Difference between revisions 98147930 and 98246093 on frwiki{{Infobox Commune de France | nom = Eybens | image = | légende = | blason = Blason Eybens.svg | drapeau = | région = [[Rhône-Alpes]] | département = [[Isère (département)|Isère]] | arrondissement = [[Arrondissement de Grenoble|Grenoble]] | canton = [[Canton de Eybens|Eybens]] | insee = 38158 | cp = 38320 | maire = Marc Baïetto | mandat maire = [[2008]]-[[2014]] | intercomm = [[Communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole]] | longitude = 5.75083333333 | latitude = 45.1494444444 | alt mini = 216 | alt maxi = 408 | superficie = 4.50 | population = {{Dernière population commune de France}}<!-- Mise à jour automatique; Ne pas modifier --> | année_pop = {{Dernière population commune de France|date}}<!-- Mise à jour automatique; Ne pas modifier --> | population agglomération = | gentilé = Eybinois | siteweb = [http://www.ville-eybens.fr Ville-eybens.fr] | géoloc-département = Isère }} '''Eybens''' est une [[commune (France)|commune française]], située dans le [[département français|département]] de l'[[Isère (département)|Isère]] en [[Région française|région]] [[Rhône-Alpes]]. Ses [[gentilé|habitants]] sont appelés les ''Eybinois''. La [[prononciation]] du ''s'' final de ''Eybens'' reste controversée. L'usage courant est de ne pas l'accentuer (en [[Aide:Alphabet phonétique international|API]] {{MSAPI|e|.|ˈ|b|ɛ̃}}). == Géographie == === Situation === [[Fichier:Avenue Jean Jaurès - Eybens - 2011.JPG|thumb|L'avenue Jean Jaures d'Eybens, avec en arrière plan la [[Bastille (Grenoble)|Bastille]]]] La commune d'Eybens s'étend au sud de [[Grenoble]]. Elle est traversée par la [[Rocade sud|Rocade Sud]] de la ville. Elle est au pied des collines situées en contrefort de la chaîne de Belledonne. Les communes limitrophes avec Eybens sont [[Bresson]], [[Grenoble]], [[Herbeys]], [[Échirolles]], [[Saint-Martin d'Hères]] et [[Poisat]]. === Climat === Comme pour tout le bassin Grenoblois, le climat est mélangé entre océanique et continental, avec une très légère influence méditerranéenne (pluie d'été plus faibles qu'en hiver). Le bassin comporte un bon ensoleillement (2100 heures par an) mais des précipitations abondantes (presque 1 mètre par an). L'amplitude thermique annuelle est une des plus élevées de France, avec 19°C d'écart entre janvier et juillet. Les montagnes environnantes particularisent beaucoup le climat<nowiki> </nowiki>: effet "cuvette" avec des chaleurs torrides l'été et un froid assez conséquent l'hiver, ainsi que d'autres phénomènes liés aux vents ([[Effet de foehn|foehn]]...). === Urbanisme === {{...}} == Toponymie == Le nom “Aiben” est le premier à apparaître dans les archives, autour de 1100. Suivront Ebent, Ayben (et ses déclinaisons latines), Aybenco, Eyben et d’autres encore. Eybens ne s’impose finalement qu’au {{s-|XVI|e}}. Il n’existe à ce jour aucune certitude quant à l’origine de ce nom. Il semble toutefois qu’elle soit liée à l’eau si l’on se réfère aux deux hypothèses qui paraissent les plus plausibles. La première convoque le préfixe AI (dérivé du gaulois equo : eau) et le suffixe Benc (lieu). Eybens serait donc “le lieu des eaux, en raison des nombreux marais qu’il y avait à cet endroit autrefois” d’après André Plank. La seconde hypothèse s’appuie sur l’ancien français “Ebee”, vanne du moulin, ou "Ebe", reflux, écluse, déversoir. Il faudrait rattacher cette hypothèse au Verderet, sur le cours duquel furent installés plusieurs moulins. == Histoire == === Héraldique === Il s’agit du blason d’azur au cœur d’or, surmonté d’une colombe d’argent qui tient de son bec un rameau d’olivier. Ces armoiries apparaissent au milieu du {{s-|XVII|e}}, avec l’arrivée de la famille de Surville à la tête de la Seigneurie d’Eybens. Ce blason a été concédé à Jean de Surville lors de son ennoblissement par Christine de Savoie en 1642. Si la famille de Surville s’efface de l’histoire locale un siècle plus tard, son blason reviendra sur le devant de la scène eybinoise. En effet, le 28 septembre 1960, le Conseil Municipal le choisit pour armoiries communales. === Faits historiques === [[Image:Église Saint-Christophe - Eybens - 2011.jpg|thumb|L'Église Saint-Christophe]] La première mention connue de l’église d’Eybens date de la fin du {{s-|XI|e}}. Il est précisé dans un document son revenu (12 deniers) qui se situe dans la moyenne supérieure des paroisses du secteur. Plus tard, des documents du XVe nous apprennent que ce lieu de culte est dédié à Saint Christophe. Il y est également précisé que les eybinnois ont une dévotion particulière pour une croix installée à l’intérieur du bâtiment. Une description minutieuse de cette église nous est donnée lors de la visite d’un évêque de Grenoble, en 1767. Elle est retranscrite dans le compte rendu qui suit, dont voici quelques extraits : "(...) 8 toises de longueur sur 3,5 de largeur, lambrifiée et pavée, moitié molasse, moitié planches en bon état, et couverte de tuiles. Une tribune est au-dessus de la porte où les pénitents font leur office. Deux bancs sont cités : celui appartenant au Seigneur Le Clet et un autre à monsieur d’Agoult. (...) Le clocher est situé à l’entrée de l’église, fait en forme de tour carrée finissant en flèche couverte d’ardoises où sont attachées deux cloches. Le cimetière environne l’église". Après la Révolution l’église sert aux audiences du Juge de Paix du canton, le presbytère est transformé en maison d’arrêt et la sacristie sert à la conservation des archives communales ! Cette utilisation profane de l’église provoquera de nombreuses polémiques et ne durera pas. Face aux travaux de rénovation importants qui deviennent nécessaires et au manque de places à l’intérieur, il sera question d’agrandir ou de reconstruire l’église dès le début du {{s-|XIX|e}}. On doit signaler le passage de Napoléon Bonaparte à Eybens à son retour de l'Ile d'Elbe le lendemain de la rencontre de Laffrey. L'Empereur s'arrêta à Eybens; on dit qu'il y pris un bain de pieds dans une auberge dans un chaudron en cuivre avant de poursuivre sa route jusqu'à Grenoble. L'amicale napoléonienne a fait fabriquer des modèles réduits du célèbre chaudron. == Politique et administration == En [[2010]], la commune d'Eybens a été récompensée par le [[Label de qualité|label]] « [[Ville Internet]] @@@ »<ref>[http://www.communes.com/rhone-alpes/isere/eybens_38320/ Eybens], sur le site communes.com, consulté le 21 juillet 2013</ref>. === Liste des maires === {{ÉluDébut |Titre= Liste des maires successifs}} {{Élu |Début= 1970 |Fin= 2001 |Identité= Charles Piot |Parti= Div Droite|}} {{Élu |Début= 2001 |Fin= en cours |Identité= Marc Baïetto |Parti= PS|}} {{ÉluDonnées}} {{ÉluFin}} === Jumelages === La commune d'Eybens est particulièrement active concernant la coopération décentralisée (Cameroun, Liban, Pérou, Roumanie). Plusieurs projets ont été initiés dans le domaine de l'adduction d'eau, la construction et l'équipement d'écoles et de bibliothèques et l'appui institutionnel. == Démographie == <!--Le paragraphe que vous essayez de modifier est rédigé automatiquement par un modèle. Veuillez insérer votre texte après {{Section démographie d'article de commune de France}} -->{{Section démographie d'article de commune de France}} == Personnalités liées à la commune == *Eugène Chaper, polytechnicien, officier, industriel et député (1874), chatelain d'Eybens, président de l'[[Académie Delphinale]], bibliophile et bienfaiteur de la [[Bibliothèque municipale de Grenoble|bibliothèque de Grenoble]]. * Charles Piot, ancien maire (stade & rue Charles Piot), il a créé en octobre 1959 "le Glaive Flamboyant omnisport et culturel". Plusieurs membres du groupe [[Sinsemilia]] sont eybinois, et c'est à Eybens que le groupe a donné ses premiers concerts. == Économie == Avec ses {{formatnum:6000}} emplois privés pour moins de {{formatnum:10000}} habitants, la commune fait figure de référence dans l'agglomération grenobloise. Durant les dix dernières années, la ville a accueilli plus de 300 entreprises supplémentaires et notamment sur le parc d'activité des Ruires, le plus récent. La dernière installation significative a été celle du centre de recherche et de développement de Schneider Electric. Le GERM (Groupement d'Employeurs né aux Ruires et Multisectoriel) est une association créée à l'initiative de la ville et qui est pilotée aujourd'hui par ses utilisateurs, des chefs d'entreprises. Son cœur de métier consiste à regrouper des « morceaux d'emplois » pour employer ses salariés à temps complet. Les entreprises adhérentes (une quarantaine en 2008 pour près de cinquante salariés) peuvent ainsi bénéficier de salariés saisonniers ou à temps partiel, directement employés par l'association, et ce dans tous les secteurs. == Lieux et monuments == === Patrimoine religieux === * Église Saint-Christophe === Patrimoine laïque === * [[1981]] - Challenge de la ''Ville la plus sportive de France'' - de moins de {{nombre|10000|habitants}} ; * [[1983]] - Challenge de ''L'entreprise la plus sportive de France'' (Helwett Pakard) ; * [[1985]] - Création du concept d'ergomotricité. == Sports == * Le [[Tennis de table]] est représenté par l'[[Amicale Laïque Échirolles-Eybens TT]], créé en 2008 suite à la fusion du Eybens TT avec l'Échirolles qui évolue en [[Championnat de France Pro B de tennis de table|Championnat de Pro B]] depuis septembre 2005 == Notes et références == === Notes === {{Références|groupe=Note}} === Références === {{Références|colonnes=2}} == Voir aussi == {{Autres projets | commons = Category:Eybens }} === Articles connexes === * [[AD Isère Drac Romanche]] * [[Unité urbaine de Grenoble]] === Liens externes === * [http://www.ville-eybens.fr/ Site officiel de la ville d'Eybens.] {{Palette|Canton d'Eybens|Communes de la communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole|Unité urbaine de Grenoble}} {{Portail|Grenoble|communes de France}} [[Catégorie:Commune de l'Isère]] [[Catégorie:Ville Internet]] [[Catégorie:Route Napoléon]] All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=98246093.
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