{formatnum:21}} années a été l'épreuve phare du calendrier cycliste pour toute une région et le deuxième plus important en France par son audience, son tracé, et son public.

Cette épreuve entrait dans le cadre de la tournée du tour de France. Elle a été également présélective pour le championnat du monde sur route. Tous les coureurs connus du cyclisme se sont produits à Bussières. Ces cyclistes ne se déplaçaient pas à Bussières pour faire de la figuration mais assuraient une véritable prestation sur un ce circuit devant un public important et souvent en délire (jusqu’à {{formatnum:25000}} spectateurs sur un circuit de {{Unité|2.800|km}}).

{{Début citation}}Le plus beau critérium de France{{Fin citation|comme l'annonce le speaker M Mourelon en [[1964]].}}

==Administration==

=== Municipalité ===

(contracted; show full){{Élu |Début= 1992  |Fin= mars 2001 |Identité=Thierry Coupat|Parti=  |Qualité= Comptable }}
{{Élu |Début= mars 2001 |Fin= mars 2008 |Identité=Dominique Marchand  |Parti=  |Qualité= Adjudant ½ retraite}}
{{Élu |Début= mars 2008 |Fin= en cours |Identité=Georges Suzan|Parti= [[PCF]] |Qualité=Conseiller régional (2004-2010) }}
{{ÉluFin}}

=== Jumelage ===

Les jumelages de communes ont fait irruption après la 
sSeconde Guerre Mmondiale. Le but principal était de rapprocher les communes séparées par de vieilles rivalités. Le jumelage instaure l’échange entre deux communes de pays différents, ce qui permet de mieux se comprendre et de mieux s’apprécier.

L’objectif principal de ce jumelage était de favoriser, dans le cadre de la construction de l’Europe, les échanges scolaires, sportifs, culturels, et sociaux avec la ville jumelle, ainsi que d’organiser des visites, rencontres ou séjours dans la ville jumelle. 

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* '''FNACA''' : Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie
* '''La Boule Bussièroise'''
* '''Les Amis du Musée du Tissage et de la Soierie'''
* '''Les Séniors'''
* '''Loisirs et Embellissement'''
* '''MJC'''
* '''Sou des Écoles'''
* '''Thé
aâtre en Soi'''
* '''Union Sportive de Bussières'''

=== Services et équipements ===

La mairie propose plusieurs services:

* Le '''CCAS''', centre communal d'action sociale,  un établissement public communal intervenant dans trois domaines qui sont  : l'aide sociale légale; l'aide sociale facultative et l'action sociale; et l'animation des activités sociales.
* Une '''Maison de Retraite'''.
* Une '''école'''.
* Le '''RAM''', Relais Assistances Maternelles.
* Une '''aide à domicile'''.
* Une '''garderie périscolaire'''.
* Une '''Poste'''.
* Une '''Bibliothèque'''.
* La '''Salle Coste''', d'une capacité de {{formatnum:100}} personnes et équipé de matériels audio et vidéo.
* Une '''Salle d'animation''', d'une capacité de {{formatnum:400}} personnes et équipée d'une cuisine, d'un bar, d'une estrade et de matériels audio.
* Une '''cantine'''.

De plus des services médico-sociaux sont mis à disposition :

* La '''résidence « les Mûriers »''', un établissement social et médico-social, gérée par l'ADHAMA.
* L''''ESAT''', Établissement et Service d'Aide par le Travail (anciennement {{abbr|CAT|Centre d'Aide par le Travail}}), gérée par l'ADHAMA.
* Des '''services médicaux''' : Médecin généraliste; Chirurgien dentiste; Kinésithérapeute; Infirmiers et Pharmacie.
* Des '''services d'urgence''' : Pompiers.

=== Tourisme ===

Le tourisme est favorisé par trois gîtes ruraux, et un circuit pédestre et VTT.

De plus Bussières fait partie des montagnes du matin.

== Économie ==

=== L'agriculture ===

Le marché de Bussières a lieu deux fois par semaine, le mercredi et samedi.

Bussières compte en tous {{formatnum:11}} agriculteurs.

=== Les entreprises ===

Dans Bussières la place du textile est très importante, on peut dénombréer {{formatnum:4}} usines de tissage, notamment ETS LINDER et la Société Bucol. 

De plus il y a aussi une entreprise de travaux agricoles et travaux public, une entreprise d'aménagement intérieur et extérieur, deux banques, une entreprise de pose d'enseigne, une entreprise d'import export, et une entreprise de couverture de bâtiment.

=== Les artisans ===

L'artisanat est aussi très présente. Par exemple il y a de la maçonnerie, métallerie, tuyauterie, zinguerie, carrelage, faïence, mécanique, électricité, maintenance imprimante, menuiserie, plombier, plâtrerie, peinture, fabrication de bijoux, charpente, couverture et taxidermie.

=== Les commerces ===

À Bussières il y a aussi, {{formatnum:2}} boulangeries, un traiteur, {{formatnum:2}} restaurants, {{formatnum:2}} bar, un taxi ambulance , un coiffeur, un bureau de tabac, une boucherie, un fleuriste, et deux éleveurs.

== Urbanisme ==

Bussières met à disposition des service d’assainissement,  de gestion des déchets  (ordures ménagères, tri sélectif et déchetterie gérée par le communauté de commune),  d'électricité et d'eau.

De plus un Plan Local d'Urbanisme est mits en place, son but est de rechercher un équilibre entre développement urbain et préservation des espaces naturels dans une perspective de développement durable. Il s’agit également de tenir compte des nouvelles préoccupations telles que le renouvellement urbain, l’habitat et la mixité sociale, la diversité des fonctions urbaines, les transports et déplacements.

Bussières est concerné par le «Site à Chiroptères des Montagnes du Matin», qui est un Site d’Importance Communautaire.

== Patrimoine ==

=== St  -Albin ===

Il y avait auparavant un prieuré à St  -Albin, dès les années [[1300]].

AÀ la Révolution, le monastère fut vendu comme bien national et les pierres des bâtiments furent récupérées par les habitants du lieu. Il ne restait donc que la chapelle qui était encore intacte en [[1870]]. Puis en [[1923]], ce qui restait fut acheté par un antiquaire. Les pierres furent numérotées et partirent pour une destination inconnue.

Jusqu’au début du {{s|XX|e}}, il n’y avait pas de docteur à Bussières. Les gens venaient pourtant de très loin pour se faire soigner (à l’époque on disait se faire « médeciner ») par deux personnes habitant à St  -Albin et appelées les médecinières. Les médecinières donnaient des conseils pour guérir, et prescrivaient des traitements par les plantes ou autres ingrédients que l’on croyait efficaces.

=== Les croix ===

* La Croix Sollier : elle se situe à {{Unité|500|m}} du château de Chenevoux. Elle est en fer forgé et possède une double inscription, l’une en lettres gothiques, et l’autre en caractères romains.
* La Croix Mission : elle se trouve à l’angle de la Rrue Aristide Briand et de la Rrue de la Résistance depuis [[1979]]. Elle avait été érigée sur la Pplace du Peuple en [[1909]].
* La Croix Rampeau : elle se situe en face des châteaux d’eau et provient du cimetière. Elle était auparavant en bois, et fut remplacée par une croix en fonte.
* La Croix Godin : elle provient également du cimetière et se situait à l’intersection des chemins de Fenêtres et de Chindo jusqu’aux années [[1930]]. Elle se trouve actuellement à l’angle du chemin du Bourg et de la D.27.
* La Croix du Bourg : elle se trouve sur la Pplace Louis Desvernay. Elle fut enterrée en [[1794]] sur ordre du maire de l’époque, puis fut relevée quelques années plus tard. En [[1995]], la croix et son piédestal furent entièrement rénovés.

=== La Halle au chanvre ===

[[File:Halle au chanvre bussières.png|thumb|La Halle au chanvre d'après une maquette de Mr. Pierre Berchoux]]
Vers l’an [[1300]], des halles ont été construites sur la place en face de l’église (actuellement Pplace des Anciennes Halles). Ces halles étaient destinées à faciliter le négoce du chanvre en fibre ou en tissus.  Tombant en vétusté, elles furent reconstruites vers [[1725]].

Les halles furent démolies vers [[1860]] afin de permettre l’ouverture de la route départementale {{n°}}1 et la D.58.

=== Le tissage ===

Au début du {{s|XX|e}}, Bussières était l’un des deux principaux pôles d’attraction des Monts du Lyonnais. Le textile en est l’activité motrice. En effet, l’activité commerciale industrielle et artisanale était importante, ce qui permit à la commune de se développer considérablement.

AÀ cette époque, une machine à vapeur entraînait une génératrice pour fournir le courant électrique dans l’entreprise Perraud. Dès [[1912]], les métiers à bras sont remplacés par des métiers mécaniques.

=== Le Monument aux Morts ===

Lors de la 1ère Guerre Mmondiale, {{formatnum:500}} hommes Bussiérois sont mobilisés. Il y aura {{formatnum:101}} morts et de très nombreux blessés, ce qui est énorme pour une population de {{formatnum:2267}} habitants. Une décision fut prise de construire un monument aux morts grâce aux bénéfices apportés par la bonne gestion de la boulangerie municipale.

Le monument fut inauguré le [[27 novembre]] [[1921]] en mémoire des soldats morts pour la France pendant la guerre de [[1914]]-[[1918]].

=== Le Train ===

Une ligne de chemin de fer entre Balbigny et Régny est construite à partir de [[1913]]. Les travaux sont interrompus en [[1914]] à cause de la guerre, mais ils reprennent rapidement grâce à des ouvriers requis par l’armée. Des prisonniers allemands participent également à la construction de la ligne. En juin [[1923]], le premier train circule, et passe sur le viaduc du Pont Marteau. Cependant, des problèmes se posent pour le transfert des marchandises car le chemin de fer est étroit. Le petit train, appelé communément tacot, cesse de circuler en [[1939]], à la grande déception des usagers.

==Lieux et monuments==

=== Monuments ===

==== La Mairie ====

Le baâtiment abritant la mairie depuis [[1987]] est une ancienne maison bourgeoise construite en [[1903]]. Cette ancienne demeure a été propriété des usines de tissage Perraud puis des usines Linder avant d'être achetée par la commune. Au rez  -de  -chaussé quelques particularités de construction remarquables ont été conservées : Bboiserie, mosaiïques, fenêtres anse de panier avec vitraux, etc.

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File:Mairie de Bussière (exterieur).jpg|La Mairie vue de l'exteérieur
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==== L'école ====

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File:École de Bussières.jpg|Un des baâtiments de l'école a été restauré en [[2007]]
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==== L'église ====

L’Eéglise de Bussières a été bâtie vers [[1250]]. AÀ l’époque, le cimetière l’entourait complètement. AÀ l’intérieur, la nef avait une charpente décorée, puis elle fut voûtée vers [[1700]]. En [[1835]], l’église était délabrée et le clocher lézardé. De plus, elle était devenue trop petite pour les {{formatnum:1600}} habitants du village, car elle avait été bâtie pour {{formatnum:400}} personnes. Le cimetière fut déplacé en [[1838]], puis les travaux de reconstruction de l’église commencèrent en [[1842]].

L’église telle qu’on la voit aujourd’hui fut inaugurée en [[1843]]. En [[1853]], le grand autel fut installé et en [[1857]], les vitraux furent posés. AÀ l’intérieur du bâtiment, on peut voir l’autel de la Sainte-Vierge de Picaud et la statue de Fabish, qui remontent à [[1859]]. On peut également admirer l’autel et la statue de Ssaint-  Barthélemy, patron de Bussières, datant de [[1862]].

Puis en [[1868]], le clocher fut élevé. Le clocher actuel est doté de 4 cloches. L’une, de {{Unité|1300|kg}}, placée en [[1886]], donne le ton de [[Ré (note de musique)|Ré]] ; celle de {{Unité|900|kg}}, datée également de [[1886]] donne le [[Fa (note de musique)|Fa]] ; une autre de {{Unité|600|kg}}, bénie en [[1780]] donne le [[Sol (note de musique)|Sol]] ; et la dernière, de {{Unité|530|kg}}, dédiée à Ssaint-  Barthélemy, donne le [[Sol (note de musique)|Sol]]#. 

Derrière les grandes portes centrales se trouve une pierre tombale. Il s’agit de celle qui recouvrait notamment la sépulture de Pierre Perrin de Noailly, qui fut propriétaire du château de la Côte durant une trentaine d’années vers [[1770]]. Enfin, en [[1932]], l’église est restaurée, la tribune et les orgues sont installées.

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File:Eglise de Bussières.jpg|L'église vue de l'exteérieur
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==== Le Musée du Tissage et de la Soierie ====

En [[1977]], alors que l’activité de tissage était en très fort déclin depuis [[1960]], un groupe de tisserands encore en activité, entreprend de créer ce musée. Ne disposant au départ que d’un petit local et de quelques métiers à tisser, le musée était ouvert uniquement le deuxième dimanche du mois.

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Le kiosque de Bussières est unique dans le canton. Le bâtiment a été érigé en [[1930]], grâce à une souscription publique organisée par A. Jourlin directeur de la fanfare de Bussières. Il a été inauguré et remis à la commune le [[20 juillet]] [[1930]] au cours d'une grande fête musicale (voir affiche). Il a depuis fait l'objet de diverses petites modifications et réaménagements de ses abords.

=== Lieux ===

==== Viaduc du Pont Marteau ====

Le 
Vviaduc est situé sur la route entre Sainte-Colombe-sur-Gand et Bussières. Il mesure {{Unité|320|m}} de long et {{Unité|52|m}} de hauteur. La rivière Le Bernand, qui délimite Bussières et [[Sainte-Colombe-sur-Gand]], serpente sous le Vviaduc.

Il s’agit d’un imposant ouvrage construit pendant la pPremière Guerre Mmondiale, entre autres par des prisonniers allemands. L’édifice fut inauguré en [[1923]]. Il permettait à la ligne de chemin de fer de relier [[Régny]] à [[Saint-Just-en-Chevalet]].

AÀ partir de [[2012]], l’Autoroute A {{formatnum:89}} passera sous le Vviaduc afin de relier [[Balbigny]] à la Tour de Salvagny.

Le passage sur le pont est actuellement interdit pour des raisons de sécurité, et les travaux en cours gênent l’accès au site.

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==== La Chapelle Saint  -Roch ====

Le lieu est très ancien puisqu’il date du {{s|XIII|e}}, construite en 1632, et appartenait aux seigneurs de Beauceivre, qui ont donné leur nom au point culminant des Monts de Tarare et d’Amplepluis : le Mont Boussièvre.

La population se rendait à la chapelle pour les fêtes de Ssaint Roch, les Rogations (prières et processions durant les trois jours précédant l’Ascension), et également lors de périodes de disette ou d’épidémies.

La chapelle est dédiée au Ssaint patron des pèlerins, guérisseur des pestiférés, et protecteur des animaux. Lors de grandes épidémies de peste, les croyants se tournaient vers Ssaint Roch.

En [[1949]], d’importants travaux de restauration sont effectués dans la Cchapelle.

Le bâtiment est surmonté d’un campanile en fer forgé, et le sanctuaire abrite plusieurs statues en très bon état : une Vierge à l’Enfant, Ssaint Barthélemy, Ssaint Joseph, Ssaint EÉtienne, Ssaint Gérard, et Ssaint Roch.

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==== Le Cchâteau de la Côte ====

Sa date de construction est inconnue mais le plus ancien propriétaire y vivait vers [[1560]].

Le domaine de la Côte n’a jamais été qu’une maison bourgeoise sans juridiction féodale.

Vers [[1890]], le propriétaire François Coste, fils de Jacques Coste, fit entreprendre d’importants travaux dans le château. Les terres furent agrandies, et le château fut reconstruit à neuf dans le style rRenaissance, tel que nous pouvons le voir aujourd’hui.

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==== Le Cchâteau de Chenevoux ====

De même pour le Cchâteau de Chenevous, sa date de construction est inconnue, en revanche des traces de Chenevoux peuvent être trouvées à partir de l’an [[1002]].

C'est ici que le chanvre était récolté, puis tissé. C’est donc du mot chenevrier (lié à la culture du chanvre) que Chenevoux tire son nom.

Chenevoux dépendait de la Sseigneurie de Bussières. Le château actuel, qui a succédé à une construction plus ancienne, date en partie du {{s|XVII|e}}. Il fut réédifié après un incendie. Puis en [[1878]], un membre de la famille Desvernay fit entreprendre d’importants travaux.

AÀ ce jour, le domaine de Chenevoux comporte plusieurs bâtiments, dont le Pavillon Chinois, l’Orangerie, la Chapelle, la Conciergerie, le Pigeonnier et le Château lui-même.

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==Personnalités liées à la commune==
* [[Denis Foyatier]], sculpteur et peintre, né le [[21 septembre]] [[1793]] à Bezin, hameau de Bussières.
* Antoine Dupuy, professeur aux lycées de Cahors, Carcassone, il a reçu le Grand Prix Napoléon Gobert par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
* D<sup>r</sup> Ernest Kern, et sa femme le D<sup>r</sup> Fanny Kern.
* Les 2 «Médécienières» de Bussières : Marie-Antoinette Midon ([[1775]]-[[1860]]) puis sa nièce Marie Françoise Lafay ([[1827]]-[[1890]]) toutes deux nées Groliere exercèrent, sur les hauteurs de Bussières, leurs talents pour soulager les maux et les souffrances de leurs concitoyens.

== Gallerie ==

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File:CP Chapelle st Roch Bussières.jpg|La chapelle Saint-Roch
File:CP Grand Rue Bussières.jpg|La Grand Rue
File:CP Kioske 2 Bussières.jpg|le Kiosque
File:CP Kiosque Bussières.jpg|le Kiosque
File:Kioske de Bussières.jpg|Le Kiosque
(contracted; show full)[[ro:Bussières, Loire]]
[[sk:Bussières (Loire)]]
[[sr:Бисјер (Лоара)]]
[[sv:Bussières, Loire]]
[[uk:Бюсьєр (Луара)]]
[[vi:Bussières, Loire]]
[[vo:Bussières (Loire)]]
[[war:Bussières, Loire]]