Revision 166310044 of "Charles Christienne" on frwiki{{Infobox Personnalité militaire
| nom = Charles Léon Christienne
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| date de naissance = {{date de naissance|11|février|1920}}
| lieu de naissance = [[Lorient]] ([[Morbihan]])
| date de décès = {{date de décès|23|janvier|1989|11|février|1920}}
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| origine = {{FRA}}
| allégeance = {{FRA}}
| grade = [[Général de brigade|Général de brigade aérienne]]
| arme = [[Fichier:Roundel of France.svg|22px]] [[Armée de l'air (France)|Armée de l'air]]
| unité = [[groupe de bombardement Lorraine]]
| début de carrière = 1939
| fin de carrière = 1973
| conflit = [[Seconde Guerre mondiale]]
| commandement = [[Service historique de la Défense|Service historique de l'armée de l'air]]
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}}
Le [[Général de brigade|général de brigade aérienne]] '''Charles Christienne''', né le {{date de naissance|11|février|1920}}<ref name= "BnF">{{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Charles Christienne (1920-1989) |url= https://data.bnf.fr/fr/11896829/charles_christienne/ |date= |site= Bibliothèque nationale de France - BnF |consulté le= 14/04/2019}}.</ref> à [[Lorient]] ([[Morbihan]]) et mort le {{date de décès|23|janvier|1989}}<ref name= "Français">{{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Charles Christienne |url= http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=61129 |date= |site= Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943 |consulté le= 14/04/2019}}.</ref>{{,}}<ref name= "OGX">{{Ouvrage|titre=Officiers généraux de l'armée de l'air (1933-2012)|éditeur=Service historique de la Défense|année=Décembre 2014|isbn=|lire en ligne=http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/Officiers%20g%C3%A9n%C3%A9raux%20Air.pdf}}.</ref>, était un [[Pilote (aviation)|aviateur]] militaire français. Héros de la [[France libre]] durant la [[Seconde Guerre mondiale]], il fut le directeur du [[Service historique de la Défense|Service historique de l'armée de l'air]] entre 1974 et 1985<ref name= "BnF" />.
== Biographie ==
=== Seconde Guerre mondiale ===
Charles Léon Christienne naît le {{date de naissance|11|février|1920}}<ref name= "BnF" /> à [[Lorient]] ([[Morbihan]]). Il entre à l'[[École de l'air]] en octobre 1939<ref name= "Qui">{{Ouvrage|langue=fr|prénom1=Marcel|nom1=Catillon|titre=Mémorial aéronautique|sous-titre=qui était qui ?|éditeur=Nouvelles Editions Latines|lieu=Paris|année=1997|pages totales=221|passage=48-49|isbn=2-7233-0529-5|ean=978-2-72330-529-7|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=dpCCjvJ_fyQC&pg=PA48&dq=%22Christienne++Charles}}.</ref>{{,}}<ref name= "SHD">{{Ouvrage|auteur1=Georges Balsa (stagiaire)|auteur2=[[Françoise de Ruffray]]|titre=ARCHIVES DE LA DÉFENSE. Témoignages Oraux de l’Armée de l’Air. ÉTAT DES FONDS|sous-titre=SOUS-SÉRIE AI 8 ZP|éditeur=[[Service historique de la Défense]]|lieu=Vincennes|année=2017|isbn=|lire en ligne=http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/SHDAI_8Z_EDF_HISTORALE.pdf}}.</ref>, dans la promotion [[Jean-Marie Pinczon du Sel|Pinczon du Sel]], en même temps que [[Pierre Lissarrague]]. Tous deux deviendront amis, généraux, et historiens. Il est encore en formation lors de la [[bataille de France]], et se retrouve démobilisé sans avoir combattu.
Il a aussi pour ami [[Robert Roussillat]] (1919-1991), né à [[Keryado]], une commune située dans la banlieue nord de Lorient. Roussillat est de la promotion précédant la sienne (1938, « [[lieutenant-colonel]] [[Louis Mailloux (aviateur)|Mailloux]] »). Après l'[[opération Anton|invasion de la Zone libre]] par les [[Allemands]] en novembre 1942, tous deux décident de rejoindre les rangs de la [[Résistance intérieure française|Résistance]]. Lors d'un séjour à [[Paris]], ils parviennent à rencontrer des membres des [[Secret Intelligence Service|services secrets britanniques]], mais ceux-ci leur proposent de passer à la lutte armée sur le sol français, ce qui ne leur convient pas. Formés en tant que [[pilote (aviation)|pilotes de guerre]], Roussillat et Christienne estiment qu’ils rendront de meilleurs services à la [[France libre]] s’ils parviennent à rejoindre les forces aériennes [[alliés de la Seconde Guerre mondiale|alliées]]. Un [[Prêtre catholique|prêtre]] résistant, l’abbé [[Hervé Laudrin]] (1902-1977), leur propose de franchir les [[Pyrénées]] vers l'[[Espagne]] neutre. Mais alors que Roussillat, Christienne et les membres de leur petit groupe tentent un premier passage, ils sont soudainement abandonnés par leur passeur. Arrêtés par des [[Gendarmerie nationale (France)|gendarmes]], ils sont conduits au poste de [[Saint-Girons (Ariège)|Saint-Girons]] ([[Ariège (département)|Ariège]]). Ils appréhendent d’être remis aux [[Allemands]], mais ils parviennent à s'enfuir grâce à la complicité de quelques gendarmes<ref name= "Roussillat">{{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Le colonel Roussillat et le SDECE face au FLN (I) |url= https://devirisillustribusblog.wordpress.com/2017/09/21/le-colonel-roussillat-et-les-operations-homo-i/ |date= 21 SEPTEMBRE 2017 |site= devirisillustribusblog. Blog de biographies historiques [ISSN 2650-6289] |consulté le= 14/04/2019}}.</ref>.
Revenus en [[Bretagne]], leur région d'origine, Roussillat et Christienne choisissent alors de tenter leur chance par la voie maritime. Ils réussissent à contacter le [[Alliance (réseau)|réseau Alliance]], dont l’un des membres, l’[[armateur]] [[Ernest Sibiril]], dirige une filière d’évasion basée à [[Carantec]], près de [[Morlaix]]<ref name= "Français" />. Le {{date|11|mai|1943}}, Roussillat, Christienne et dix autres volontaires embarquent à bord du Tor-e-benn (« Le Casse-tête »), un [[cotre]] de {{unité|6.7|m}} commandé par le [[Capitaine de navire|capitaine]] [[Jean Péron]]. Après être parvenu à éviter les patrouilles allemandes, pourtant incessantes dans cette zone stratégique, le navire accomplit par gros temps une traversée qui dure près de deux jours. Il arrivera finalement jusqu'en [[Angleterre]]. Débarqués à [[Porthleven]]<ref name= "Alliance">{{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Opérations Militaires liées à Alliance |url= http://reseaualliance.e-monsite.com/pages/pour-les-internautes-plus-ages/operations-militaires-liees-a-alliance/ |date= |site= Association l'Alliance |consulté le= 14/04/2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=|auteur1= Sylvain CORNIL |titre= Les évadés de Carantec-La Penze |url= http://www.france-libre.net/evades-carantec/ |date= mardi 8 décembre 2009 |site= Fondation de la France Libre |consulté le= 14/04/2019}}.</ref> en [[Cornouailles]], les évadés de France sont accueillis par les acclamations d’une petite foule enthousiaste, à leur vive émotion. Ils sont ensuite immédiatement pris en charge par des agents du [[Security Service|MI5]], le contre-espionnage britannique. Comme le veut la procédure, ces derniers doivent en effet déterminer si les nouveaux arrivants ne sont pas en réalité des [[espion]]s. Amenés en train jusqu'à [[Londres]], Roussillat, Christienne et les autres se retrouveront internés pendant quatorze jours à la ''[[Patriotic School]]'' et devront expliquer en détail leur parcours et leur carrière. Après avoir passé avec succès les différents tests, ils peuvent aller se présenter au bureau de recrutement des [[Forces aériennes françaises libres]] (FAFL)<ref name= "Roussillat" />. Charles Christienne s'engage<ref name= "SHD" /> le {{date|28|mai|1943}}, avec le grade de [[Lieutenant (France)|lieutenant]]<ref name= "Français" /> [[Observateur aérien|observateur]]<ref name= "SHD" /> et le [[Matricule policier|matricule]] 35634<ref name= "Français" />.
Robert Roussillat signe son engagement le même jour, sous le numéro de matricule 35638. Décidément inséparables, les deux Bretons sont affectés au [[groupe de bombardement Lorraine]]<ref name= "SHD" />. Créée en avril 1943, cette unité est alors dirigée par le [[commandant]] [[Michel Fourquet]], dit « Gorri », qui s'est également embarqué pour l'Angleterre à Carantec. Elle est intégrée au sein de la [[Royal Air Force]] sous le nom de ''Squadron 342''. Stationnée sur la base d'[[RAF Blackbushe|Hartford Bridge]], près de Londres, l’unité ne comprend pourtant que des [[Français]]. Arrivés au terme de leur formation dans diverses écoles de la RAF le 23 mai 1944, les deux amis se retrouvent pour former un [[équipage]]. Roussillat est [[Pilote (aviation)|pilote]]<ref name= "Roussillat" />, Christienne [[Navigateur aérien|navigateur]] : il ne passera son brevet de pilote qu'après la [[Libération de la France|Libération]], en 1945<ref name= "Qui" />. Le [[Opérateur radio-navigant|radio-navigant]] est le [[sergent-chef]] Mahé. Ils baptisent leur avion « Ville de Lorient »<ref name= "Français" />.
Ils effectuent le {{date|30|mai|1944}} leur première mission de [[Bombardement aérien|bombardement]]. La cible est les [[Batterie (armement)|batterie]]s allemandes situées à [[Gravelines]], sur la [[Côte d'Opale]]. Dépourvu de suffisamment d'expérience, l'équipage ne participe pas au [[débarquement de Normandie]] le {{date|6|juin|1944}}. Toutefois, il se rattrape amplement par la suite, et effectue près de 85 missions de guerre en seulement onze mois. La plupart du temps, il s'agit de bombardements à haute [[altitude]] (environ {{unité|10000|pieds}}) contre des sites stratégiques ennemis, par exemple les bases de lancement des [[bombe volante|bombes volantes]] [[V1 (missile)|V1]], les gares de triage ou encore les usines d’armement. Les frappes visent parfois les villes où les Allemands tentent de se retrancher pour stopper la progression des armées alliées. C'est lors de missions de ce type que le risque de faire des victimes parmi la population civile était le plus important. Les missions les plus populaires parmi les équipages étaient ce qu’ils appelaient la « chasse libre ». Volant à basse altitude, il s'agissait de traquer l’ennemi de nuit dans un secteur délimité. Volant au ras des arbres, les avions alliés s'attaquaient à tous les convois ennemis qu’ils pouvaient rencontrer. Lors de l'été 1944, la ''[[Luftwaffe (Wehrmacht)|Luftwaffe]]'' a déjà largement perdu la maîtrise du ciel, et les quelques [[Messerschmitt Bf 109]] qu’elle peut encore aligner ne font pas le poids face aux avions alliés, mais les [[Lutte antiaérienne|batteries anti-aériennes]] (la ''[[Flak]]'') demeurent une menace constante. Après chaque mission, les avions sont criblés d'impacts de balles. Au cours de la guerre, le GB « Lorraine » perd l’équivalent de trois fois ses effectifs. Roussillat et Christienne ont la chance de sortir indemnes de cette hécatombe. En octobre 1944, une fois le [[Libération de la France|territoire national libéré]], le GB « Lorraine » quitte définitivement l’[[Angleterre]] pour s’installer sur la [[base aérienne]] de [[Vitry-en-Artois]], près de [[Douai]]. Il participe encore aux bombardements contre les forces du [[Troisième Reich]] en [[Hollande]] et dans le [[Ruhr (région)|bassin de la Ruhr]], jusqu'à la signature de la [[Actes de capitulation du Troisième Reich|capitulation allemande]], le {{date|8|mai|1945}}<ref name= "Français" />.
== Après-guerre ==
Après la guerre, il est affecté à l'école de [[base aérienne 120 Cazaux|Cazaux]] comme instructeur, puis passe son brevet de pilote<ref name= "SHD" />.
En 1953, Charles Christienne prend le commandement de la [[aérodrome de Persan - Beaumont|base aérienne de Persan-Beaumont]]<ref name= "Qui" />{{,}}<ref name= "SHD" />, située au nord de [[Paris]] et officiellement rattachée à la deuxième région militaire. Cette base est en réalité très particulière. Elle abrite en effet l’[[Groupe aérien mixte 56 Vaucluse|escadrille ELA 56 « Vaucluse »]]<ref name= "SHD" />, la branche aérienne du « Service Action » du [[Service de documentation extérieure et de contre-espionnage|SDECE]], le [[service de renseignement]] extérieur français<ref name= "piscine">{{Ouvrage|langue=fr|auteur1=[[Roger Faligot]]|auteur2=[[Pascal Krop]]|titre=La piscine|sous-titre=Les Services Secrets Français, 1944-1984|éditeur=[[éditions du Seuil|Seuil]]|lieu=Paris|année=1985|pages totales=426|isbn=2-02-008743-X|ean=978-2-02008-743-8}}.</ref>. L'escadrille dispose d'une quinzaine d’avions, souvent des modèles anciens mais à la robustesse éprouvée : [[Junkers Ju 52]], [[Douglas C-47 Skytrain|Douglas C-47 Dakota]], [[Fairey Barracuda]], [[Siebel 204]], [[Westland Lysander]], [[Hurel-Dubois HD-31/32/34|Hurel-Dubois HD-321]], [[Messerschmitt Bf 108 Taifun|Messerschmitt Bf 108]], [[Fieseler Fi 156|Fieseler Storch]], etc. Charles Christienne succède à ce poste à son ami [[Robert Roussillat]], en disgrâce après avoir été impliqué dans un accident aux conséquences tragiques lors d'un [[meeting aérien]] organisé à [[Saumur]] en août 1953. Charles Christienne conserve ce poste jusqu'en octobre 1956}<ref name= "Français">{{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Charles Christienne |url= http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=61129 |date= |site= Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943 |consulté le= 14/04/2019}}.</ref>. Il a pour successeur le [[commandant]] [[Fernand Nourigat]]<ref name= "Français" />.
En 1957, il est affecté au [[Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale|Secrétariat général de la défense nationale]]<ref name= "SHD" />. En 1960 il est affecté à l'[[Chef d'état-major de l'Armée de l'air (France)|État-major de l'armée de l'air]]<ref name= "Qui" />, au bureau Budget<ref name= "SHD" />. Il commande la [[base aérienne 107 Villacoublay]] au moment des [[mai 1968|événements de mai 1968]]<ref name= "SHD" />. En 1971, il est nommé [[général de brigade|général de brigade aérienne]]<ref name= "Qui" /> et directeur adjoint du personnel de l'armée de l'Air. Il devient alors un fin connaisseur des critères de nomination des [[Officier général|officiers généraux]] et des rapports avec le pouvoir politique<ref name= "SHD" />.
Il quitte l'[[armée de l'air (France)|armée de l'air]] en 1973, et se voit confier la direction du [[Service historique de la Défense|Service historique de l'armée de l'air]]<ref name= "Qui" /> jusqu'en 1985. L'année suivant sa prise de fonction, en 1974, il a l’idée de créer une section d’histoire orale, à une époque où cette méthode est encore peu répandue en France. En octobre 1978, interwievé par ''[[Air Actualités]]'', il l'expliqua ainsi<ref>{{Lien web|langue=|auteur1= [[Françoise de Ruffray]] |auteur2= [[Anne-Sophie Piquet]] |titre= HISTOIRE ORALE TOME V. ENTRETIENS 551 À 671 |url= http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/SHDAI_INV_HISTORALE_TV_551_671_P01_12.pdf |date= 20/01/2005 |site= SERVICE HISTORIQUE DE L’ARMÉE DE L’AIR |consulté le= 14/04/2019}}.</ref> :
{{Citation bloc|''Lorsque je suis arrivé dans ce service, j’ai remarqué que de nombreuses archives écrites manquaient, à cause en particulier des destructions de la Seconde Guerre mondiale. Je me suis par ailleurs rendu compte qu’étant donné le jeune âge de notre aviation militaire, de nombreuses personnes l’ayant servie dans ses débuts étaient encore en vie, il était intéressant d’aller les voir.''}}
Avec ses homologues du service historique de l'armée de terre (général [[Jean Delmas]]) et de la marine (contre-amiral [[Jacques Chatelle]]), il donne en 1982 un nouvel élan à la ''[[Revue historique des armées|Revue historique des Armées]]'', désormais tournée vers le monde universitaire<ref>{{Ouvrage|langue=fr|auteur1=[[Olivier Forcade]]|auteur2=[[Éric Duhamel]]|auteur3=[[Philippe Vial]]|titre=Militaires en République, 1870-1962|sous-titre=les officiers, le pouvoir et la vie publique en France : actes du colloque international tenu au Palais du Luxembourg et à la Sorbonne les 4, 5 et 6 avril 1996|volume=47 de Histoire de la France aux XIXe et XXe siècles|éditeur=Publications de la [[Sorbonne]]|lieu=Paris|année=1999|pages totales=734|passage=23|isbn=2-85944-362-2|ean=978-2-85944-362-7|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=v6hPti6cS4gC&pg=PA23&dq=Charles+Christienne+g%C3%A9n%C3%A9ral+d%C3%A9c%C3%A8s+1989}}.</ref>.
Il décède le {{date de décès|23|janvier|1989}}<ref name= "Français" />. Il a été incinéré et ses cendres dispersées en mer au large de Lorient, sa ville natale<ref name= "Qui" />.
== Œuvres ==
* {{Ouvrage|langue=fr|prénom1=Charles|nom1=Christienne|lien auteur1=Charles Christienne|titre=L'Aviation française|sous-titre=1890-1919|éditeur=Atlas|lieu=Paris|année=1988|pages totales=207|isbn=978-2-7312-0645-6|isbn2=2-7312-0645-4}}<ref name= "BnF" />.
* {{Ouvrage|auteur1=général Charles Christienne|auteur2=général [[Pierre Lissarrague]]|auteur3=[[Alain Degardin]]|auteur4=[[Patrick Facon]]|titre=Histoire de l'aviation militaire française|éditeur=[[Lavauzelle Graphic|Charles-Lavauzelle]]|lieu=Paris|année=1980|pages totales=557|isbn=}}<ref name= "BnF" />.
* {{Ouvrage|langue=fr|auteur1=Charles Christienne (dir.)|auteur2=Service historique de l'armée de l'air|titre=Du ballon de Fleurus au Mirage 2000|sous-titre=les responsables de l'arme aérienne|éditeur=SIRPA Service d'information et de relations publiques des armées Air|lieu=Paris|année=1984|pages totales=157|isbn=2-904521-02-X}}<ref name= "BnF" />.
== Notes et références ==
{{Références}}
=== Bibliographie ===
* {{Ouvrage|auteur1=Georges Balsa (stagiaire)|auteur2=[[Françoise de Ruffray]]|titre=ARCHIVES DE LA DÉFENSE. Témoignages Oraux de l’Armée de l’Air. ÉTAT DES FONDS|sous-titre=SOUS-SÉRIE AI 8 ZP|éditeur=[[Service historique de la Défense]]|lieu=Vincennes|année=2017|isbn=|lire en ligne=http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/SHDAI_8Z_EDF_HISTORALE.pdf}}.
* {{Ouvrage|langue=fr|prénom1=Marcel|nom1=Catillon|titre=Mémorial aéronautique|sous-titre=qui était qui ?|éditeur=Nouvelles Editions Latines|lieu=Paris|année=1997|pages totales=221|passage=48-49|isbn=2-7233-0529-5|ean=978-2-72330-529-7|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=dpCCjvJ_fyQC&pg=PA48&dq=%22Christienne++Charles}}.
* {{Ouvrage|auteur1=[[Roger Faligot]]|auteur2=[[Jean Guisnel]]|auteur3=[[Rémi Kauffer]]|titre=Histoire politique des services secrets français|sous-titre=De la Seconde Guerre mondiale à nos jours|éditeur=La Découverte|année=2013|pages totales=844|isbn=978-2-7071-7856-5|isbn2=2-7071-7856-X|ean=978-2-70717-856-5|lire en ligne=https://books.google.fr/books?id=KYbwAQAAQBAJ&pg=PT610&dq=Charles+Christienne+janvier+1989}}.
* {{Ouvrage|langue=fr|auteur1=[[Roger Faligot]]|auteur2=[[Pascal Krop]]|titre=La piscine|sous-titre=Les Services Secrets Français, 1944-1984|éditeur=Seuil|lieu=Paris|année=1985|pages totales=426|isbn=2-02-008743-X|ean=978-2-02008-743-8}}.
=== Liens externes ===
* {{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Charles Christienne (1920-1989) |url= https://data.bnf.fr/fr/11896829/charles_christienne/ |date= |site= Bibliothèque nationale de France - BnF |consulté le= 14/04/2019}}.
* {{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Charles Christienne |url= http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=61129 |date= |site= Les Français Libres, de juin 1940 à juillet 1943 |consulté le= 14/04/2019}}.
* {{Lien web|langue=|auteur1=|titre= Le colonel Roussillat et le SDECE face au FLN (I) |url= https://devirisillustribusblog.wordpress.com/2017/09/21/le-colonel-roussillat-et-les-operations-homo-i/ |date= 21 SEPTEMBRE 2017 |site= devirisillustribusblog. Blog de biographies historiques [ISSN 2650-6289] |consulté le= 14/04/2019}}.
* {{Lien web|langue=|auteur1=|titre= UN DU "LORRAINE SQUADRON 342" CHARLES CHRISTIENNE (1920-1989). LES OPERATIONS "LA MAITRISE DE L'AIR" par le GENERAL CHRISTIENNE (Service historique de l'Armée de l'Air) |url= http://halifax346et347.canalblog.com/archives/2009/12/01/15998445.html |date= 01 DÉCEMBRE 2009 |site= HALIFAX GROUPES LOURDS FRANCAIS SQUADRONS 346 ET 347 R.A.F |consulté le= 14/04/2019}}.
{{Portail|aéronautique|Armée française|Seconde Guerre mondiale|Résistance française|Historiographie}}
{{DEFAULTSORT:Christienne, Charles}}
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