Revision 131636941 of "Cours-la-Ville" on frwiki{{Voir homonymes|Cours}}
{{Infobox Ancienne commune de France
| nom = Cours-la-Ville
| nouvelleville = [[Cours (Rhône)|Cours]]
| image = Cours-la-ville 4.jpg
| légende = Vue générale de Cours-la-Ville
| blason = Blason ville fr Cours-la-ville (Rhône).svg
| statut = [[Liste des anciennes communes du Rhône|Ancienne commune]]
| date fusion = {{date|1 janvier 2016}}
| région = [[Auvergne-Rhône-Alpes]]
| département = [[Rhône (département)|Rhône]]
| arrondissement = [[Arrondissement de Villefranche-sur-Saône|Villefranche-sur-Saône]]
| canton = [[Canton de Thizy-les-Bourgs|Thizy-les-Bourgs]]
| commune = [[Cours (Rhône)|Cours]]
| insee = 69066
| cp = 69470
| maire délégué = Georges Burnichon
| mandat maire =
| intercomm =
| longitude = 4.32138888889
| latitude = 46.1002777778
| alt mini = 437
| alt maxi = 860
| superficie = 19.48
| population = {{Dernière population commune de France}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier -->
| année_pop = {{Dernière population commune de France|date}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier -->
| géoloc-département = Rhône
}}
'''Cours-la-Ville''' (également nommée Cours-La Ville non officiellement)<ref group=Note>Elle est issue de la fusion de Cours et de La Ville. Le site de la commune ainsi que les documents de la mairie utilisent cette orthographe, souvent en omettant le trait d'union mais toujours avec une majuscule à La.</ref> est une ancienne [[Commune (France)|commune française]], située dans le [[département français|département]] du [[Rhône (département)|Rhône]] en [[Région française|région]] [[Auvergne-Rhône-Alpes]]. Depuis 2016, elle est une [[commune nouvelle#les communes déléguées|commune déléguée]] et le [[chef-lieu]] de la [[commune nouvelle]] de [[Cours (Rhône)|Cours]].
== Géographie ==
Située à {{unité|70|kilomètres}} de [[Lyon]], Cours-la-Ville possède un territoire formé pour l'essentiel par un assez vaste amphithéâtre qui correspond au bassin de réception de la rivière Trambe ou [[Trambouze]], un sous-affluent de la [[Loire (fleuve)|Loire]]. Celle-ci ne se constitue vraiment en cours d'eau que par la réunion à la hauteur du quartier de l'Isle de deux ruisseaux, l'un naissant sous le col du Pavillon (et qui alimente le barrage du Berthier), l'autre sous le col de la Bûche, deux ensellements qui jalonnent les limites du territoire communal. Cet amphithéâtre se creuse entre le bourrelet de reliefs qui s'étend au nord de La Bûche au [[Le Cergne|Cergne]] et à l'ouest l'alignement de hautes collines qui court du Crêt de Formont aux limites de Cours et de Thel.
[[file:Cours- Vue générale.jpg|thumb|left|Panorama de Cours vers 1930]]
Sur toute la partie haute de cet amphithéâtre, Cours est boisée sur 43 % de la surface au total, soit {{unité|835|hectares}} répartis en trois secteurs principaux que sont les confins du bois de Rottecorde, les pentes du Crêt de Formont (dont le sommet appartient à Thel) et le secteur du Replat.
L'agglomération coursiaude ancienne était disposée à flanc de coteau au sud-est de la Trambouze naissante, ses quartiers industriels plus récents occupant quant à eux, du Moulin et de l'Isle jusqu'à Vivi et à la Grande Écluse, le fond de la vallée. À partir de l'étranglement qui, entre Le Calvaire et Le Château d'une part, Le Colombier et Le Clapier d'autre part, ferme en son sud-ouest le bassin de réception de la Trambouze, cette vallée se resserre à Valissant et au Bas de Cours pour devenir le profond couloir où coulera la rivière jusqu'au Ronzy à Bourg-de-Thizy. Cet étranglement de la vallée avait été mis à profit, comme en d'autres points de la région (à Cadolon par exemple) par l'industrie textile, mais cette activité a disparu dès l'[[entre-deux-guerres]].
Cours-la-Ville - dont les plus de {{formatnum:2000}} habitants agglomérés font authentiquement une commune urbaine - rassemble aujourd'hui un peu moins de {{formatnum:4000}} habitants après en avoir compté plus de {{formatnum:5000}} jusqu'au début des années 1980 et plus de {{formatnum:6000}} au début du {{s-|XX|e}}. Ce déclin démographique est plus précoce et plus accentué que pour deux unités urbaines voisines (situées toutes deux à {{unité|16|km}} de Cours), Amplepuis dans le Rhône et Chauffailles en [[Saône-et-Loire]]. Il est vrai que ces deux villes ont l'avantage d'être directement reliées à Lyon par des voies ferrées, Cours-la-Ville apparaissant ainsi plus enclavé.
Le peuplement de Cours caractérise pourtant un espace authentiquement urbain dont témoigne sa densité kilométrique : 197 h./km2, à comparer avec celle des localités rurales voisines (38 h/km2 à Mardore, 30 à Thel).
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File:Cours-la-ville 3.jpg|Regardant vers la place du marché
File:Cours-la-ville 2.jpg|Une rue à Cours-la-Ville
</gallery>
=== Lieux-dits et écarts ===
Au Montant - Aux Cotes - Aux Craux - Bas de Cours - Bellotier - Berthier - Bois Brûlé - Bois Thivend - Bosland - Brûlé - Chambardon - Champallard - Charbonnière - Chalumet - Chassignoles - Châtelat - Chavit - Chenillon - Chez Gotton - Col de la Bûche - Col du Pavillon - Colombier - Couvent - Croix Dumont - Croix Laroche - Desvarennes - Eversins - En Rossand - En Trambouze - Etang du Moulin - Fourcheveille - Formont - Fouilloux - Gaudin - Gaudinet - Giret - Goutte du Pas - Goutte Noire - Grand Bois - Grappe-Loup - L'Achéron - La Fargette - la Gare - La Ville - Fougerard - La Chèvre - La Garenne - La Grande Ecluse - La Montagne - La Rivière - la Tonne - La Villette - Le Biot - le Calvaire - Le Chalet - Le Charme - Le Clapier - L'Enfer - Le Lavoir - Le Mort - Le Moulin - Le Nurin - Lépardet - Le Pernin - Le Replat - L'Etang - Les Bachasses - les Charrières - Les Gardes - Les Hayes - Lespinasse - Les Planches de L'Isle - Les Portes - Les Sanguignots - Les Terres - Les Veines - L'Isle - Malevala - Marchand - Martinique - Mercier - Mont Florentin - Moulin Trambouze - Munet - Paquis Giret - Pauge - Pied de l'Ane - Pierres Plates - Pierreton - Pin des Maures - Roche de Thel - Serpolière - Sous le Bois - Terres aux Pierres - Terres Sanlaville - Valissant bas - Valissant haut - Verbuchin - Vercennes - Venteuil - Vivi.
== Histoire ==
L'implantation humaine débute autour de Cours dès l'ère [[néolithique]]. Vers [[-1400]], le territoire de Cours est occupé par les [[Ambivarètes]], petit peuple [[celte]] client des [[Éduens]]. Sous un tumulus au col de la Bûche, à la limite avec Ecoche a été mis au jour au début du {{s-|XX}} divers objets dont une épée de l'âge du fer, À l'[[époque gallo-romaine]], aux {{sp|I|er|et|II|e|s}}, une des nombreuses voies secondaires reliant la [[Saône (rivière)|Saône]] et la [[loire (fleuve)|Loire]] passe par Cours, venant de [[Mardore]] et allant vers [[Cuinzier|Cuinzier comme le suggère les vestiges découverts à la croix Dumont]] .
Tout laisse supposer que c'est au {{s-|IX}}, sous le règne de [[Charles II Le Chauve]], que la paroisse de Cours a pris naissance. La première mention connue date de l'an [[1219]] : ''Capellanus de Cors''. À cette époque Cours, sur le plan religieux, dépend de l'archiprêtré de Beaujeu intégré dans le [[diocèse]] de [[Mâcon]]. Cette configuration demeurera jusqu'à la Révolution. L'église était placée sous la tutelle des prieurs de saint Fortunat de Charlieu dont ils nommaient les curés successifs.
Les premiers seigneurs de Cours ont vécu au sein d'une puissante motte féodale dont on aperçoit encore les dénivellations concentriques des fossés et remparts au lieu-dit le Châtelat dans un bois situé au-dessus de la chapelle du Calvaire. Quant au château d'Estieugues, il semble avoir été édifié vers [[1300]], Il avait été la possession des Foudras, puis des Lavieu [[1496|En 1496]], les [[Famille de Damas|Damas]] sont [[seigneur]]s d'Esthieugues; à la fin du {{s-|XVI}}, ils acquièrent tous droits de justice sur leurs terres. par alliance, le château passe en 1613 à la famille d'Amanzé de Chauffailles. des lors la demeure seigneuriale n'est plus occupé comme le confirme les habitants à l'évêque de Macon en 1670 à l'occasion de la visite pastorale de son diocèse. Les Saint-Georges, puis les Vichy en auront également la jouissance. À ces derniers, il sera confisqué et placé sous séquestre pendant la Révolution. Il sera finalement vendu comme bien national. En grande partie inoccupé depuis le début du {{s-|XVII}}, en état d'abandon, il avait bien triste allure à la fin {{s-|XIX}}. ou seule les ruines d'une tour circulaire se dressait sur deux niveaux présentant des fenêtres à coussiège et meneaux et garni de cheminées monumentales dont l'une était sculptée aux armes des Damas soutenus par des anges.
[[File:Cours - Vue d'ensemble.jpg|thumb|Vue d'ensemble de Cours-la-Ville au début du {{s-|XX|e}}]]
Après les reconstructions du château de la Villette au milieu du {{s-|XVIII}} et du presbytère (actuellement la poste), édifié entre 1780 et 1790, financé en partie par un don de monsieur le marquis Abel de Vichy avant d'être victime de la terreur à Lyon, ou il mourut fusilier, la bourgade de Cours compte 346 feux en [[1789]]. Elle prend le nom de Trambouze en [[1792]]. Un comité de surveillance est établi, et sous l'invective de ces révolutionnaires, plusieurs coursiauds sont arrêtés, et menés jusque dans les prisons de Paris. C'est ainsi que croupira pendant plusieurs mois dans les geôles parisiennes le curé de Cours.
En 1814, le [[Joseph Fesch|cardinal Fesch]], oncle de [[Napoléon Bonaparte|Napoléon]] se cache quelques jours à Cours et donne 500 francs pour la reconstruction d'une nouvelle église. Celle-ci s'élève en [[1820]], l'ancienne étant transformée en halles et son [[clocher]] en [[prison]]. À partir de [[1825]], 760 ouvriers travaillent à la fabrication des couvertures de coton. La Ville réclame son indépendance en [[1846]] (la population continuant à croître avec {{formatnum:4588}} habitants), et l'obtiendra en [[1865]], réduisant Cours de 613 hectares et {{formatnum:1200}} habitants.
En 1881, les premiers métiers à tisser mécaniques pour la couverture apparaissent et la population atteint son sommet : {{formatnum:6929}} habitants à Cours et {{formatnum:1139}} à La Ville. Le [[chemin de fer]] arrive à Cours en l882, en même temps que se construisent deux [[école]]s et une [[Gendarmerie nationale (France)|gendarmerie]].
Le 22 juillet [[1889]], pour marquer la fin du siècle d'une pierre noire dans l'histoire coursiaude, {{formatnum:2000}} ouvriers se mettent en grève sur le refus des patrons d'accorder l'unification et une augmentation des tarifs de façon lors de la mécanisation. Ce mouvement dure neuf mois, ponctué de défilés, d'échauffourées et d'explosions de bombes artisanales. À l'issue de cette remarquable lutte sociale, les ouvriers et ouvrières du textile coursiaud obtiendront pour longtemps des salaires et des conditions de travail parmi les meilleurs en France.
Cours doit alors sa prospérité à la fabrication de la couverture, qui dans la seconde partie du {{s-|XIX}} et au début du {{s-|XX}}, est à l'origine de nombreuses usines très florissantes. La [[Première Guerre mondiale]] afflige la population coursiaude avec le lourd bilan de 224 citoyens morts au champ d'honneur, dont 36 sont issus du bourg de La Ville. Durant les combats de la [[Seconde Guerre mondiale]], ce sont 31 soldats (dont un à La Ville) qui sont tués. Après le passage de l'armée allemande en juin [[1940]], Cours vit en zone libre jusqu'en décembre [[1942]]. Enfin, entre [[1948]] et 1960, les conflits meurtriers d’[[guerre d'Indochine|Indochine]] et d'[[guerre d'Algérie|Algérie]] font quatre nouvelles victimes de guerre.
En 1974, la commune de La Ville est réunie avec Cours dans le cadre d'une fusion-association, formant ainsi la commune de Cours-La Ville. Mais La Ville reste une commune associée. Ce n'est qu'en 2005 que les deux communes fusionnent complètement, après le [[référendum]] du 28 novembre 2004<ref>{{ouvrage |langue=fr |titre=Bilan et perspectives 2001-2006 |éditeur=mairie de Cours-La Ville |passage=4}}</ref>.
Dans le courant de l'année 2015, la commune de Cours-la-Ville opère un rapprochement avec celles de [[Thel]] et [[Pont-Trambouze]], dans le but de créer une [[commune nouvelle]] baptisée ''[[Cours (Rhône)|Cours]]''. Cette fusion est entérinée par un [[arrêté en France|arrêté]] [[préfet français|préfectoral]] du 18 novembre 2015, publié au [[Journal officiel de la République française|Journal officiel]] du 31 décembre suivant<ref name="Off.">{{Lien web|langue = |date = |titre = Arrêté du 18 novembre 2015 portant création de la commune nouvelle de Cours |url = http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?dateTexte=&categorieLien=id&cidTexte=JORFTEXT000031741009&fastPos=160&fastReqId=2027476897&oldAction=rechExpTexteJorf|site = Légifrance|consulté le = }}</ref>. Lors de l'entrée en vigueur, le {{date-|1 janvier 2016}}, les communes fondatrices deviennent, conformément aux souhaits des [[conseil municipal (France)|conseils municipaux]] respectifs, des [[commune nouvelle#les communes déléguées|communes déléguées]] de la nouvelle collectivité, dont Cours-la-Ville est le [[chef-lieu]].
== Politique et administration ==
=== Administration municipale ===
{| align="center" rules="all" cellspacing="0" cellpadding="4" style="border: 1px solid #999; border-right: 2px solid #999; border-bottom: 2px solid #999; background: #f3fff3"
|+ style="font-weight: bold; font-size: 1.1em; margin-bottom: 0.5em"| Liste des maires successifs
|-style="background: #ddffdd"
! Période !! Identité !! Parti !! Qualité
|-
| align=right| Depuis [[mars (mois)|mars]] [[2008]] || [[Patrice Verchère]] || [[Union pour un mouvement populaire|UMP]]-[[Les Républicains|LR]] || Permanent politique, [[député du Rhône]] depuis 2007
|-
| align=right| [[mars (mois)|mars]] [[2001]] - [[2008]] || Michel Lachize || [[Nouveau Centre|NC]] || -
|-
| align=right| [[1998]] - [[2001]] || Jean-Louis Fillon || [[Divers droite|DVD]] || cadre de l'industrie
|-
| align=right| [[1983]] - [[1998]] || Pierre Giraud || [[Divers droite|DVD]] || Industriel
|-
| align=right| [[1971]] - [[1983]]|| René Vermorel || [[Divers gauche|DVG]] || Commerçant
|-
| align=right| [[1959]] - [[1971]] || Henri Touzet || [[Divers droite|DVD]] || Tisseur
|-
| align=right| [[1947]] - [[1959]] || Pierre Clauzel || [[Mouvement républicain populaire|MRP]] ||
|-
| align=right| septembre [[1944]] - [[1947]] || Marcel Brivet || [[Section française de l'Internationale ouvrière|SFIO]] || Horloger
|-
| align=right| juin [[1941]] - septembre [[1944]] || Jean Germain Dessales || - || Directeur d'usine
|-
| align=right| avril [[1941]] - juin [[1941]] || Henri Millet || - || Industriel
|-
| align=right| [[1935]] - avril [[1941]] || Gabriel Lhéritier || [[Parti démocrate populaire (France)|PDP]] || Docteur
|-
| align=right| [[1912]] - [[1935]] || [[Irénée Giraud]] || [[Section française de l'Internationale ouvrière|SFIO]] || Tailleur d'habits, Sénateur du [[Rhône (département)|Rhône]] (1927-1936)
|-
| align=right| [[1908]] - [[1912]] || Philibert Corneloup || - ||
|-
| align=right| [[1907]] - [[1908]] || Pierre Auguste Dussert || - ||
|-
| align=right| [[1901]] - [[1907]] || Pierre-Marie Sautet || - ||
|-
| align=right| [[1890]] - [[1901]] || Simon Désigaud || - ||
|-
| align=right| [[1890]] - [[1890]] || Philippe Brivet || - ||
|-
| align=right| [[1886]] - [[1890]] || Antoine Villeret || - ||
|-
| align=right| [[1871]] - [[1886]] || Louis Sénac || - || médecin
|-
| align=right| [[1860]] - [[1871]] || Jean-Henri Burnichon || - ||
|-
| align=right| 1855 - [[1860]] || Pierre Vallier || - ||
|-
| align=right| 1852 - [[1855]] || Victor Buisson || - ||
|-
| align=right| [[1847]] - [[1852]] || Antoine Poizat || - || tisseur
|-
| align=right| [[1840]] - [[1847]] || Benoît-Marie Villeret || - ||
|-
| colspan="4" align="center" | <small> ''L'ensemble des données antérieures ne sont pas encore connues.''
|}
René Vermorel a parrainé la candidature d'[[Arlette Laguiller]] aux élections présidentielles de 1981<ref>http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/root/bank/download/8141PDR1981listepresentateurs.pdf</ref>.
=== Intercommunalité ===
La commune fait partie de la [[communauté de communes de l'Ouest Rhodanien]].
== Population et société ==
=== Démographie ===
<!--Le paragraphe que vous essayez de modifier est rédigé automatiquement par un modèle. Veuillez insérer votre texte après {{Section démographie d'article de commune de France}} -->{{Section démographie d'article de commune de France}}
=== Enseignement ===
* École maternelle Jacques Prévert
* École primaire Léonard de Vinci
* École primaire Marcel Pagnol (La Ville)
* École primaire Saint-Charles (enseignement privé)
* Collège François Brossette
* Collège Sainte-Marie (enseignement privé)
=== Manifestations culturelles et festivités ===
{{...}}
=== Santé ===
{{...}}
=== Sports ===
{{...}}
=== Cadre de vie ===
Cette ville a 3 fleurs au concours des villes et villages fleuris.
=== Environnement ===
{{...}}
== Culture et patrimoine ==
=== Lieux et monuments ===
*L'église Saint-Étienne dont les fonts baptismaux et sa chaire à prêcher, réalisées par les frères Chambot en 1841, ont été classés le 18 octobre 1983.
* La chapelle du calvaire
* Le [[château d'Estieugues]]
* la motte féodale du Châtelat
* Le Barrage « du Berthier »
* La maison de la Villette - {{S-|XVIII}}
* La maison du Colombier - {{S-|XVII}}
* La machine à vapeur de l'ancienne usine Poizat frères - (dans le bourg)
* Plaques commémoratives guerre 1870/71 (cimetière)
* Le monument aux morts 14-18 et 39-45 (square Georges-Valentin)
* Le lion de Verdun (square Georges-Valentin)
=== Espaces verts et fleurissement ===
En [[2014]], la commune de Cours-la-Ville bénéficie du label « ville fleurie » avec « 3 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au [[concours des villes et villages fleuris]]<ref name=vilfleur2014>{{lien web |url=http://www.cnvvf.fr/les_villes_et_villages_fleuris-47.html|titre= Les villes et villages fleuris|site= le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » |consulté le=20 juillet 2014}}.</ref>.
=== Personnalités liées à la commune ===
* Antoine Chapon, a introduit l'industrie de la couverture à Cours vers 1830 à Cours
* [[Ghislain Anselmini]] (né en 1970), ancien footballeur professionnel français de l'[[Olympique lyonnais]].
* Robert Poizat (1939- ), artiste dessinateur
== Voir aussi ==
{{Autres projets|commons=Category:Cours-la-Ville}}
=== Articles connexes ===
* [[Liste des communes du Rhône]]
=== Bibliographie ===
* Sarry Alain, Une occupation du {{S-|II}} après J.-C. au lieu-dit la Croix Dumont à Cours-la Ville (Rhône), p.79-84 et 6 pl. H.T. dans ''Études historiques et archéologiques'', n°2-1979, Groupe de recherches historiques et archéologiques de Cours-la Ville et de ses alentours.
* {{article |langue=fr |nom1=alain |prénom1=Sarry |titre=À propos d'un duel à Cours en 1731 |passage=63-68 |périodique=Chroniques du pays Beaujolais |numéro=7 |année=2003 |éditeur=Académie de Villefranche en Beaujolais |lieu=Villefranche-sur-Saône}}
* {{article |langue=fr |nom1=Alain |prénom1=SARRY |titre=Au grand siècle, un seigneur d'Estieugues, bandit de grand chemin |passage=75-82 |périodique=Chatillon et sa région, actes des journées d'études <!--|année=1991--> |volume=VIII |éditeur=Union des sociétés historiques du Rhône |lieu=Lyon |année=1992 |pages=191}}
* SARRY Alain, La justice d'Estieugues, de Cours et dépendances en haut Beaujolais, sous l'ancien régime , suivi d'un inventaire de ses greffes conservées à la Diana à Montbrison, (42) 1999, 87p.
* THIVEND Jean, Jean-Louis Ovize raconte "sa guerre", 31-34 dans ''Généalogie et Histoire'', n° 150. Centre d'études généalogiques Rhône-Alpes, 2012.
* SARRY Alain, Visite pastorale de 1670 de l'église de Cours par Michel de Colbert, évêque de Mâcon, p. 55-89 dans ''Cours et sa région, Actes des journées d'études'' n° XXI - Union des Sociétés Historiques du Rhône, Lyon, 2005
* DONTENWILL Serge, Cours au {{S-|XVIII}}, la communauté rurale et la seigneurie, p. 91-110 dans ''Cours et sa région, Actes des journées d'études'' n° XXI - Union des sociétés historiques du Rhône, Lyon 2005
* PROTHERY Marguerite, A propos du calvaire, p. 11-14 dans ''Études historiques et archéologiques'' - Groupe de recherches historiques et archéologiques de Cours-La Ville et de ses alentours, n°6.
* POTHIER Jean-Louis, Ah! ça ira! Ça ira! Ça ira! Le presbytère on le prendra - La séparation de l'Église et de l'État à Cours- la Ville, p. 16-25 dans ''Études historiques et archéologiques'' - Groupe de recherches Historiques et Archéologiques de Cours-La Ville et de ses alentours, n°6.
* HOUSSEL Jean-Pierre, Roannais et le Haut-Beaujolais, un espace à l'écart des métropoles, 1978,Lyon, Presses universitaires de Lyon, 230p.
* HOUSSEL Jean-Pierre, Le réaménagement des bâtiments et des espaces liés à l'industrie de la couverture, p. 183-208 dans '', Cours-la Ville et sa région'', ''Actes des journées d'Études 2004, XVI'' Union des société historiques du Rhône, Lyon, 2005.
* L'HERITIER (docteur), Cours et sa région, dans ''Annales de la Société d'émulation de Cours'', Cours, imprimerie Lesceurs, 1926, 189p.
* FUSTIER Pierre, L'histoire de la paroisse de Cours et de la seigneurie d'Estieugues du {{S-|X}} à la Révolution, p.91-138 Cours et sa région, dans ''Annales de la Société d'émulation de Cours'', Cours, imprimerie Lesceurs, 1926.
* FUZY Michel, La Ville, Saint-Just-la-Pendue, imprimerie Chirat, 2011, 179p.
* FUZY Michel, La ville, une indépendance éphémère, une forte volonté d'affranchissement, dans ''Généalogie et Histoire'', n°156 - décembre 2013, p. 31-35, et n°157 - mars 2014, p. 32-36, Centre d'études généalogique Rhône-Alpes.
* DUBUIS Bastien, Entre Reins et Trambouze, six mille ans d'histoire en Haut-Beaujolais, Saint-Just-la pendue, imprimerie Chirat, 2011, 220p.
* BOGNEAUX René, Cours en histoire, ou chroniques des bords de la Trambouze, ''Histoire en Cours, Cours-la Ville'', 2006.
* SAUSSAC Roland, L'enseignement à Cours au {{S-|XIX}}, p. 111-136 dans ''Cours et sa région, Actes des journées d'études'' n° XXI - Union des sociétés historiques du Rhône, Lyon 2005
=== Liens externes ===
* [http://www.cours-la-ville.fr/index.php Site de la mairie]
* [http://www.histoire-cours.org/ Histoire de Cours-La Ville]
== Notes et références ==
=== Notes ===
{{Références|groupe=Note}}
=== Références ===
{{Références|colonnes=2}}
{{Portail|communes de France|département du Rhône}}
[[Catégorie:Ancienne commune du Rhône]]
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