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{{En travaux|ismoon|9 avril 2013}}
{{ébauche|peintre chinois}}

[[Image:Guo Xi 1072 Taibei.jpg|thumb|350px|''Début de printemps'', Guo Xi. Rouleau vertical, daté 1072. Encre et couleurs légères sur soie. 158,3 x {{unité|108.1|cm}}. Taipei, [[Musée national du palais]]]]

(contracted; show full)hoisissait la meilleure encre et travaillait avec un matériel impeccable. Il avait les mains propres « comme pour recevoir un hôte de marque »<ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=106}}</ref>. Son but premier en réalisant des peintures de paysage est de « nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité »<ref group="N">''yang su'' : Nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité</ref>. Car, selon cette conception [[taoïsme|taoïste]]
<ref group="N">Sur le Tao, le mot, et sur son usage dans le taoïsme, lire la synthèse précise de Cyrille J.-D. Javary dans  ''100 mots pour comprendre les chinois'', Albin Michel 2008, ISBN 978-2-286-04154-0, pages 299-305. En particulier « [...] le mouvement spontanné qui anime tout ce qui existe »</ref> du monde, la nature seule peut permettre à l'homme de faire retour à l'Un, à la spontanéité première du [[Dao]]. En mettant en relation le ciel et la terre dans sa peinture Guo Xi crée un monde complet : en établissant une cîme maîtresse il fonde ce monde selon la hiérarchie qui place l'empereur au sommet de l'empire. Il conforte les rapports qui régissent le le seigneur et ses vassaux<ref group="N">''junchen''  Vassaux : Cf. ''Liji'', chap. I. et F.S. Couvreur, ''Li Ki ou mémoires sur les bienséances et les cérémonies'', I, Ho Kien Fou, 1899, chap. I, {{p.|5}}</ref>. L'image ainsi créée donne une vision du monde comme s'il était en accord avec la structure politique et sociale de l'empire. La peinture peut être alors apparentée à un être mythologique : [[Pangu|Pan Gu]], géant primordial qui se transforme en mourant : « Sa tête devient les quatre pics, ses yeux, le soleil et la lune, sa graisse, les fleuves et les mers, ses cheveux et sa barbe, les herbes et les arbres »<ref>{{harvsp|Maspéro|1972|p=374}}</ref>}} Le corps de la peinture étant assimilé au corps du monde, animé par les mêmes « souffles » <ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=107}}</ref>.

Il attendait alors que se forme en lui l'idée<ref group="N">''yi'' : Idée</ref>, comme une vision claire de sa peinture. 

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{{Portail|Arts|Peinture|Chine}}
{{DEFAULTSORT:Guo Xi}}
[[Catégorie:Peintre chinois du XIe siècle]]
[[Catégorie:Naissance en 1020]]
[[Catégorie:Décès en 1090]]
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[[Catégorie:Subdivision administrative du Shaanxi|Heyang]]