Revision 147449874 of "Synergologie" on frwiki

{{À sourcer|date=avril 2018}}

{{admissibilité|date=avril 2018|motif=L'article a précédemment été supprimé à une forte majorité [[Discussion:Synergologie/Suppression|lors de la PàS de juin 2010]]. En principe, l'article relève donc d'une suppression immédiate. <br>Cependant, le texte actuel n'est pas le même que dans la version de 2010, étant à la fois un peu plus long, mieux (auto-)sourcé et comprenant d'autre part une section « Controverses et critiques faites à la synergologie ». <br>Reste qu'il est impossible de conserver cette page sans une nouvelle PàS. D'où ce bandeau. }}
{{Promotionnel|date=avril 2018}}
{{intro|date=avril 2018}}
{{wikifier|date=avril 2018}}
{{article principal|Communication non verbale}}
== Définition ==
La synergologie est définie comme discipline ayant comme objet d’étude le langage corporel Elle est fondée autour du postulat qu’une meilleure compréhension entre êtres humains permet une communication plus adaptée. Elle a été créée par [[Philippe Turchet]], Dr en Sciences du langage (Ph-D), dans le champ des sciences du langage au carrefour des neurosciences, et des sciences de la communication.

{{nonneutre|La synergologie est née en 1995 d'une rupture épistémologique}}. Traditionnellement, le langage corporel a toujours été envisagé comme langage "co-verbal" <ref>Birdwhistell, R. (1970). Kinesics and Context: Essays in Body Motion Communication. Philadelphia : University of Pennsylvania Press.</ref>, existant à côté du langage oral. Or, la synergologie, en accord direct  avec les démonstrations les plus récentes permises par les [[neurosciences]] <ref>Damasio, A.R. (2010). L’autre moi-même. Les nouvelles cartes du cerveau, de la conscience et des émotions, Trad. par J.-L. Fidel. Paris : Odile Jacob .</ref> montre que le [[langage]] corporel n'est pas lié au langage oral, mais plutôt en interaction, avec l'activité de la [[pensée]]. <ref>Turchet, P (2017)  Identification de ruptures de compréhension dialogique en contexte interculturel à partir d'indices corporels Université Paris X, Nanterre  Université Nanterre-Paris X (tel-01757673〉.</ref>{{,}}<ref> Haynes, J.-D. & Rees, G. (2006). Decoding mental states from brain activity in humans. Nature Reviews Neuroscience, 7(7), 523-534.</ref>{{,}}<ref>Soon, C. S., Brass, M., Heinze, H.-J. & Haynes, J. D. (2008). Unconscious determinants of free decision in the human brain. Nature neuroscience, 11(5), 543-555.</ref>{{,}}<ref>Jacquet-Andrieu, A. (2001). Cas d’aphasie mixte. Diagnostic neuropsychologique et neurofonctionnel (IRMf), Remédiation cognitive, didactique et linguistique, sous la dir. de Jean-Marie Blard (Pr. de Neurologie) et Guy Denhiere (Psychologue, DR CNRS).Thèse de Neurosciences, mention neuropsychologie. Lyon : Univ. Lyon 1, 1 vol. + Ann. + Gloss., V-321-158 f.</ref> Et comme, {{pas clair|les pensées sont incrémentées dans le corps avant d'émerger à la [[conscience]]}}, l’observation du langage corporel prédispose à comprendre les réactions non verbalisées de son interlocuteur. {{refnec|La synergologie applique ainsi à son objet d’étude, le langage corporel, les résultats d’observations issus des neurosciences}}. Centrée sur l’observation, elle retrouve le champ théorique de l'[[embodiment]]<ref> Thompson, E., & Varela, F. J. (2001). Radical embodiment: neural dynamics and consciousness. Trends in cognitive sciences, 5(10), 418-425. Varela, F. J., & Depraz, N. (2003). Imagining: Embodiment, phenomenology, transformation. In Buddhism & science: Breaking new ground (pp. 195-230). Columbia University Press.</ref> apparu dans les années 1990 et offre des outils nouveaux pour aborder les interlocuteurs à partir du langage qui précède leur propos, le langage corporel.  

Le programme théorique de la synergologie passe à la fois par des critères de définition formels du langage corporel, des propositions conceptuelles nouvelles et des outils spécifiques d’observation de la [[corporéité]] humaine<ref> La kinésique première technique sérieuse d’observation du langage corporel, calquée sur la linguistique, envisageait le langage corporel à partir du découpage syllabique des mots. Ce qui explique en grande son échec à rendre compte de la corporéité en interaction, et pourquoi si le mot est resté la technique n’est pas appliquée.  La première exploitation de la classification synergologique de Turchet, peut être retrouvée dans : Monnin, C. (2009). Impact de la communication voco-visuelle dans le management sur la motivation des collaborateurs (Thèse de doctorat). École Polytechnique Fédérale de Lausanne.</ref>.  

=== Des outils d'observation  fondés sur une classification du langage corporel ===
  
Le langage corporel est un [[objet]] d’observation qui demande des outils spécifiques. Une grille taxinomique de [[classification]] de l’information corporelle numérique est créée. Détaillant les mouvements quotidiens, elle permet de stocker l’information visuelle afin d’établir des comparaisons entre personnes et cultures différentes. <ref> Trois grilles de classification dans le champ de la connaissance prennent en compte à la fois le visage, le corps et leurs divers mouvements. Birdwhistell, (1950), La grille BAPCS (Body Action ans Posture Coding System (Dael et al, 2012), et le Corpus synergologique de Turchet (2009). Ces trois grilles traitent des gestes dans l’espace mais la classification de Turchet (2009) est la seule à prendre en compte à la fois la main utilisée, la configuration, son déplacement en lien avec la valence émotionnelle des mots utilisés (288 codes). La synergologie est également la seule à établir une topographie des gestes d’auto-contact (120 codes), mais également dissocier la nature du mouvement : microcaresse, microdémangeaison ou microfixation. La codification du retour des mains l’une dans l’autre, via 18 positions possibles, est absente des corpus BAPCS et Birdwhistell. La main dans les cheveux quasi absente chez Birdwhistell, absente du BAPCS comporte 80 positions dans la taxinomie synergologique. Le mouvement des yeux comporte 4 codes BAPCS, Birdwhistell, 30 codes. La classification synergologique est la seule à prendre en compte à la fois, le déplacement des traits, les clignements des paupières et la direction précise du mouvement des yeux (82 codes). </ref> En l’occurrence la synergologie prend en compte non pas seulement la nature du geste, mais la dynamique du mouvement. Elle a fondé sa classification sur une base numérique vidéo afin de pouvoir comparer des mouvements entre eux. est née de l’établissement d’une  distinction entre:
* 1. Microréactions : Mouvements ne faisant intervenir qu’un groupe de muscles et ne mettant pas en œuvre d’autres parties du corps. Expressions faciales, mouvements d’épaules, axes de tête, etc… sont de ce type. 
* 2. Autocontacts : Mouvements effectués par une main sur une partie du visage ou du corps. C’est une microfixation si la main est immobile, une microcaresse si une partie du visage ou du corps est caressée subrepticement, et enfin une microdémangeaison lorsque les ongles touchent subrepticement l‘épiderme. 
* 3. Boucles de rétroaction  primaires et secondaires : Croisements de bras et de jambes (boucles principales) et croisements de doigts (boucles secondaires) : mains en prise, mains jointes, mains lavées, mains doigts croisés, mains en berceau, mains en V. 
* 4. Gestes : Observation de la(les) main(s) s’agitant dans l’espace en quatre dimensions. Choix de la ou des mains. Configuration de la main (fermée, ouverte, mi ouverte, pince, bourse, doigts tendus, éventail). Destination de la main. Valence des mots employés au moment de l’effectuation du  geste 
* 5. Préhension : Gestes effectués avec un objet touché par la main, branche de lunettes, verre, paire de clefs, stylo…
* 6. Des positions générales assises et debout marquant l'occupation générale de l'espace.
Chaque mouvement (1225 marqueurs corporels), est identifié croisé et peut être croisé avec d’autres, si bien qu’il est possible de dire aujourd’hui que certains marqueurs sont liés avec certains types d’affects ou de pensées et d’établir un lien entre déplacements corporels et données verbales. En outre des codes spécifiques  permettent de décrire les mouvements en trois dimensions et de marquer les déplacements dans l'espace pour chacun de ces marqueurs. La taxinomie synergologique par la diversité des dimensions posturo-mimo-gestuelles observées et croisées entre elles, ne possède pas d’équivalent aujourd’hui dans le champ scientifique.  

=== La question d’une grammaire universelle du langage corporel ===

La synergologie propose de mesurer les mêmes mouvements corporels effectués par des sujets différents pour voir s’ils sont accompagnés des mêmes arrière-plans mentaux. Si c’est le cas, le principe d’une grammaire universelle du langage du corps, pourrait être énoncé. 

Le programme épistémologique de la synergologie ne remet pas pour autant en question l’existence de différences culturelles, mais observe qu’il ne faut pas confondre les [[rites]]  fondamentalement culturels des réactions corporelles, qui pourraient être elles, universelles. Elle ne remet pas non plus en question la réalité de gestes symboliques propres à chaque culture, mais observe plutôt la rareté de ses gestes dits culturels. 
La taxinomie posturo-mimo-gestuelle synergologique devrait permettre de faire grâce à la numérisation et donc la comparaison immédiate des images observées, la démonstration de l’universalité du langage corporel lié à notre héritage [[ontogénétique]] et [[phylogénétique]].

En synergologie, tous les états corporels observables sont répartis entre trois instances : 
* 1. Des attitudes conscientes indispensables à la compréhension de l'action (Ex : héler un taxi d’un geste de la main), 
* 2. Des attitudes mi-conscientes, non contrôlées, mais susceptibles de l’être une fois suscitée une prise de conscience (la quasi totalité des attitudes corporelles), 
* 3. Des attitudes non conscientes, impossibles à faire émerger à la conscience (Ex : la dilatation des pupilles). 
En cela la comparaison inscrit la synergologie comme démarche sémio-corporelle, dans la droite ligne de [[Saussure]]  (1916) et de sa définition de la sémiologie comme : « science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale » <ref> Arrivé (2012), spécialiste de Saussure, définit ainsi l’inconscient chez Saussure : « L’inconscient saussurien, si l’on peut se hasarder à formuler cette expression, est un inconscient sans refoulement. L’inconscient saussurien est un inconscient strictement et exclusivement langagier. Il n’est constitué que d’éléments langagiers, de toute nature et de toute dimension ». Arrivé, M. (2012). " Conscience de la langue" et inconscient chez Ferdinand de Saussure. La célibataire, (24), 107-124.</ref> La référence à ce linguiste est d’autant moins paradoxale, qu’il a évoqué trois niveaux de conscience, en langage : inconscient, semi-conscient et conscient.  <ref>Saussure, F. de (1916). Cours de linguistique générale, ed. de C. Bally and A. Sechehaye, with the collaboration of A. Riedlinger, Lausanne & Paris : Payot.</ref> La synergologie se situe dans cette veine théorique sémio-corporelle. 

=== La validité scientifique ===

La question centrale de la [[validité]] des connaissances, si délicate à établir en [[sciences humaines]] , est un enjeu fondamental. Par comparaison l’[[ontologie]] dans le champ médical centrée sur les signes corporels est organisée autour d’une  [[sémiologie]] de [[symptômes]] cliniques <ref> Shen, Y., Colloc, J. & Jacquet-Andrieu, A. (2014). Elaboration d’ontologies médicales à partir de textes ou corpus via un méta-modèle. Proceedings AMINA, 111-116. Shen, Y. (2015). Élaboration d’ontologies médicales pour une approche multi-agents d’aide à la décision clinique, sous la dir. d’Armelle Jacquet-Andrieu et J. Colloc. Paris : Université Paris Nanterre.</ref> collectés et regroupés, produisant des catégories qui ne sont pas forcément spécifiques à un contexte. Il n’y a pas d’argument théorique à opposer au fait que des signes fondamentaux de type posturo-mimo-gestuel traducteurs de postures mentales ne soient observés, classifiés depuis le champ des sciences du langage, là aussi sur une base classificatoire ontologique. 
 
[[Karl Popper]] et l’école de Vienne ont établi des critères de [[scientificité]] que reprend à son compte la synergologie dans son protocole de validation des observations. Selon l’école de Vienne, c’est la manière dont est formulée une proposition qui fait d’elle une proposition scientifique ou non. Une proposition est dite scientifique, non pas parce qu’elle est vraie, mais parce que sa formulation est suffisamment claire pour permettre sa réfutation, c'est-à-dire permettre à d'autres de prouver qu'elle pourrait être fausse. Popper (1959) écrit : « Cent mille cygnes blancs sur un lac ne permettront pas de dire que la proposition tous les cygnes sont blancs est une proposition vraie, en revanche un seul cygne noir sur un lac permettra de dire que la proposition tous les cygnes sont blancs est une proposition fausse »<ref>Popper, K. (2005/1959). The logic of scientific discovery. Routledge.</ref>.  

Les propositions synergologiques sont conçues pour être réfutables. Pour prendre un exemple, Turchet (2009), <ref> Turchet, P (2009) "Le langage universel du corps", Ed de l'homme repris in  Turchet, P (2017), thèse , op, cit.</ref> démontre qu’un être humain, lorsqu’il se détend et parle chaleureusement à un autre être humain le regarde avec son hémi-visage gauche, et ce, même s'il est amblyope, c’est-à-dire aveugle de cet œil précisément. Cette proposition est suffisamment clairement définie pour pouvoir être réfutée. 
La synergologie bâtit le mode de réfutation de ses propositions autour de la duplicabilité <ref> Turchet, P (2015) « "De l’identification du mouvement corporel dupliqué à sa codification" Centre de Recherche sur les Médiations, EA 3476, Communication, Langue, Art, Culture, Université Nancy Lorraine, CNRS, Formes de duplication et conditions de l’engagement en milieu numérique, 2e Journée d’études du réseau Duplication, Implication, Réplication 9 juin 2015 </ref> Comme il est impossible de forcer lors d’expériences les êtres humains, à avoir les mêmes réactions corporelles, les 100 milliards de neurones de chacun offrant des possibilités réactives très diversifiées face au même événement provoqué, il est possible en revanche de retrouver dans des banques de données vidéos, des attitudes corporelles semblables produites par des individus différents, pour voir si derrière les isomorphies corporelles (les mêmes attitudes), il n’y aurait pas également une isomorphie mentale. 

=== Applications pratiques de la synergologie ===
 
La synergologie est enseignée aujourd'hui dans des programmes de formation de deux-cent cinquante heures sur les continents américains et européens.  Les synergologues sont ensuite certifiés par des instituts habilités à dispenser cette certification. Les synergologues  sont ensuite encadrés dans des associations, présents en Europe et en Amérique, dans lesquelles le travail de recherche et le rapport éthique à la connaissance sont poursuivis, la formation continue des synergologues sont assurées. 
Le décodage du langage corporel dans nos sociétés où l’image et les représentations visuelles sont omniprésentes, implique des garde-fous. Et face aux préjugés qui courent sur le langage corporel (« Les croisements de bras traduisent la fermeture », « un menteur ne regarde pas dans les yeux », « une personne qui bouge sur sa chaise a tendance à cacher la vérité»), la synergologie permet de pointer l’incongruité de ces discours, et entrer en force de proposition, pour proposer des clés de réflexion autour d’une compréhension du langage corporel,[[éthique]] et respectueuse. 

Les applications de la synergologie intéressent tous les secteurs de l’économie et du social dans lesquels la communication est utile à faire progresser l’échange et particulièrement : l’éducation, le management, la sécurité, les ressources humaines, les champs médicaux et para-médicaux, le coaching…  

Sur le plan des stratégies  pratiques, en lien avec son éthique, le  synergologue en interaction se refuse à mettre en œuvre des techniques de changement comportementalistes, c’est-à dire changer ouvertement et intentionnellement son comportement corporel. Au contraire, il propose d'oublier les trucs et les recettes de communication et de se concentrer sur son interlocuteur,  plutôt que sur lui-même pour mieux le comprendre, se comprendre, et donc mieux communiquer. Et c’est l’outil du questionnement à partir de l’observation des incongruités du langage corporel qui est au cœur de la démarche synergologique. 

=== Controverses et critiques faites à la synergologie ===

La naissance de la synergologie, ouvre un débat épistémologique, celui de la reconnaissance d’une discipline née à l’extérieur du champ institutionnel et consacré de l’université. Les champs d’application concrète ouverts par ses découvertes théoriques sont multiples. D’autant que les mouvements gestuels sont repérables parce qu’ils sont codifiés, informatisés et directement transférables dans des applications de divers types. En même temps, le fait que ces observations aient été permises dans des champs qui sont extérieurs à ceux traditionnels de l’université, pose la question du statut et de la reconnaissance institutionnelle de cette discipline. 
La synergologie fait aujourd’hui l’objet d’un dépôt de marque à l’Institut National de la Propriété Industrielle en France [[I.N.P.I]], ainsi que l’objet de dépôts de marque divers afin d’empêcher que les méthodes synergologiques  ne soient diffusées sans une formation rigoureuse. Son entrée dans le champ universitaire à travers l’explicitation de la discipline dans des travaux de recherche, thèses et articles scientifiques à comités de recherche, devrait rendre peu à peu idoine cette protection.

Les critiques qui sont faites à la discipline sont centrées sur le fait que n’étant pas suffisamment significativement présente dans les recherches scientifiques <ref> Lardellier, P. (2008). Arrêtez de décoder!» Une généalogie critique des pseudosciences du «décodage non-verbal. Communication & langages, 155(1), 115-131 </ref>{{,}}<ref> Denault, V., Larivée, S., Plouffe, D., & Plusquellec, P. (2015). La synergologie, une lecture pseudoscientifique du langage corporel. Revue de psychoéducation, 44(2), 425-455.</ref> , c’est là la preuve qu’elle est une pseudo science. Ce à quoi les synergologues répondent que la synergologie est une nouvelle discipline, mais qu’il n’est pas possible de dire aujourd’hui qu’elle n’est pas présente dans le champ scientifique. 

La synergologie en refusant de considérer le langage non verbal comme un langage co-verbal et en concevant le langage verbal comme langage co-corporel, ce que les neurosciences démontrent, {{pas clair|rompent| Qu'est-ce qui « rompent » ?}} {{nonneutre|avec une conception pré-scientifique}} du langage corporel. Et dans ce contexte théorique de rupture épistémologique,  Il est normal que la radicalité de sa nouveauté éveille des critiques. Mais parallèlement, Plusieurs de ses résultats théoriques produits dans le champ académique scientifique sont aujourd’hui testables et réfutables. 
{{refnec|{{perso|Finalement, le dicton attribué à Schopenhauer : « Toute vérité franchit trois étapes. - D'abord, elle est ridiculisée. - Ensuite, elle subit une forte opposition. - Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence » <ref>Schopenhauer, A. (1897). Le fondement de la morale. Alcan.</ref>  {{nonneutre|pourrait bien}} lui être appliquée}}}}. {{refnec|D’autant que sa lecture de la corporéité permettrait d’expliquer aussi pourquoi d’un point de vue théorique, des dizaines de milliers d'articles écrits, relatifs au langage non verbal, n'aient donné que si peu de résultats exploitables, dans un champ qui est pourtant fondamentalement pragmatique : la communication humaine}}.

== Notes et références ==
{{Références}}

{{Portail|médecine}}