Difference between revisions 96082288 and 96087627 on frwiki{{Nom protégé}} {{autre4|la langue française}} {{Infobox Langue | nom = Français | nomnatif = | parlée = | pays = '''Europe''' : [[Belgique]], [[France]], [[Îles Anglo-Normandes]], [[Italie]], [[Luxembourg (pays)|Luxembourg]], [[Monaco]], [[Suisse]]<br /> (contracted; show full), on parle parfois d’« [[essencerie]] » pour éviter l’[[anglicisme|emprunt anglais]] de « station service », alors que ce mot est également perçu comme un barbarisme en France. Au Québec et souvent dans le reste du Canada, on dit aussi « avoir une blonde » au lieu d'« avoir une petite amie » ou « avoir une copine », « avoir un chum » au lieu d'« avoir un petit ami » ou d'« avoir un copain », etc. Les exemples de variations dialectales sont fort nombreux en français. == Le français dans le reste du monde == ⏎ ⏎ {{Article détaillé|Distribution desu francophones dans le monde}} {{Article connexe|Francisation|Liste des langues par nombre total de locuteurs|Francophonie}} {{Clrçais|Francophonie|Liste de pays ayant le français pour langue officielle|Francisation}} [[Fichier:New-Map-Francophone World.PNG|center|600px|'''Le français dans le monde''' : bleu foncé : langue maternelle ; bleu : langue administrative ; bleu clair : langue de culture ; vert : minorités francophones]]{{Clr}} {| align=center width=200px |Le français dans le monde {{legend|#0049a2|Langue maternelle}} {{legend|#006aFF|Langue administrative}} (contracted; show full)d’une scolarisation des pays du sud, les Africains représenteraient plus de 80 % du nombre total des francophones, tandis que les Européens n’en représenteraient plus que 11 %<ref>[http://www.erudit.org/revue/cqd/2003/v32/n2/008997art002n.png tableau de l'évolution de la francophonie dans le monde]</ref>. Cela démontre l’importance et le poids de l’Afrique dans la francophonie, ainsi que l’importance de l’éducation dans ce même continent. === Au sein des organisations internationales === ⏎ ⏎ {{Article détaillé|Français (langue officielle)|Liste d'organisations internationales ayant le français comme langue officielle}} ⏎ ⏎ Au début du {{XXIe siècle}}, le français conserve encore nombre de ses prérogatives. Si les instances internationales peuvent accepter plusieurs langues officielles, une seule langue se doit d’être la langue de référence en cas de conflit. Dans ce domaine, le français résiste. (contracted; show full) En pratique, l’utilisation du français comme [[langue de travail]] doit se traduire dans l'utilisation des outils [[informatique]]s tels que le [[web sémantique]]. == = Europe === [[Fichier:Knowledge French EU map.svg|350px|thumb|Connaissance du français dans l’[[Union européenne]] et les pays candidats en 2005<ref>{{en}} [http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/ebs/ebs_243_en.pdf Europeans and their Languages] - Commission européenne, février 2006 {{pdf}}</ref>]] (contracted; show full) * formation de traducteurs francophones des institutions de l'Union européenne aux langues des pays candidats à l'adhésion et formation au français des traducteurs de ces pays ; * développement des [[technologies de l'information et de la communication]] pour favoriser l'usage du français comme [[langue de travail]] des institutions de l'[[Union européenne]]. === = Belgique ==== [[Fichier:BelgieGemeenschappenkaart.png|thumb|gauche|Le français de Belgique est principalement parlé dans la Communauté française, en rouge sur la carte. Cependant la région flamande compte aussi de nombreux francophones, de langue maternelle et seconde.]] [[Image:Bilinguisme en Belgique.jpg|thumb|Signalisation bilingue [[néerlandais]]-français à [[Renaix|Ronse]]. ([[Flandre Orientale]]).]] (contracted; show full) Les termes propres au français parlé en Belgique et admis par les dictionnaires, tels que chicon (endive), crolles (bouclettes), nonante (90), septante (70), bourgmestre (maire)…, sont appelés des [[Français de Belgique|belgicismes]]. ==== = Bruxelles ===== [[Fichier:Taalevolutie Brussel-FR.png|thumb|upright=1.4|Les recensements linguistiques montraient une transition simultanée de l'unilinguisme néerlandophone vers le bilinguisme d'une part, et du bilinguisme vers l'unilinguisme français d'autre part.]] {{Article détaillé|Français de Belgique|Francisation de Bruxelles}} [[Fichier:Señalizacion bilingue bruselas.jpg|thumb|left|Signalisation [[bilingue]] français-néerlandais à [[Bruxelles]]]] (contracted; show full)| 6,90 % || 7,39 % |- ! 5 | align="left" | '''Arabe''' | 9,99 % || 6,36 % |} ==== = Banlieue de Bruxelles ====⏎ ⏎ = Ce phénomène est bien plus récent que la francisation de Bruxelles même. Cette progression du français, se produit en plein territoire néerlandophone et davantage dans les villes éloignées de la capitale que dans les villes proches<ref>{{Lien web |url=http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/306775/la-francisation-progresse.html |titre=La francisation progresse |date=08/04/2010 |site=www.dhnet.be |consulté le=27 mai 2010}}</ref>. (contracted; show full) * [[Kraainem]] qui passe ''de 36,8 % de francophones en 2006 à 49,2 % en 2008''; * [[Biévène|Bever]] qui passe ''de 8,3 % de francophones en 2006 à 25 % en 2008''; * [[Lennik]] qui passe ''de 8 % de francophones en 2006 à 17,3 % en 2008''; * [[Kortenberg]] qui passe ''de 7,3 % de francophones en 2006 à 14 % en 2008''<ref name="naissances.francophones" />. === = Suisse ==== [[Fichier:Picswiss FR-13-25.jpg|thumb|left|Signalisation bilingue en français et allemand à [[Fribourg (Suisse)|Fribourg]] ([[Suisse]])]] {{Article détaillé|Français de Suisse|Français fédéral}} [[Fichier:Sprachen CH 2000 fr.png|thumb|Les différentes langues de la Suisse : (contracted; show full) {{citation|Dans les cantons [[francophones]], la part des [[germanophones]] et des italophones est en recul tandis que celle des francophones augmente.}} Extrait du recensement fédéral de la population 2000 (Le paysage linguistique en Suisse)<ref name="paysage.linguistique.Suisse"/>. === = Italie ===⏎ ⏎ = ===== Vallée d'Aoste ===== [[Fichier:Carta identita valledaosta.jpg|thumb|Bilinguisme franco-italien sur les cartes d’identité des [[Valdôtains]].]] {{Article détaillé|Francophonie en Vallée d'Aoste}} (contracted; show full)iter'', et ''bailler'' pour ''donner'', les chiffres ''soixante-dix'', ''quatre-vingts'' et ''quatre-vingt-dix'' sont souvent transformées en ''septante'', ''huitante'', ''nonante''. Le ''maire'' est appelé ''syndic'' et la ''mairie'', ''maison communale''. == = Amérique du Nord === [[Fichier:NouvelleFrance-Vraie-Version.png|thumb|400px|Les territoires ayant était contrôlés par la France entre 1534 et 1763]] [[Fichier:LosAngleles-2009.JPG|thumb|Toute inscription dans les voitures aux États-Unis est en français et anglais]] Le français en [[Amérique du Nord]] a été introduit grâce à l'immense territoire de la [[Nouvelle-France]] et la [[Louisiane (Nouvelle-France)|Louisiane française]], qui comprenait presque la moitié des États-Unis actuels et une grande partie du Canada. C'est pour cela que beaucoup d'endroits portent des noms d'origine français comme (ex. : Détroit, Bâton-Rouge, Trois Rivières, etc.) Une [[liste des noms de lieux d'origine française aux États-Unis]] est disponible, mais cette liste est très incomplète et ne regroupe qu'une infime partie de ces noms. En [[Amérique du Nord]], les principaux acteurs de la francisation sont le Québec, la [[Louisiane]] et l'[[Acadie]]. Bien que faible, la francisation se produit aussi aux [[États-Unis]], en premier lieu grâce à la Louisiane qui en [[1968]] crée le [[Conseil pour le développement du français en Louisiane]] qui ouvre des écoles de français et forme des professeurs à travers les États-Unis, mais aussi grâce au fait que les langues étrangères enseignées dans la plupart des écoles sont le français et l'[[espagnol]]. ==== Canada ==== [[Fichier:Moncton Welcome.JPG|thumb|Signalisation bilingue à Moncton ([[Nouveau-Brunswick]])]] Depuis l’arrivée de [[Jacques Cartier]], la langue française était la langue officielle de la [[Nouvelle-France]]<ref>Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu’à nos jours, François Xavier Garneau</ref>. Plusieurs vagues de population venue de [[France]] se sont établies dans l’est du [[Canada]]. Parmi eux, les [[Acadiens]] habitent et occupent principalement les quatre provinces maritimes : la (contracted; show full) La population dont le français est la langue parlée le plus souvent à la maison a elle aussi augmenté dans l'ensemble du Canada (+1,3 % de 1996 à 2001 et +2,4 % de 2001 à 2006)<ref>{{Lien web |url=http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/as-sa/97-555/table/A6-fra.cfm |titre=Statistiques du Canada |site=www12.statcan.ca}}</ref>. === = Québec ==== {{Article détaillé|Français québécois}} Au [[Québec]] en particulier, l’espace linguistique francophone n’a plus été nourri de façon privilégiée par les apports de la métropole, ni soumis à son influence, depuis la Conquête anglaise en [[1759]] jusqu’au {{XXe siècle}} environ. Le français y a conservé ses influences lexicales empruntées au ''vocabulaire de la marine'' du {{XVIIIe siècle}} (« barrer » une porte pour « verrouiller », par exemple), mais également des ''formes a(contracted; show full)VD7kS83WG9KhOMe3iOED&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=7&ved=0CHIQ6AEwBg#v=onepage&q=connaissance%20du%20fran%C3%A7ais%20dans%20l%E2%80%99ensemble%20du%20Qu%C3%A9bec&f=false |titre=L'annuaire du Québec 2005, By Michel Venne (page 151)|site=Google Books |consulté le=27 mai 2010}}</ref> puis à 75,3 % en 2006<ref>[http://www.oqlf.gouv.qc.ca/etudes/synthese.pdf Synthèse du rapport sur l'évolution de la situation linguistique au Québec] {{pdf}}</ref>. {{clr}}⏎ ===== Mesures institutionnelles prises au Québec ===== La [[Loi sur la langue officielle (Québec)|Loi sur la langue officielle]] (loi 22) est adoptée en [[1974 au Québec|1974]]. La [[Charte de la langue française]] (loi 101), adoptée le {{date|26|août|1977|au Québec}}, réaffirme l'unilinguisme francophone de la province, et institue le [[Conseil supérieur de la langue française (Québec)|Conseil supérieur de la langue française]] et la [[Commission de toponymie du Québec]]. La [[Commission de protection de la langue française]], quant à elle, a pour missio(contracted; show full) Le [[certificat de francisation]] est accordé en vertu de la [[Charte de la langue française]] du [[Québec]] aux entreprises de 100 employés et plus qui démontrent que leurs opérations quotidiennes se déroulent en français. Alors que le taux de certification des entreprises n’était que 8 % en 1981 il passe à 60 % en 1990 puis à 71,4 % en 2002 pour atteindre 80,7 % en 2007<ref>Livre : Le Parti québécois: bilan des engagements électoraux 1994-2000 par François Pétry</ref>. ==== = Estrie ===== L'[[Estrie]], anciennement appelée « ''Eastern Townships'' » du fait de sa localisation frontalière avec les [[États-Unis]], fut un territoire refuge pour les anglophones loyalistes fuyant la révolution américaine, l'empire britannique offrant des terres aux loyalistes dans cette région de la Nouvelle France récemment conquise. À partir des années 1760 la population est donc très largement anglophone. (contracted; show full)isation de la région pousse les travailleurs francophones à venir en Estrie, ce qui produit une nouvelle vague de francisation : les francophones de l'Estrie passent ainsi de 76 % en 1930 à plus de 88 % en 1960. Suivi du [[Baby boom|pic de la natalité]] de l'après-guerre, en 2001 les francophones représentaient plus de 97 % de la population de l'Estrie<ref>Statistiques du Québec Recensement 2001 http://www.stat.gouv.qc.ca/regions/lequebec/langue_que/connlangoff20.htm</ref>. ==== = Nouveau-Brunswick ===== [[Fichier:Les-Francophones-du-Nouveau-Brunswick.jpg|thumb|350px|Carte des régions francophones du Nouveau-Brunswick]] La population francophone du [[Nouveau-Brunswick]] a chuté dramatiquement depuis la prise de contrôle du territoire par les Anglais, avec la [[Déportation des Acadiens|déportation des francophones]] et les lois antifrançaises qui ont été prises jusque dans les [[années 1960]]. Mais pourtant, on assiste depuis peu à une refrancisation du territoire du Nouveau-Brunswick (la connaissance du f(contracted; show full) Le nombre de francophones a augmenté de 12,4 % au Nouveau-Brunswick entre [[1961]] et [[2001]]<ref>{{Lien web |url=http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=f1SEC860380 |titre=Acadie contemporaine |site=www.thecanadianencyclopedia.com |consulté le=27 mai 2010}} Marc L. Johnson et André Leclerc, sur L'encyclopédie canadienne.</ref>. ==== = Sud-est du Nouveau-Brunswick ===== Il est remarqué que la connaissance du français augmente énormément dans les régions à majorité anglophone comme dans le [[comté de Westmorland]] qui passe de 44 % à 55 %. Mais la région ayant subi la plus forte francisation est le [[comté d'Albert]], en [[1951]] seulement 1 % de la population connaissaient le français, alors qu’en [[2001]] cette proportion est de 23 %<ref name="Francisation.sud-est.Nouveau-Brunswick" />{{,}}<ref>Conférences « Vision 20/20 » Congrès mondial acadien Université Saint-Anne Pointe-de-l’Église, N.-É. 2 août 2004 : Francisation du sud-est du Nouveau-Brunswick</ref>. ==== États-Unis ==== [[Fichier:French in the United States.png|thumb|300px|Le français aux [[États-Unis]]]] En 2009, la célèbre université d'État de [[Virginie]] ([[Virginia Tech]]) a publié un article intitulé ''French, The Most Practical Foreign Language'' — ''Le français, la langue étrangère la plus utile'' — expliquant pourquoi, d'après [[Richard Shryock]], le français est la langue la plus importante à apprendre aux [[États-Unis]] et dans le monde<ref>{{en}} [http:(contracted; show full) Les médias de [[Toronto]] commencent à parler de « La grande francophonie d’Amérique », projet du {{s-|XXI|e}}<ref>{{Lien web |url=http://www.vigile.net/La-grande-francophonie-d-Amerique |titre=Article sur ''La grande francophonie d’Amérique, projet du {{s-|XXI|e}} ?'' |site=www.vigile.net |consulté le=27 mai 2010}}</ref> ==== = Louisiane ===== {{Article détaillé|Langue française aux États-Unis}} [[Fichier:Signalisation routière bilingue à l'entrée de la Louisiane.jpg|thumb|Panneau routier bilingue à l'entrée de la [[Louisiane]]]] (contracted; show full) parmi les plus jeunes générations. Le [[Conseil pour le développement du français en Louisiane|CODOFIL]] a été créé à la fin des [[années 1960]], et continue à enseigner une version de français entre le dialecte ancien cadien et le français « parisien » ou métropolitain. Aujourd’hui, les régions [[cadiens]] ou [[cadiens|cadiennes]] de la [[Louisiane]] forment souvent des associations avec les Acadiens du [[Canada]], qui envoient des professeurs de français pour réapprendre la langue dans les écoles. ==== = Les comtés et paroisses les plus francophones ===== Note : Les gens qui parlent les [[Créole (linguistique)|créoles]] à base lexicale française ne sont pas comptés dans ces pourcentages. * [[Paroisse de Saint-Martin]], [[Louisiane]] : 27,44 % de langue française de {{formatnum:48583}} habitants * [[Paroisse d'Evangeline]], Louisiane : 25,71 % de langue française de {{formatnum:35434}} habitants * [[Paroisse de Vermilion]], Louisiane : 24,89 % de langue française de {{formatnum:53807}} habitants * [[Paroisse de Lafourche]], Louisiane : 19,12 % de langue française de {{formatnum:89974}} habitants * [[Paroisse d'Acadie]], Louisiane : 19,04 % de langue française de {{formatnum:58861}} habitants * [[Paroisse d'Avoyelles]], Louisiane : 17,64 % de langue française de {{formatnum:41481}} habitants * [[Paroisse d'Assomption]], Louisiane : 17,58 % de langue française de {{formatnum:23388}} habitants * [[Paroisse de Saint-Landry]], Louisiane : 16,70 % de langue française de {{formatnum:87700}} habitants * [[Comté de Coos (New Hampshire)|Comté de Coos]], [[New Hampshire]] : 16,17 % de langue française de {{formatnum:33111}} habitants * [[Paroisse de Jefferson Davis]], Louisiane : 16,15 % de langue française de {{formatnum:31435}} habitants * [[Paroisse de Lafayette]], Louisiane : 14,37 % de langue française de {{formatnum:190503}} habitants * [[Comté d'Androscoggin]], Maine : 14,29 % de langue française de {{formatnum:103793}} habitants === Afrique === [[Fichier:Francophone Africa.svg|thumb|[[Afrique francophone]] : {{legend|#006BA8|Pays généralement considérés comme francophones. Ces pays avaient une population de {{unité|355|millions}} d'habitants en 2012<ref name=2012datasheet>{{en}} {{Lien web|url=http://www.prb.org/pdf12/2012-population-data-sheet_eng.pdf| titre=2011 World Population Data Sheet| auteur={{Lien|fr=Population Reference Bureau|lang=en|trad=Population Reference Bureau|texte=Population Reference Bureau}}| format=PDF|accessdate=(contracted; show full) Les pays africains francophones totalisent {{unité|355|millions}} de personnes en 2012<ref name=2012datasheet/>. Leur population devrait atteindre entre 710 et {{unité|791|millions}} d'habitants en 2050<ref name=2012datasheet/><ref name=ONU_pop />. D'ores et déjà, il y a plus de francophones en Afrique qu'en Europe<ref name="rapport"/>. === = Afrique du Nord ==== [[Fichier:Maghreb2.PNG|thumb|Localisation du [[Maghreb]] (le français est la langue secondaire dans tous les pays du Grand Maghreb excepté en [[Libye]]).]] {{Passage non pertinent|Sur l'ensemble de 22 pays arabes étudiés en 2011 par la Dubai School of Government, le français est la troisième langue d'interface la plus choisie par les utilisateurs de Facebook, le principal réseau social des pays arabes (45 millions d'utilisateurs), avec 23 % chez les hommes et 27 % chez les femmes, derrière l'arabe et l'anglais<ref>http://www.dsg.ae/en/ASMR3/ASMRLangBreakdown3.aspx</ref>.}} ===== Algérie ===== [[Image:Tizi Ouzou Tasdawit.jpg|thumb|left|Signalisation trilingue en [[arabe]], [[Langues berbères|berbère]] et français à [[Tizi Ouzou]] ([[Algérie]]).]] [[Fichier:Rue Champollion in Alexandria.JPG|thumb|Plaque bilingue français-arabe en [[Alexandrie]], Égypte. Il y a deux universités francophones en Égypte, l'[[Université française d'Égypte]] et l'[[Université Senghor]].]] (contracted; show full) En [[Algérie]] il y a {{formatnum:111000}} personnes qui ont le français pour [[langue maternelle]], pour la plupart des descendants de [[Pied-Noir]]<ref>{{en}} [http://www.ethnologue.com/show_country.asp?name=DZ Languages of Algeria] - Ethnologue</ref>. ==== = Tunisie ===== Durant le [[protectorat français de Tunisie]], le français s’impose à travers les institutions, particulièrement l’éducation, qui deviennent un fort vecteur de diffusion. À partir de l’indépendance, le pays s’arabise peu à peu même si l’administration, la justice et l’enseignement restent longtemps bilingues<ref name="ghorbal27">Samy Ghorbal, « Le français a-t-il encore un avenir ? », ''Jeune Afrique'', 27 avril 2008, {{p.|77-78}}</ref> alors que la connaissance d(contracted; show full)l’[[Organisation internationale de la francophonie]], le nombre de personnes ayant une certaine maîtrise du français est chiffré à {{unité|6.36|millions}} de personnes, soit 63,6 % de la population<ref name="rapport_2006-2007">Christian Valantin (sous la dir. de), ''La Francophonie dans le monde. 2006-2007'', éd. Nathan, Paris, 2007, {{p.|16}} {{lire en ligne|lien=http://www.francophonie.org/IMG/pdf/La_francophonie_dans_le_monde_2006-2007.pdf}} {{pdf}}</ref>. ==== = Maroc ===== {{Passage non pertinent|En 2011 les utilisateurs marocains de Facebook montraient une préférence pour l'interface en français avec 77 %<ref>http://www.dsg.ae/en/ASMR2/language.aspx</ref>.}} ===== Mauritanie ===== La [[Mauritanie]] est un membre de la [[Francophonie]] Le rapport historique privilégié avec la [[France]] est toujours au goût du jour, même si la Mauritanie a fait le choix de l'arabisation et à institué l'arabe comme seule langue officielle dans sa [[constitution]] de 1991<ref>[http://www.mauritania-today.com/francais/constitution.htm#1 article 6 de la constitution de 1991] - mauritania-today.com</ref>. D'après des chiffres fournis par le gouvernement mauritanien à l'[[OIF]], il y avait en 2003, et sur {{unité|3.1|millions}} de personnes, {{formatnum:167399}} (5,4 % de la population totale) francophones et {{formatnum:155000}} [[francophones partiels]] (5 %). De plus, d'après le dernier rapport de l'[[OIF]] sur la [[francophonie]], on observe une très forte croissance du nombre d'apprenants du français en Mauritanie, suivant en cela une tendance générale du [[Maghreb]]. Actuellement, {{formatnum:300000}} élèves sont scolarisés dans une école bilingue (dont l'une des langues est le français) du primaire et {{formatnum:16111}} dans le secondaire, sans compter les élèves apprenant le français dans le cadre d'une scolarité normale<ref name="rapport_2006-2007"/>. ==== Afrique subsaharienne francophone ===⏎ ⏎ = ===== Gabon ===== {{Article détaillé|Langues du Gabon}} La [[langue officielle]] du [[Gabon]] est le français<ref>Selon l'article 2 de la constitution du 23 juillet 1995 {{Citation|La République gabonaise adopte le français comme langue officielle de travail}}.</ref>. Elle est la langue d'enseignement et joue un rôle d'unification pour le pays. Il est estimé que 80 % de la population du pays est capable de s'exprimer en français. Il s'agit de la plus forte proportion de tous les pays du (contracted; show full) Le français n'est ainsi plus seulement une langue d'origine étrangère mais est aussi devenue une langue pleinement gabonaise. Le Gabon abrite la première [[station de radio]] internationale du continent africain, [[Africa n° 1]], qui diffuse ses émissions en français. Les émetteurs sont installés à [[Moyabi]], à {{unité|600|km}} au sud de Libreville. ==== = Côte d'Ivoire ===== {{Article détaillé|Langues de Côte d'Ivoire}} Le [[Francophonie|français]] est la langue officielle de la Côte d’Ivoire et environ 70 % des habitants du pays le comprennent et le parlent<ref name="OIF" />. Le français existe sous différentes variétés en Côte d'Ivoire. Il existe le français standard parlé par l'élite du pays et la partie de la population qui a fait des études. (contracted; show full) Selon Jérémie Kouadio, « Le français populaire ivoirien est une espèce de sabir franco-ivoirien qui utilise des mots français (phonétiquement déformés) sur des structures syntaxiques des langues ivoiriennes ». Dans le français ivoirien, pour dire des mots finissant par -ir se dit -ie.Exemple : Je vais partir se dit « Je vais patie » ==== = République du Congo ===== La langue officielle de la République du Congo est le français. Selon l'OIF, en 2010, cette langue est parlée par 78 % des Congolais de plus de 10 ans. Selon une étude d'Omar Massoumou, 88 % des Brazzavillois de plus de 15 ans déclarent avoir une expression aisée à l'écrit en français. Selon l'université Laval, « en raison des guerres civiles qui ont secoué le pays, la langue française est devenue une langue-refuge pour les différentes factions armées. Par exemple, les locuteurs incompétents en kituba (surtout au sud), en kikongo ou en lingala (surtout au nord) préfèrent s'exprimer en français pour des raisons de sécurité. De peur de révéler leur origine ethnique, les Congolais passent au français, ce qui permet de conserver l'incognito. » ===== Togo ===== La langue officielle du Togo est le français. Selon la Délégation Générale à la langue française et aux langues de France 30 % de la population sont des francophones réels, 37 % selon le Ministère des Affaires Étrangères français en 2007. Le français est la seule langue à l'écrit. Selon Couchoro « Le fait notable de ces quinze dernières années, c’est, liée à tous les facteurs de développement et grâce à la scolarisation en particulier, la diffusion notablement en expansion de notre langue dans les masses populaires. La conséquence en est une appropriation du français par les peu ou pas lettrés, phénomène pratiquement inconnu autrefois. » <ref>Lafage, 1985, 551.</ref> Selon Isabelle Anzorge « Celui-ci n’est plus seulement une langue "importée" mais prend peu à peu une identité togolaise, se libérant de toutes les contraintes normatives, intégrant par là même les réalités culturelles du pays. » Cette dernière a relevé l'existence d'un français dialectal1: « (…) depuis la chute du taux de scolarisation due aux différents bouleversements économiques et politiques (effondrement des phosphates, dévaluation du FCFA, grèves universitaires faisant suite à la grève générale de 1992, climat de guerre civile depuis 1991), le français [est] devenu un outil, voire un moyen de communication privilégié de la plupart des Togolais scolarisés ou non » ===== Guinée ===== La langue officielle de la [[République de Guinée]] est le français. Il s'agit de la langue de l'État et des institutions officielles. À la fin du régime de [[Ahmed Sékou Touré]], le français est redevenu la langue unique d'enseignement à l'école. La langue française est une langue en forte expansion en Guinée d'après les derniers rapports. En 2002, le nombre de locuteurs de langue maternelle française était estimé à 2 % de la population totale<ref>''La Francophonie dans le monde 2002-2003'', Haut Conseil de la Francophonie, Larousse, Paris, 2003</ref>. D'après les autorités guinéennes, une nouvelle estimation de 2007 revoit ce chiffre fortement à la hausse par rapport à celle de 2002 : le nombre de francophones atteindrait 21,1 % et le nombre de francophones partiels 42,1 %. L'ensemble cumulé représente {{unité|6|millions}} de personnes, soit 63,2 % de la population totale ayant une maîtrise partielle ou complète de cette langue<ref>''La Francophonie dans le Monde 2006-2007'', Organisation Internationale de la Francophonie, Nathan, Paris, 2007, {{p.|17}} {{lire en ligne|lien=http://www.francophonie.org/Rapport-du-Secretaire-general-de.html}}</ref>. ===== Burkina Faso ===== {{Article détaillé|Langues du Burkina Faso}} Le Burkina Faso a pour langue officielle le français. Le français est la principale langue des institutions, des instances administratives, politiques et juridiques, des services publics, des textes et des communiqués de l’État, de la presse écrite, des écrivains. Il s'agit de la seule langue à l'écrit des lois, de l'administration et des tribunaux. (contracted; show full) On assiste de plus en plus à des mariages mixtes constituant des familles dont la langue première est le français<ref>Batiana & Prignitz, 1993 : {{p.|105}} ''in'' André Magord et Rodrigue Landry, ''Vécu Langagier africanophone et francophone de jeunes lycéens du Burkina Faso.''</ref>. ==== = Cameroun ===== [[Fichier:Francophonie au Cameroun en 2005 selon l'OIF.png|thumb|Connaissance du français au Cameroun en 2005 selon l'[[OIF]]<ref>[http://20mars.francophonie.org/IMG/pdf/FICHE_03_Nombre_de_francophones.pdf Estimation du nombre de francophones dans le monde] - Organisation internationale de la francophonie, mars 2007 {{pdf}}</ref>]] (contracted; show full) Comme la plupart des autres pays d’Afrique, le [[Cameroun]] voit son nombre de francophones s'envoler passant de 46 % en 2005 à plus de 60 % en 2010. Encore plus frappant, la capitale économique [[Douala]] est quant à elle passée de 98 % de francophones en 2008 à 99 % en 2010<ref>''La langue française dans le monde en 2010'', Broché, Nathan, {{p.|11}} et 66</ref>. {{clr}}⏎ ===== Bénin ===== La langue officielle du [[Bénin]] est le français. Il est parlé par 8,8 % de la population<ref>Délégation Générale à la langue française et aux langues de France, référence 2006</ref> essentiellement en ville. Le prestige de cette langue comme langue officielle, langue des médias et langue de communication entre les différentes ethnies pousse à son apprentissage notamment en milieu urbain. Le français est la seule langue dans l'enseignement primaire. Une variété de français dénommée ''français d'Afrique'' s'est développée dans les rues et marchés de [[Cotonou]]. Il s'agit d'un parler presque argotique<ref>[http://www.oridev.org/lescotonois/langue/diformes.htm Les formes de français à Cotonou]</ref>. ===== Sénégal ===== [[Fichier:Francophonie au Sénégal.jpg|thumb|150px|Connaissance de la langue française au Sénégal en 2005 selon l'[[Organisation internationale de la francophonie|OIF]]]] Le français est parlé par 20 % à 30 % des Sénégalais et est la langue maternelle d'une élite constituant 2 % de la population du pays<ref>http://www.yaamboo.com/opiskelut/RFIS071-presentation.pdf (page 7)</ref>. Fin 2007, {{formatnum:16966}} Français étaient inscrits dans les registres consulaires (y compris les binationaux)<ref>Samir Gharbi, « Combien sont-ils, où vivent-ils ? Toujours accueillant », ''Jeune Afrique'', {{numéro|2477}}, du 29 juin au 5 juillet 2008, {{p.|28}}</ref>. La grande majorité vit à [[Dakar]], où une autre source chiffre le nombre de Français à environ {{formatnum:17800}}<ref>Cécile Sow, « Sénégal. Toujours accueillant », ''Jeune Afrique'', {{numéro|2477}}, du 29 juin au 5 juillet 2008, {{p.|32}}</ref>. Cela dit, le français au Sénégal n’est plus perçu comme la « langue du colonisateur », mais plutôt comme une « composante du patrimoine linguistique national ». {{clr}}⏎ ⏎ ===== République démocratique du Congo ===== [[Fichier:Variantes du français originaires de Belgique utilisées en Afrique.jpg|droite|thumb|400px|Rouge: variantes du français qui sont originaires de Belgique et utilisées en Afrique. C'est-à-dire en République démocratique du Congo, au Burundi et au Rwanda.<br />Rose : autres pays francophones.]] Héritage de la [[Colonisation du Congo|colonisation belge]] au {{s-|XIX|e}} et {{s-|XX|e}}, le français est la langue officielle de la [[République démocratique du Congo]]. (contracted; show full)up à celui de la Belgique mais a développé ses propres caractéristiques et particularités, avec de plus en plus de [[néologismes]] dans la langue parlée<ref>Marie-France Cros, François Messier, ''Le Congo de A à Z'', 2010, {{p.|127}}.</ref>. Ainsi, le français {{Citation|gong unique}} pour signifier la journée continue côtoie le portugais {{Citation|matabiche}} pour dire pourboire, l’anglais {{Citation|wax}} pour pagne et le [[bakongo]] {{Citation|nganda}} pour buvette. === = Afrique non francophone ===⏎ ⏎ = ===== Nigeria ===== Le Nigeria qui est un État anglophone se trouve « enclavé » entre des pays francophones (le [[Bénin]], le [[Niger]], le [[Tchad]] et le [[Cameroun]])<ref>[[:Fichier:Langues officielles en Afrique.png]] {{Lien web |url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/Langues_officielles_en_Afrique.png/200px-Langues_officielles_en_Afrique.png |titre=Carte des langues officiels en Afrique |site=upload.wikimedia.org |consulté le=27 mai 2010}}</ref>. (contracted; show full) Le gouvernement envisagea donc de créer des cours de français en accéléré, pour transformer {{Unité|140|millions}} d'anglophones en francophones. Le projet fut expérimental dans certaines écoles (où plus de 90 % des étudiants apprenaient le français) mais a néanmoins été freiné ces dernières années, à la suite d'un nouveau rapprochement du Nigeria avec les États-Unis et face à la pénurie de professeurs de français. ==== = Mozambique ===== Le [[Mozambique]] est un état officiellement [[lusophone]] mais pourtant depuis 1992 une forte progression du Français est en cours dans ce territoire, alors que ce pays n'est même pas entouré de pays francophones des grandes mesures de francisation sont prises depuis les années 1990. Alors que le nombre d’étudiants du français n’était que de {{formatnum:5000}}<ref>Selon les données du Haut Conseil de la Francophonie, État de la francophonie: Données 1995-1996, Paris, La Documentation française,(contracted; show full)’élargissement du temps de diffusion du français sur les ondes radiophoniques, notamment grâce à Radio France Internationale<ref>[http://www.ulaval.ca/afi/colloques/colloque2001/actes/textes/chavale.htm#_ftnref10 La vitalité de la francophonie : entre monologisme et diversité ?]. Albino Chavale Université Montpellier III - Dipraling, ''www.ulaval.ca''.</ref>. De plus, il a été récemment annoncé que l'enseignement du français s’étendra aux classes scientifiques. ==== = Zambie ===== La Zambie, État anglophone, connaît ces dernières années une forte francisation, comme le titrait en 2002 le journal africain SYFIA Info : « L'étonnante progression du français en Zambie »<ref name="Zambie">Journal Africain sur la progression du français en Zambie http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&action=voir&idArticle=2712</ref>. Le français est introduit pour la première fois dans le système scolaire Zambien en 1954 avec une seule classe de français de 22 élèves, puis en 1964 l'enseignement s'étend à une douzaine d'écoles. Dans les années 1990 il y a déjà plus de 100 écoles publiques de français en Zambie<ref>[http://ressources-cla.univ-fcomte.fr/gerflint/Afriqueaustrale1/langue.pdf La langue de Moliere en Zambie] - French Department, University of Zambia {{pdf}}</ref>. Cependant, le plus étonnant est la multiplication fulgurante des écoles privées de français. Depuis les années 2000, le français devient une langue de plus en plus importante, et des quartiers riches jusqu'aux quartiers pauvres de Lusaka, la capitale zambienne, on peut voir des panneaux et pancartes incitant à apprendre le français qui fleurissent de partout<ref name="Zambie"/>. Les différentes raisons de cette francisation grandissante s'expliquent, en plus du rayonnement des pays francophones voisins, par la forte présence de réfugiés et commerçants congolais en Zambie. === Asie === Depuis les années 2000, il se produit en Asie une grande progression du français. Tout commence en septembre 2006<ref>[http://www.consulfrance-hcm.org/article-imprim.php3?id_article=396 Site du Consulat de France expliquant l'historique du VALOFRASE] sur www.consulfrance-hcm.org</ref>, lorsque le programme VALOFRASE<ref>[http://valofrase.taupette.fr Site officiel de VALOFRASE]</ref> (Valorisation du français en Asie du Sud-Est) a été lancé grâce à l'[[Agence universitaire de la Francophonie]], l'[[Organisation internationale de la francophonie]], la Centrale des syndicats au Québec, la Wallonie-Bruxelles à Hanoï et la Coopération française. De 1994 à 2004, le nombre d'étudiants en français a ainsi augmenté de 48,8 % en Asie<ref>[http://www.francophonie.org/Rapport-du-Secretaire-general-de.html Rapport du Secrétaire général de la Francophonie] sur www.francophonie.org</ref>. ==== Chine ==== Avec un total d'environ {{formatnum:100000}} étudiants <ref>Interview de Laurent Croset, directeur de l'Alliance française de Pékin, TV5 Monde (01/02/2011)</ref> apprenants le français en université, et un corps enseignant de plus de 700 professeurs chinois de français et 70 professeurs français, la population chinoise montre un intérêt croissant pour la langue française »<ref>[http://www.editions-sepia.com/catalog/pdf/exposition_francaistemps.pdf Le français à la carte] - editions-sepia.com {{pdf}}</ref>. Le réseau des 15 Alliances Françaises en Chine accueille près de {{formatnum:28000}} étudiants chaque année alors que près de {{formatnum:24000}} Chinois étudiaient dans une université française en 2009<ref>http://ressources.campusfrance.org/publi_institu/etude_prospect/chiffres_cles/fr/brochure_campusfrance_chiffres_cles_n6_2011.pdf</ref>. L'attrait de la culture française, l'émigration au Canada ou les possibilités d'emploi en Afrique francophone sont les moteurs principaux de cette croissance de l'apprentissage du Français en Chine. ==== Viêt Nam ==== Les étudiants passant par le VALOFRASE ont un taux de réussite au concours d’entrée à l’université d'environ 70 % alors que la moyenne nationale est de 15 %<ref>[http://www.consulfrance-hcm.org/article-imprim.php3?id_article=396 Consulat de France sur le VALOFRASE]</ref>. Plus de {{formatnum:113667}} étudiants ont choisi le français comme langue d'étude en 2007. 40 provinces sur 64 proposent l'apprentissage du français à l'école<ref>[http://valofrase.taupette.fr/IMG/png_Capture_d_ecran_2010-03-20_a_11.22.43.png Chiffres officiels]</ref>. ==== Cambodge ==== Alors qu'avant le lancement du programme VALOFRASE les étudiants en français au Cambodge étaient peu nombreux, en 2007-2008 {{formatnum:45434}} étudiants décident de choisir le français comme langue d'apprentissage, ce nombre passe à {{formatnum:98184}} durant l'année 2008-2009 et atteint {{formatnum:114529}} durant l'année 2009-2010<ref name=" Statistiques officielles du VALOFRASE">[http://valofrase.taupette.fr/spip.php?article244 Statistiques officielles du VALOFRASE]</ref>. De plus, le nombre de régions proposant le français passe de 16 sur 24 en 2006 à 21 sur 24 en 2009<ref name=" Statistiques officielles du VALOFRASE" />. ==== Laos ==== Le nombre d'étudiants diplômés du baccalauréat augmente de 400 % de 2004 à 2006 et de 935 % de 2004 à 2009<ref>[http://valofrase.taupette.fr/spip.php?article214 Statistiques officielles du VALOFRASE]</ref>. ==== Thaïlande ==== En 2008, la Thaïlande a décidé de devenir membre de l'Organisation internationale de la francophonie<ref>Site officiel de l'Organisation internationale de la francophonie http://www.francophonie.org/Thailande.html</ref>, en raison de la francisation qui se produit en Asie mais aussi du fait que la Thaïlande partage des frontières avec deux anciennes colonies françaises, le Cambodge et le Laos. En 2009, le français est la deuxième langue étrangère étudiée dans le secondaire<ref>lepetitjournal.com, 9 janvier 2009.</ref>. ==== Inde ==== [[Fichier:Pondichery Panneau2.jpg|thumb|La signalisation bilingue à [[Pondichéry]] (Inde)]] La langue française est apprise par près de {{formatnum:500000}} personnes, ce qui fait d'elle la première langue étrangère apprise dans le pays. Elle est surtout apprise dans le cadre de l'apprentissage en ligne (''e-learning'') et est considérée comme une langue d'avenir<ref>[http://inde.aujourdhuilemonde.com/quand-linde-apprend-le-francais Quand l'Inde apprend le français] - Aujourd'hui l'Inde, 2 avril 2008</ref>{{,}}<ref>[http://www.afindia.org/fr Site de l'Alliance française en Inde]</ref>. Aujourd'hui en Inde il y a 16 Alliance français<ref>http://www.indeaparis.com/adresses-voyage/alliance-francaise-en-inde</ref>. ==== Liban ==== Première langue « étrangère » en usage au Liban<ref name="ipsos">Institut IPSOS, étude menée par P. Monin</ref>, le français est à la fois langue de culture et de communication. 45 % de la population libanaise est entièrement ou partiellement francophone et 55 % des Libanais ignorent totalement cette langue<ref name="ipsos" />. Le Liban compte 30 % d’anglophones<ref name="ipsos" /> donc le français a une longueur d’avance sur l’anglais car il est davantage pratiqué dans les classes aisées économiquement et, quand il touche toutes les classes de la population, il est généralement beaucoup plus présent chez les jeunes encore scolarisés et a tendance à décroître au fur et à mesure que l’on avance en âge. La connaissance et le niveau de français au Liban ne sont pas homogènes entre les différentes institutions scolaires. L’avenir de la langue française au Liban dépend du renforcement de beaucoup de facteurs plus particulièrement dans les domaines de l’audiovisuel. === Océanie === ==== Australie ==== Selon le recensement 2006, {{formatnum:43217}} personnes parlaient le plus souvent le français à la maison en Australie <ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/research/_pdf/poa-2008.pdf</ref>. Un chiffre en augmentation de 9 % par rapport à 2001. Il s'agit pour la plupart d'émigrants belges<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/belgium.pdf</ref>, français<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/france.pdf</ref>, suisses<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/switzerland.pdf</ref> ou canadiens<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/canada.pdf</ref> mais également de Mauritiens<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/mauritius.pdf</ref> ou de Seychellois<ref>http://www.immi.gov.au/media/publications/statistics/comm-summ/_pdf/seychelles.pdf</ref>. Avec {{formatnum:185000}} apprenants, tout secteurs et tout niveaux confondus dans le système scolaire australien, le français est la {{4e}} langue apprise derrière le japonais, l'indonésien et l'italien. Les 31 Alliances Françaises présentes dans ce pays recevaient environ {{formatnum:6000}} étudiants en 2003<ref>http://www.ac-noumea.nc/sitevr/IMG/pdf/FRANCOCEANIE4long.pdf</ref>. ⏎ ==== Nouvelle Calédonie ==== Dans cette collectivité d'outre-mer française, le français est la langue officielle, mais il voisine avec 28 langues mélanésiennes. Lors du recensement de 2004, 95,6 % des personnes de 14 ans et plus ont déclaré savoir parler, lire et écrire le français, c'est la première langue utilisée au sein de 72,5 % des ménages. Toutefois 41,3 % des Néo-calédoniens ont indiqué être capable de parler ou de comprendre une langue mélanésienne en 2004<ref>http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=rpnc04</ref>. ⏎ ==== Nouvelle-Zélande ==== Au recensement de 2006, {{formatnum:53757}} personnes ont indiqué le français comme leur {{1re}} langue soit 1,4 % de la population <ref>Census Usually Resident Population Count, 2006, Table 20 : Language Spoken (Total Responses)</ref>, il s' agit de la {{4e}} communauté linguistique du pays derrière l'anglais, le maori et le samoan. À Wellington, le français est parlé par 3,5 % de la population, il arrive en deuxième position après l'anglais<ref>http://www2.stats.govt.nz/domino/external/pasfull/pasfull.nsf/web/Brochure+Wellington+City+Census+2001+Area+data</ref>. Le français est la première langue étrangère apprise dans ce pays avec près de {{formatnum:56000}} étudiants tout niveaux confondus. Un chiffre qui a augmenté de près de 20 % entre 2004 et 2010<ref>http://www.ambafrance-nz.org/Statistiques-l-enseignement-des</ref>. ⏎ ==== Polynésie française ==== Le français est la langue officielle de la Polynésie française, le tahitien et plusieurs autres langues polynésiennes ont un statut dans l'enseignement. Lors du recensement de 2007, 94,7 % des Polynésiens de plus de 15 ans ont affirmé avoir une maîtrise parfaite du français, seuls 2 % reconnaissant n'avoir aucune connaissance de cette langue. Le français est la langue principale de 68,5 % des ménages<ref> http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1230/ip1230.pdf</ref>. ⏎ ==== Vanuatu ==== Le français est avec l'anglais et le bichlamar la langue officielle du Vanuatu. 37 % des ni-Vanuatu de plus de 5 ans ont affirmé avoir une compétence linguistique en français lors du recensement de 2009, soit {{formatnum:72245}} personnes<ref>http://www.pacificdisaster.net/pdnadmin/data/original/VUT_2009_Census_ReportV1.pdf</ref>. Ce pourcentage varie toutefois suivant la zone. Ainsi, si en milieu urbain 50 % des habitants peuvent s'exprimer en français, ils ne sont que 32 % en milieu rural. Le plus fort taux de francophone est atteint dans la province de Shefa (42 %), le pus faible, dans celle de Torba (20 %). Les îles de Pentecost, Santo et Tanna abritent les plus fortes concentrations de francophones. Il faut toutefois constater que le nombre de locuteur du français ne dépasse celui des anglophones ou des locuteurs de bichlamar dans aucune province ou dans aucune île. Les données du recensement de 2009 laissent d'ailleurs apparaitre que le français est quasiment toujours parlé en combinaison avec une langue mélanésienne, le bichlamar voire l'anglais. ⏎ ==== Wallis-et-Futuna ==== Le français y est la seule langue officielle, cependant la plupart des Wallisiens et Futuniens parlent quotidiennement une langue de souche Tongienne ou Samonane. 83 % des habitants de 14 ans ou plus, de cette communauté d'outremer française ont affirmé maîtriser le français lors du recensement de 2008, 80 % des répondants ont indiqué être capable de le lire et 78 %, de l'écrire <ref>http://www.insee.fr/fr/mobile/etudes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1251</ref>. (contracted; show full)[[Catégorie:Langue de la Vallée d'Aoste]] [[Catégorie:Langue du Vanuatu]] [[Catégorie:Langue du Vatican]] [[Catégorie:Langue de Wallonie]] [[Catégorie:Wikipédia:Outil de retour des lecteurs]] {{Lien AdQ|af}} All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=96087627.
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