Revision 82468823 of "Augustin Frécine" on frwiki

{{copyvio|1=http://dialnet.unirioja.es/servlet/articulo?codigo=3854320}}

{{Infobox Biographie
 | nom                 = Augustin Frécine
 | image               = 
 | légende             = 
 | nom de naissance    = 
 | surnom              = 
 | date de naissance   = {{Date|13|décembre|1751|}}
 | lieu de naissance   = [[Montrichard]]
 | date de décès       = {{Date|19|juin|1804|}}
 | lieu de décès       =  Montrichard
 | nationalité         = {{FRA-d}} français
 | pays de résidence   = 
 | diplôme             = 
 | profession          = 
 | activité principale = Conventionnel
 | activités autres    = 
 | formation           = 
 | hommage             = 
 | ascendants          = 
 | conjoint            = 
 | descendant          = 
 | famille             = 
 | signature           = 
 | notes               = 
}}
'''Augustin-Lucie Frécine''', dit '''Frécine''', 1751-1804, [[Montagne (Révolution française)|montagnard]], membre de l'Assemblée législative et de la Convention, se suicida, ne voulant pas survivre à la République. Il participa à l'organisation administrative de la Belgique (Décret du 15 Octobre 1794)<ref>Recuyl de Hyughe, T1, pp 353-355</ref>. 

==Son action en Belgique==
Représentant du peuple de l'administration générale du Pays de Liège, installé dans l'[[Hôtel de Hayme de Bomal]] à [[Liège]] où s'installera la [[Département de l'Ourthe|préfecture de l'Ourthe]], il réunit à l'administration du Pays de Liège, le Limbourg, les pays de Stavelot, de Franchimont et de Logne<ref>Deux institutions centrales sous le Régime français en Belgique. L'administration centrale et supérieure de la Belgique et le Conseil de gouvernement. Première partie, M. R. Thielemans, Revue belge de philologie et d'histoire, Vol. n°41-4 pp 1105-1106, 1963 </ref>, et installe à Liège le tribunal révolutionnaire en octobre 1794<ref>de Froidcourt (Georges). Le tribunal révolutionnaire de Liège, 1794-1795, Revue belge de philologie et d'histoire, Vol 30, n° 30-34, pp. 985-987, 1952</ref>.

Un décret pris par le Convention Nationale annonçant la destination du fossile de maestricht pour le le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) de Paris a été promulguée le 12 Novembre 1794, il semble que Frécine ait participé à la confiscation et au retrait des ''Grands animaux'' de Maestricht de son propriétaire légal, l'ecclésiastique Th. J. Godding (1722-1797). Dans une demande de remise en état ​​(écrit c . 1815), son héritière unique, R. Godding, a déclaré que six soldats sont apparus avec une voiture pour recueillir par la force des armes les «crocodiles pétrifiés» (les [[Mosasaurus]]) à la maison de Godding, agissant sous les ordres du Frécine<ref>F.J.M. Pieters, Peggy G.W. Rompen, John W.M. Jagt and Nathalie Bardet, ''A new look at Faujas de Saint-Fond’s fantastic story on the provenance and acquisition of the type specimen of Mosasaurus hoffmanni Mantell, 1829 Florence'', Bulletin de la Société Géologique de France v. 183 no. 1 p. 55-65,  January 2012</ref>.
==Voir aussi==
* [[Montagne (Révolution française)]]
* [[Hôtel de Hayme de Bomal]]
* [[Mosasaure]]

==Références==
{{Références|colonnes=2}}

[[Catégorie:Naissance en 1751]]
[[Catégorie:Décès en 1804]]
[[Catégorie:Député de la Convention nationale]]
[[Catégorie:Suicide par balle]]