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{{En travaux|ismoon|9 avril 2013}}
{{ébauche|peintre chinois}}

[[Image:Guo Xi 1072 Taibei.jpg|thumb|350px|''Début de printemps'', Guo Xi. Rouleau vertical, daté 1072. Encre et couleurs légères sur soie. 158,3 x {{unité|108.1|cm}}. Taipei, [[Musée national du palais]]]]

'''Guo Xi''' ({{chinois|c=郭熙|p=Guō Xī|w='''Kuo Hsi'''}}), ou '''Kouo Hi''' surnom : '''Shunfu'''. Né vers 1020 à [[Xian de Wen (Henan)|Wenxian]] [[Xian de Heyang|Heyang]] (province du [[Henan]]), mort vers 1090<ref name="Cihai452">Ci hai: Page 452</ref>. [[Artiste peintre|Peintre]] [[Chine|chinois]]. Après avoir été recruté comme peintre à la Cour de l'empereur [[Song Shenzong|Shenzong]] (reg. 1067-1085) des [[Dynastie Song|Song du Nord]] (960-1127), il est nommé à l'[[Académie Hanlin]] par cet empereur. Il est l'un des membres les plus éminents de cette institution et ses paysages aux puissantes montagnes tourmentées devant lesquelles se dressent des pins aux singulières branches « en pinces de crabe » sont restés parmi les plus célèbres de la peinture des Song du Nord.

== Guo Xi au sein de la peinture chinoise sous les Song  ==
{{Article détaillé|Glossaire de la peinture chinoise}}

Sous les 18 ans de règne de [[Song Shenzong|Shenzong]] et les 25 ans de règne de [[Song Huizong|Huizong]] des [[Dynastie Song|Song]] du Nord, en gros du milieu du {{sp-|XI|e|au début du|XII|e|s}}, plus exactement de 1067 à 1125, toutes les activités artistiques comme celles de l'esprit, [[Culture sous la dynastie Song|tous les champs de la culture des Song]] connaissent une  très grande activité. La diversité qui se manifeste dans le domaine de l(contracted; show full)

Par l'originalité de ses peintures de paysage Guo Xi eut une énorme influence sur l'art de l'[[Académie impériale de la peinture chinoise|Académie impériale]] pendant les deux siècles suivants<ref name="Benezit 601"/>.


== Guo Xi et la peinture de paysage à la fin des [[Dynastie Song|Song]] du Nord ==
En tant qu'empereur [[Song Shenzong|Shenzong]] n'a eu que de très rares occasions d'avoir une expérience directe, simple et dépourvue les lourdeurs de l'apparat impérial lors de ses déplacements à l'intérieur de l'empire. Il se pourrait que le succès de Guo Xi aurait tenu à son habileté à recréer une image de ce monde chinois, qui n'avait d'existence pour l'empereur dans une très grande distance. Cette recréation a comme dans les peintures de [[Cui Bai]], qui es(contracted; show full)roche puisse ainsi évoquer l'énergie, comme respiration cosmique, ''qi'', et le dragon<ref>{{harvsp|Yolaine Escande|2001|p=122}}</ref>{{,}}<ref>{{harvsp|Yolaine Escande|2005|p=140}}</ref> en perpétuelle métamorphose est un motif de peinture qui a été repris sous d'autres formes par [[Wang Meng]], v. 1308 - 1385, dans ''Habiter les forêts Juqu'', puis par [[Shen Zhou]], 1427-1509 : ''Le haut mont Lu'', de 1467.

==
 Notes « classées » sur Guo Xi ==

=== Principes et méthode du peintre taoïste ===
Dans son traité Guo Xi conseille d'observer la nature à celui qui veut la peindre : qu'il observe, qu'il écoute les bucherons, les pêcheurs tout autant que les grues ou les singes. Qu'il  porte une très grande attention aux variations du paysage selon les saisons et l'heure de la journée, et qu'il apprenne à tenir compte de tous les points de vue possibles. Par ailleurs, le plus grand sérieux<ref group="N">''yanzhong'' : Sérieux et sévérité</ref>, la plus grande concentration dans le travail lui sont nécessaires. 

Son fils indique que Guo Xi, pour se mettre en condition, choisissait un lieu bien éclairé, une table propre. Il choisissait la meilleure encre et travaillait avec un matériel impeccable. Il avait les mains propres « comme pour recevoir un hôte de marque »<ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=106}}</ref>. Son but premier en réalisant des peintures de paysage est de « nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité »<ref group="N">''yang su'' : Nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité</ref>. Car, selon cette conception [[taoïsme|taoïste]]<ref group="N">Sur le Tao, le mot, et sur son usage dans le taoïsme, lire la synthèse précise de Cyrille J.-D. Javary dans  ''100 mots pour comprendre les chinois'', Albin Michel 2008, ISBN 978-2-286-04154-0, pages 299-305. En particulier « [...] le mouvement spontané qui anime tout ce qui existe »</ref> du monde, la nature seule peut permettre à l'homme de faire retour à l'Un, à la spontanéité première du [[Dao]]. En mettant en relation le ciel et la terre dans sa peinture Guo Xi crée un monde complet : en établissant une cime maîtresse il fonde ce monde selon la hiérarchie qui place l'empereur au sommet de l'empire. Il conforte les rapports qui régissent le le seigneur et ses vassaux<ref group="N">''junchen''  Vassaux : Cf. ''Liji'', chap. I. et F.S. Couvreur, ''Li Ki ou mémoires sur les bienséances et les cérémonies'', I, Ho Kien Fou, 1899, chap. I, {{p.|5}}</ref>. L'image ainsi créée donne une vision du monde comme s'il était en accord avec la structure politique et sociale de l'empire. La peinture peut être alors apparentée à un être mythologique : [[Pangu|Pan Gu]], géant primordial qui se transforme en mourant : « Sa tête devient les quatre pics, ses yeux, le soleil et la lune, sa graisse, les fleuves et les mers, ses cheveux et sa barbe, les herbes et les arbres »<ref>{{harvsp|Maspéro|1972|p=374}}</ref> Le corps de la peinture étant assimilé au corps du monde, animé par les mêmes « souffles » <ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=107}}</ref>.

Il attendait alors que se forme en lui l'idée<ref group="N">''yi'' : Idée</ref>, comme une vision claire de sa peinture. 

Les secrets<ref group="N">''jue'' : Secrets</ref>  qu'il confie dans son traité peuvent nous apparaître comme tout à fait conventionnels. Pour lui, peindre c'est mettre en relation le ciel et la terre. Donc dans l'espace d'un lé <ref group="N">Lé : largeur d'une étoffe tissée entre ses deux lisières (bordures de la pièce tissée).</ref> de soie haut d'un pied et demi, il convient de placer le ciel en haut et la terre en bas. Dans l'espace entre-deux se place la scène, c'est-à-dire l'idée. Cette division de l'espace reprend une tradition ancienne que l'on trouve déjà chez [[Sima Qian]] (v. 100)<ref group="N">Sima Qian, ''Shiji (Mémoires historiques)'', éd. Par. E. Chavannes, vol. III, 2, Paris, 1905, {{p.|206-207}} [http://classiques.uqac.ca/classiques/chine_ancienne/B_autres_classiques/B_19_memoires_Se_ma_Tsien_t2/memoires_historiques_t.II.pdf en ligne ]</ref> et qui correspond aussi à la tradition taoïste du  ''[[Tao Tö King|Laozi]]'' <ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=106-107}}</ref>.

===Hommage du fils au père ===

Mon père, ce puissant artiste, riche en vertus cachées et porté à une vie retirée, que je présente ici avec humilité, n'est sans doute pas resté étranger aux pensées de son temps. [[Zhang Cai]] (1020-1077), grand maître de « l'École de l'Étude du [[Tao|Dao]] »<ref group="n">''Daoxue jia'' : École de l'Étude du [[Tao|Dao]]</ref>,  est son contemporain. Il parle de l'Un (le Suprême Ultime, le Dao) où les contraires se réconcilient dans la « Grande Harmonie »<ref group="n">''Taihe'' : Grande Harmonie</ref>.  De l'interaction du vide et du plein, du mouvement et du repos, du rassemblé et du dispersé, du trouble et du clair émanent des forces qu’il qualifie par une expression empruntée au ''Zhuangzi'' « Yin Yun » (l’union macrocosmique du ciel et de la terre). « Yin Yun est, dans le ''[[Tchouang-tseu|Zhuangzi]]'', associé à l’image des chevaux sauvages<ref group="n">''yema'' : Chevaux sauvages</ref>,  évocatrice de vigueur et de liberté<ref group="n">Cf. ''Zhuangzi'', chap. IX</ref>. Les chevaux sauvages courent et bondissent dans la neige et sous la bise<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 108">{{harvsp|Nicole Vandier-Nicolas|1983|p=108}}</ref>.

Ainsi jouent, dans le Grand Vide, les émanations du ciel et de la terre. Le ''Taixu'' est le lieu absolu où s'ébat le Souffle, où la mutation créatrice s'opère dans le « vent divin »<ref group="n">Robinet, 1979, {{p.|196}}</ref>. Uni au Dao, l'homme de bien a le pouvoir d'animer la mutation et le devoir de réaliser dans l'univers l'ordre et l'harmonie. Capable comme le ''junzi'' ([[honnête homme|« honneste » homme]]) d'accéder à la connaissance du principe ultime, le peintre a la même mission. Guo Xi ne l'ignore pas. Le respect dont il entoure son propre travail le prouve. Il se prépare à peindre comme si un acte sacré va s'accomplir par son intermédiaire. Peu de chose sont connue de sa vie antérieure. D'après son fils, il a étudié le taoïsme et s'est initié aux techniques de longue vie, « crachant le vieux souffle et introduisant le souffle neuf »<ref group="n">Maspero, 1972, {{p.|375}}</ref>{{,}}<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 108"/>.

Il sait que l'homme respire comme le monde, et qu'en chaque journée, il est temps pour inspirer et un temps pour expirer. L'adepte taoïste ne se livre aux exercices respiratoires qu'au temps du « souffle mort ». À la réflexion [[Néoconfucianisme|néo-confucéenne]],  le taoïsme apporte une cosmologie fondée sur le ''Livre des Mutations''. Dans sa préface au ''Haut Message'', Guo Xi se réfère sans cesse au ''Xici'', le grand commentaire du ''[[Yi Jing]]''. Ce sont là autant d'indices quant à la démarche du peintre qui ne doit pas être dissociée de celle du philosophe. Le peintre éprouve l'univers, il devient ce qu'il contemple après s'être concentré en toute sincérité<ref group="n">''cheng'' : Sincérité</ref>{{,}}<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 108"/>.
Il attendait alors que se forme en lui l'idée<ref group="N">''yi'' : Idée</ref>, comme une vision claire de sa peinture. 

Les secrets de peintre<ref group="N">''jue'' : Secrets</ref> qu'il confie dans son traité peuvent nous apparaître comme tout à fait conventionnels. Pour lui, peindre c'est mettre en relation le ciel et la terre. Donc dans l'espace d'un lé <ref group="N">Lé : largeur d'une étoffe tissée entre ses deux lisières (bordures de la pièce tissée).</ref> de soie haut d'un pied et demi, il convient de placer le ciel en haut et la terre en bas. Dans l'espace entre-deux se place la scène, c'est-à-dire l'idée. Cette division de l'espace reprend une tradition ancienne que l'on trouve déjà chez [[Sima Qian]] (v. 100)<ref group="N">Sima Qian, ''Shiji (Mémoires historiques)'', éd. Par. E. Chavannes, vol. III, 2, Paris, 1905, {{p.|206-207}} [http://classiques.uqac.ca/classiques/chine_ancienne/B_autres_classiques/B_19_memoires_Se_ma_Tsien_t2/memoires_historiques_t.II.pdf en ligne ]</ref> et qui correspond aussi à la tradition taoïste du  ''[[Tao Tö King|Laozi]]'' <ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=106-107}}</ref>.
Son but premier en réalisant des peintures de paysage est de « nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité »<ref group="N">''yang su'' : Nourrir en soi l'originelle nature dans sa simplicité</ref>. Car, selon cette conception [[taoïsme|taoïste]]<ref group="N">Sur le Tao, le mot, et sur son usage dans le taoïsme, lire la synthèse précise de Cyrille J.-D. Javary dans  ''100 mots pour comprendre les chinois'', Albin Michel 2008, ISBN 978-2-286-04154-0, pages 299-305. En particulier « [...] le mouvement spontané qui anime tout ce qui existe »</ref> du monde, la nature seule peut permettre à l'homme de faire retour à l'Un, à la spontanéité première du [[Dao]]. En mettant en relation le ciel et la terre dans sa peinture Guo Xi crée un monde complet : en établissant une cime maîtresse il fonde ce monde selon la hiérarchie qui place l'empereur au sommet de l'empire. Il conforte les rapports qui régissent le le seigneur et ses vassaux<ref group="N">''junchen''  Vassaux : Cf. ''Liji'', chap. I. et F.S. Couvreur, ''Li Ki ou mémoires sur les bienséances et les cérémonies'', I, Ho Kien Fou, 1899, chap. I, {{p.|5}}</ref>. L'image ainsi créée donne une vision du monde comme s'il était en accord avec la structure politique et sociale de l'empire. La peinture peut être alors apparentée à un être mythologique : [[Pangu|Pan Gu]], géant primordial qui se transforme en mourant : « Sa tête devient les quatre pics, ses yeux, le soleil et la lune, sa graisse, les fleuves et les mers, ses cheveux et sa barbe, les herbes et les arbres »<ref>{{harvsp|Maspéro|1972|p=374}}</ref> Le corps de la peinture étant assimilé au corps du monde, animé par les mêmes « souffles » <ref>{{harvsp|Vandier-Nicolas|1983|p=107}}</ref>.

Quoique son fils ait pu prétendre, en évoquant avec respect la mémoire de Guo Xi, que celui-ci aurait été porté à mener une vie retirée, il est très probable que ce peintre très proche de la cour connaissait très bien les écrits de son contemporain Zhang Cai (1020-1077) qui fut grand maître de « l'École de l'Étude du [[Tao]] »<ref group="n">''Daoxue jia'' : École de l'Étude du [[Tao|Dao]]</ref>. En effet dans son traité, Guo Xi reprend les termes de ce dernier : il parle de l'« Un » (le Tao), en lequel les contraires se réconcilient dans la « Grande Harmonie »<ref group="n">''Taihe'' : Grande Harmonie</ref>. Il dit l'interaction du vide et du plein, du mouvement et du repos, du rassemblé et du dispersé, du trouble et du clair. De ces interactions émanent des forces qu’il qualifie par une expression empruntée au ''[[Zhuangzi]]'' : « Yin Yun » (l’union macrocosmique du ciel et de la terre). <ref name="Nicole Vandier-Nicolas 108">{{harvsp|Nicole Vandier-Nicolas|1983|p=108}}</ref>. Avec cette culture taoïste Guo Xi considère que le rôle du peintre, comme de tout homme de bien, consiste à animer la mutation et qu'il a le devoir de réaliser l'harmonie dans l'univers depuis la peinture



= Notes « classées » sur Guo Xi =
== Notes sur son influence dans l'histoire de l'art chinois, et sur sa fortune critique ==
L'influence de Guo Xi dans l'Académie Impériale est très puissante, et cet ''Automne dans la vallée du fleuve'' permet de croire qu'il est l'un des responsables de la formation d'un esprit nouveau, plus intime, qui domine tout le paysage pendant les deux siècles suivants. Les premiers signes de ce changement sont bien antérieurs à Guo xi. Le format et la façon de(contracted; show full)#x27;'Xuanhe huapu'', il étudie d'abord [[Li Cheng]], puis il s'abandonne à son inspiration et exprime ses propres idées sur les murs blancs des hautes salles. Donnant toute liberté à sa main, il peint de grands pins et des arbres gigantesques, des torrents sinueux, des falaises anfractueuses, des gorges profondes, des hauts pics et de magnifiques chaînes de montagnes, parfois cachées par les nuages et la brume<ref>{{harvsp|Nicole Vandier-Nicolas|1983|p=105}}</ref>.

==
=Les jeux de l'encre et les loisirs des lettrés===
Guo xi exerce une influence dominante dans les milieux académiques au {{XIe siècle}}. L'empereur [[Song Shenzong|Shenzong]] l'a en haute estime, et des lettrés de grand renom l'admire sans réserve. [[Su Shi]] et [[Huang Tingjian]] lui rendent hommage par : il se joue de la création. D'après le ''Xuanhe huapu'', trente peintures de Guo Xi figurent dans la collection impériale. Il semble cependant que la puissante imagination du maître inquiète l'empereur [[Song H(contracted; show full)hine]] du Nord, ses œuvres sont de nouveau très appréciées et très recherchées. Au {{XVIIe siècle}}, son prestige ne se limite pas aux cercles académiques. [[Shitao]], cet artiste dont la règle est « celle de l'absence de règles », s'inspire de lui en peignant l'une de ses plus célèbres peintures, le paysage du mont [[Lu Shan|Lu]]. Dans le domaine de l'esthétisme, l'influence de Guo Xi est considérable au cours des siècles<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.
==
=Critique restrictive===
À l'époque des Ming cependant, [[Dong Qichang]], grand théoricien de la peinture, le classe parmi les peintres qui se tiennent trop aux règles et aux formules. Il n'est pas impossible que [[Mi Fu]], ait éprouvé des réticences analogues à l'égard de Guo. Dans son ''Huashi'' (Histoire de la peinture), il ne cite pas une seule fois Guo Xi. S'il reconnait les mérites de [[Li Cheng]] et de [[Fan Kuan]], ses préférences vont aux peintres contemporains, mais du Sud principalement<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

===Remarques techniques ===
*Certains traits de style sont mis en évidence, en particulier le maniement « rapide et négligeant »<ref group="n">''caocao'' : Rapide et négligeant ou (esquisse)</ref> du pinceau : « vu de près, le dessin ne rend que peu la forme des choses, vu de loin, le panorama ressort avec éclat et fraîcheur ». Guo Xi note l'importance du point de vue : « De loin se dégagent les ‹lignes de forces›<ref group="n">''shi'' : Lignes de forc(contracted; show full)
*Shitao indique à propos de l’état d’esprit de l’ « homme parfait » lorsqu’il peint : il doit avoir « le cœur détaché et comme dans le néant » . Guo Xi traite longuement de ces dispositions intérieures de pureté et de détachement recueilli <ref>{{harvsp|Pierre Ryckmans|2007|p=127}}</ref>.


== Musées et collections conservant des peintures attribuées à Guo Xi ==
[[Image:Automne dans la vallée du fleuve jaune par Guo Xi.jpg|thumb|350px|''Automne dans la vallée du [[Huang He|fleuve Jaune]]''. Attribué à Guo Xi, vers 1020-1090. Section d'un rouleau portatif, l'ensemble : 26 x {{unité|206|cm}}. Encre et couleurs légères sur soie. [[Freer Gallery of Art]]<ref>[http://www.asia.si.edu/SongYuan/F1916.538/F1916.538.asp Page du site correspondant à l'œuvre].</ref>, [[Washington (district de Columbia)|Washington]]]]

(contracted; show full)omeneurs qui prennent leur repos sous les arbres au bord de l'eau. Un lettré s'approche d'une auberge. Sur l'autre rive se dessinent des formations montagneuses et le regard se trouve entraîné vers les lointains par les mutations des valeurs d'encre, les lavis allant s'éclairant avec la distance selon les principes de la perspective atmosphérique</ref>, encre et couleurs légères sur soie, section d'un rouleau en longueur, attribution. (Vers 1020-1090). (26X206cm).


== Notes et références==
=== Références ===
{{Références|colonnes=3}}
=== Notes ===
<references group="N" />
<references group="n"/>

== Voir aussi ==
{{Autres projets|commons=Category:Guo Xi}}
*[[Art chinois#Les Song (960 — 1279)|Art chinois sous les Song]]
*[[Culture sous la dynastie Song]]

===Bibliographie===
* {{Ouvrage|auteur=Dictionnaire [[Bénézit]]|titre=Dictionnaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs|éditeur=éditions Gründ|langue=français|mois=janvier|année=1999|pages=13440|isbn=2700030168|volume=6|passage=600-601}}
* {{Ouvrage|auteur=Dictionnaire [[Bénézit]]|titre=Dictionnaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs|éditeur=éditions Gründ|langue=français|mois=janvier|année=1999|pages=13440|isbn=2700030249|volume=14|passage=439}}

(contracted; show full)
* {{Ouvrage|id=Yang Xin et al.2003|titre=Trois mille ans de peinture chinoise|auteur= Yang Xin, Richard M. Barnhart, Nie Chongzheng, James Cahill, Lang Shaojun, Wu Hung|éditeur=[[Éditions Philippe Picquier]]|trad=Nadine Perront|langue=français|année=1997|pages=4 02|Isbn=2877303411|passage=100, 109, 114, 116, 117, 118, 119, 121, 124, 149, 175, 203, 222, 257}}

==
= Liens externes ===
* {{zh}} [http://www.heyang.gov.cn/ Site gouvernemental]

{{boite déroulante début|titre=Art chinois}}
{{Palette Art chinois}}
{{Boite déroulante fin}}


{{Portail|Arts|Peinture|Chine}}
{{DEFAULTSORT:Guo Xi}}
[[Catégorie:Peintre chinois du XIe siècle]]
[[Catégorie:Naissance en 1020]]
[[Catégorie:Décès en 1090]]
[[Catégorie:Portail:Biographie/Articles liés]]
[[Catégorie:Subdivision administrative du Shaanxi|Heyang]]