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{{En travaux|ismoon|9 avril 2013}}
{{ébauche|peintre chinois}}

[[Image:Guo Xi 1072 Taibei.jpg|thumb|350px|''Début de printemps'', Guo Xi. Rouleau vertical, daté 1072. Encre et couleurs légères sur soie. 158,3 x {{unité|108.1|cm}}. Taipei, [[Musée national du palais]]]]

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Suivit une période de désaffection totale de la part des milieux officiels et des amateurs. Mais ce fut de courte durée. Après l'effondrement de Huizong, la Cour des Song du Sud redécouvre le maître discrédité et à la cour des [[Dynastie Jin (1115-1234)|Jin]] en [[Chine]] du Nord, ses œuvres sont de nouveau très appréciées et très recherchées. Au {{XVIIe siècle}}, son prestige ne se limite pas aux cercles académiques. 
[[Shitao]], qui prône l'absence de règles, s'inspire de lui pour mieux se détacher de ceux qui donnent le "la" dans le milieu de l'art, en peignant l'une de ses plus célèbres peintures, le paysage du mont [[Lu Shan|Lu]]. Dans le domaine de la littérature théorique et critique en Chine, l'influence de Guo Xi est considérable<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

==Critique restrictive==
ÀEt tandis qu'à l'époque des Ming cependant, [[Dong Qichang]], grand théoricien normatif de la peinture, le classe parmi les peintres qui se tiennent trop aux règles et aux formules. Il n'est pas impossible que [[Mi Fu]], ait éprouvé des réticences analogues à l'égard de Guo. Dans son ''Huashi'' (Histoire de la peinture), il ne cite pas une seule fois Guo Xi. S'il reconnait les mérites de [[Li Cheng]] et de [[Fan Kuan]], ses préférences vont aux peintres contemporains, mais du Sud principalement<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

==Remarques techniques ==
*Certains traits de style sont mis en évidence, en particulier le maniement « rapide et négligeant »<ref group="n">''caocao'' : Rapide et négl, au siècle suivant [[Shitao]], qui prône l'absence de règles, en fait une référence incontournable, par opposition aux dogmes institués par Dong Qichang, en peigenant ou (esquisse)</ref> du pinceau : « vu de près, le dessin ne rend que peu la forme des choses, vu de loin, le panorama ressort avec éclat et fraîcheur ». Guo Xi note l'importance du point de vue : « De loin se dégagent les ‹lignes de forces›<ref group="n">''shi'' : Lignes de force</ref>, de près se révèle la ‹substance›<ref group="n">''zhi'' : Substance</ref> du sujet ». Pour figurer la « manière corporelle » des roches schisteuses, Guo Xi fait un grand usage des rides dites « nuages enroulés »<ref group="n">''yuntou cun'' : Rides « Nuages enroulés »</ref>  traitées en longs traits dessinant des volutes circulaires aptes à créer des formes fantastiques<ref group="n">Cf. Ryckmans, 1970, {{p.|74}}</ref>{{,}}<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

*Pour faire apparaître des montagnes qui soient de vrais montagnes, de l'eau qui soit vraiment de l'eau, les paysages sont construits avec des points épais et sombres, ou minces et clairs. Le terme «''dian'' », point, fait partie du vocabulaire technique des peintres. Guo Xi le définit ainsi : « ce que produit la pointe du pinceau appuyé sur place ». l'une de ses plus célèbres peintures, le paysage du mont [[Lu Shan|Lu]]. 

Dans le domaine de la littérature théorique et critique en Chine, l'influence de Guo Xi est considérable<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

== La représentation des montagnes dans la peinture de « Montagnes et eaux » ==
*Les sommets vus par Guo Xi.
Dans les paysages et dans les forêts d'hiver, il imite [[Li Cheng]]. Il possède la grâce des brumes et des nuages à demi dévoilés. Sa composition et son coup de pinceau sont sans égal à son époque. Dans sa jeunesse, il connaît à fond le ''kong-tche''<ref group="n">Le ''kong-tche'' et le ''kong-houa'' sont des termes tec(contracted; show full)se alors à composer des peintures ». Cet ancien chinois n'est autre que le grand peintre [[Gu Kaizhi]]</ref>, alors, Guo Xi imite véritablement la nature. Les peintres des [[Dynastie Yuan|Yuan]], en général, imitent [[Dong Yuan]] et [[Juran]]. Mais Ts'ao Yun-si, T'ang Tseu-houa, Yao Yen-k'ing, Tchou Tsaö-min, tous imitent Guo Xi<ref>{{harvsp|Kiai-Tseu-Yuan Houa Tchouan|2004|p=149}}</ref>.

== L’écho de  Guo Xi dans la pensée de Shitao ==
===Le maniement du pinceau ===

*Guo Xi évoque le résultat visuel du mouvement « rapide et négligeant »<ref group="n">''caocao'' : Rapide et négligeant ou (esquisse)</ref> du pinceau : « vu de près, le dessin ne rend que peu la forme des choses, vu de loin, le panorama ressort avec éclat et fraîcheur ».

Pour figurer la « manière corporelle » des roches schisteuses, Guo Xi fait un grand usage des rides dites « nuages enroulés »<ref group="n">''yuntou cun'' : Rides « Nuages enroulés »</ref>  traitées en longs traits dessinant des volutes circulaires aptes à créer des formes fantastiques<ref group="n">Cf. Ryckmans, 1970, {{p.|74}}</ref>{{,}}<ref name="Nicole Vandier-Nicolas 109"/>.

*Guo Xi emploie aussi dans ses paysages des points épais et sombres, ou minces et clairs. Ce sont ces points, ''dian'', que Guo Xi définit ainsi : « ce que produit la pointe du pinceau appuyé sur place ». 

*Selon [[Shitao]] (1641-1720), le peintre doit être capable de manier le pinceau de toutes les manières, aussi bien avec la pointe droite, qu'avec la pointe en biais, pour que le registre de ses métamorphoses soit le plus large possible. Très impliqué sur l'importance des mouvements du poignet et cette souple gymnastique dont le peintre doit être capable, Guo Xi rapporte déjà que [[Wang Xizhi]] (321-379<ref>{{Harvsp|Dictionnaire Bénézit|1999|p= 439}}</ref>) aime à contempler les oies, (contracted; show full)
{{Portail|Arts|Peinture|Chine}}
{{DEFAULTSORT:Guo Xi}}
[[Catégorie:Peintre chinois du XIe siècle]]
[[Catégorie:Naissance en 1020]]
[[Catégorie:Décès en 1090]]
[[Catégorie:Portail:Biographie/Articles liés]]
[[Catégorie:Subdivision administrative du Shaanxi|Heyang]]