Revision 89782235 of "Antibes" on frwiki

{{Infobox Commune de France
| nom            = Antibes
| blason         = Antibes-blason.jpg
| légende blason = Antibes#Héraldique
| drapeau        = 
| image          = Antibesbordmer.JPG
| légende        = Vieille ville vue du toit du musée d'archéologie.
| région         = [[Provence-Alpes-Côte d'Azur]]
| département    = [[Alpes-Maritimes]]
| arrondissement = [[Arrondissement de Grasse|Grasse]]
| canton         = [[Chef-lieu]] de 2 cantons :<br /> [[Canton d'Antibes-Centre|Antibes-Centre]] et [[Canton d'Antibes-Biot|Antibes-Biot]]<br />+ rattachement au canton de [[Canton de Vallauris-Antibes-Ouest|Vallauris-Antibes-Ouest]]
| insee          = 06004
| cp             = 06600 et 06160
| maire          = [[Jean Leonetti]]
| mandat maire   = [[Élections municipales françaises de 2008|2008]]-[[2014]]
| intercomm      = [[Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis]]
| longitude      = 7.123889
| latitude       = 43.580834
| altitude       = 9
| alt mini       = 0
| alt maxi       = 163
| superficie     = 26.48
| population     = 75553<!-- Population municipale -->
| année_pop      = [[2011]]
| gentilé        = Antibois
| siteweb        = [http://www.antibes-juanlespins.com/ Ville d'Antibes]
| géoloc-département = Alpes-Maritimes
}}

'''Antibes''' dénommée aussi '''Antibes Juan-les-Pins''' (en [[occitan]] [[provençal]] {{prononciation API|[aⁿˈtibu]}}, ''Antíbol'' selon la [[Norme classique de l'occitan|norme classique]] ou ''Antibo'' selon la [[norme mistralienne]]) est une [[Commune (France)|commune française]], située dans le [[département français|département]] des [[Alpes-Maritimes]] et la [[région française|région]] [[Provence-Alpes-Côte d'Azur]]. Ses [[gentilé|habitants]] sont les ''Antibois'' ou ''Antipolitains'' (en occitan provençal ''Antibolencs'' / ''Antiboulen''). Antibes est la deuxième ville la plus peuplée du département.

== Géographie ==
=== Situation ===
[[Fichier:vue generale Antibes.jpg|upright 1.5|thumb|Vue générale du Vieil Antibes.]]
Antibes est située au bord de la Méditerranée, à {{unité|205|km}} à l'est de [[Marseille]] (chef-lieu de région), {{unité|23|km}} au sud-ouest de [[Nice]] (chef-lieu de département), {{unité|15|km}} au sud-est de [[Grasse]] (chef-lieu d'arrondissement) et environ {{unité|10|km}} à l'est de [[Cannes]]. Sa population la place en deuxième position du département des [[Alpes-Maritimes]].

La ville se situe au nord du [[cap d'Antibes]], avec une façade maritime tournée vers la [[baie des Anges]] et [[Nice]] bien visible à l'est. À l'ouest de ce cap, [[Juan-les-Pins]], articulée sur le [[golfe Juan]], est orientée vers le sud.

La [[Brague]] se jette dans la Méditerranée sur le territoire de la commune d'Antibes.

=== Communes limitrophes ===
{{Localisation ville
|nord-ouest=[[Valbonne]]
|nord-est=[[Villeneuve-Loubet]]
|ville = Antibes
|nord = [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]]
|sud =''[[Méditerranée]]''
|ouest = [[Vallauris]]
}}

=== Climat ===
La ville dispose d'un [[climat méditerranéen]] marqué par la douceur de ses hivers et la chaleur de ses étés ensoleillés. Les pluies brutales et courtes se produisent le reste de l'année.<br /> En hiver les chutes de neige sont exceptionnelles, mais pas impossibles. Le {{date|25|novembre|2008}} la ville s’est réveillée sous {{unité|15|cm}} de grêle et de neige roulée tombée dans la nuit, à l'occasion d'un phénomène très local<ref>[http://www.batiactu.com/edito/antibes-se-reveille-sous-la-neige--21707.php  Antibes se réveille sous la neige !]</ref>.

{{Relevé météo
|titre=Relevé météorologique d'Antibes
|tmoy-jan=8.8          
|tmoy-fev=9.4      
|tmoy-mar=10.9      
|tmoy-avr=13.3       
|tmoy-mai=16.7      
|tmoy-jui=25.4     
|tmoy-jul=29.6      
|tmoy-aou=30.6     
|tmoy-sep=20.9     
|tmoy-oct=17.0       
|tmoy-nov=12.4       
|tmoy-dec=9.7      
|prec-jan=81.7                                    
|prec-fev=84.6
|prec-mar=72.2 
|prec-avr=62.7
|prec-mai=47.1
|prec-jui=33.4
|prec-jul=13.0
|prec-aou=29.2
|prec-sep=58.3
|prec-oct=110.2
|prec-nov=107.8
|prec-dec=78.4      
|tmoy-ann=15.6               
|prec-ann=778.5                    
}}

=== Quartiers ===
[[Fichier:Plaque safranier Antibes.JPG|thumb|upright 1|Entrée du quartier de "la commune libre du Safranier"]]
La commune est constituée de plusieurs quartiers bien distincts, dont les principaux sont :
* le [[Vieil Antibes]]
* la [[Commune libre du Safranier]]
* le centre ville
* L'[[Ilette]]
* le [[Cap d'Antibes]]
* Laval
* [[les Bréguières]]
* Fontmerle
* les [[Semboules]]
* la [[Fontonne]]
* [[Super-Antibes]]
* Saint-Jean
* [[Saint-Maymes]]
* les [[Rastines]]
* les [[Groules]]
* [[Juan-les-Pins]]

Antibes a donné son nom antique, ''Antipolis'', à une importante zone d'activités, [[Sophia Antipolis]], située dans ses environs (principalement sur la commune de [[Valbonne]]), où sont regroupées des entreprises de recherche et développement dans le domaine des [[nouvelles technologies]].

== Histoire ==
=== Les origines ===
[[Fichier:Fort carré (Antibes)2.jpg|thumb|Le fort carré]]
D'après les travaux anciens, Antibes aurait été fondée au {{-s|V|e}} ou au {{-s|IV|e}} par des [[Phocée]]ns de [[Marseille]], lesquels, selon le géographe [[Victor Adolphe Malte-Brun]], lui auraient donné son nom, ''Antipolis'' (la ''ville d'en face'' en langue grecque), en raison de sa « situation sur la côte en face de [[Nice]] ». Cette interprétation est erronée dans la mesure où ''Antipolis'' a été fondée  avant ''Nikaia''. D'après Paul Mejan, qui s'appuie sur les textes du {{IIe siècle}} de Scymnos de Chio et de [[Scylas]], ce nom signifierait « ville sur la côte en face de la [[Corse]] », les Phocéens étant censés avoir emprunté une voie maritime passant par la Corse pour parvenir sur le littoral provençal<ref>Paul Méjean, ''D'Antipolis à Juan-les-Pins'', Bordas, 1969.</ref>. Cette hypothèse ne semble pas plus vraisemblable que la précédente.

Des traces d'occupation remontant au premier [[âge du fer]] ont été identifiées dans les secteurs du château et de la cathédrale. Sous la chapelle Saint-Esprit ont été mises au jour les restes d'habitat en terre crue<ref name="Arcelin">Patrice Arcelin, Antibes (A.-M.). Chapelle du Saint-Esprit. In : Guyon (J.), Heijmans (M.) éd. – ''D’un monde à l’autre. Naissance d’une Chrétienté en Provence (IVe-{{VIe}} siècle)''. Arles, 2001, p. 179 (catalogue d’exposition du musée de l’Arles antique).</ref>. Le rocher d'Antibes semble indéniablement être à cette période le siège d'une communauté indigène entretenant des liens avec les populations méditerranéennes, notamment les [[Étrusques]], comme le montre la présence de nombreuses amphores et de l'épave de la Love au large d'Antibes<ref>[Exposition. Marseille, musée d'histoire de Marseille. 2002-2003] ''Les Étrusques en mer : épaves d'Antibes à Marseille'' / sous la dir. de Luc Long, Patrice Pomey, Jean-Christophe Sourisseau. - Marseille : Musées de Marseille ; Aix-en-Provence : Edisud, 2002, 2002. - 139 p.
</ref>. Cependant, c'est avec le monde grec, par l'intermédiaire des Phocéens de Marseille, que les échanges restent les plus importants.

=== Antipolis : une colonie de Marseille ===
Les recherches actuelles semblent montrer que la fondation d'''Antipolis'' est relativement tardive.
Elle s'inscrit dans le contexte du redéploiement colonial de [[Marseille]] (à partir du {{-s|IV|e}} qui cherche à assurer ses routes commerciales le long des côtes en installant des places fortes, comme ''Olbia'' à [[Hyères]], ou des comptoirs, comme ''Antipolis'' et un peu plus tard ''Nikaia'' ([[Nice]]).

Lors de l’extension de la ZAC du Bas-Lauvert, une fouille préventive a été menée, non loin du cœur de l’antique agglomération d’Antipolis ou l'on a découvert un établissement agricole romain daté du {{s-|I|er}} avant notre ère<ref>[http://www.inrap.fr/userdata/c_bloc_file/3/3376/Inrap_RA_2006.pdf      rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 96]</ref>.

L'emplacement exact de la ville grecque est mal connu. Compte tenu des pratiques coloniales grecques, il est probable qu'elle ait été implantée au pied du '''rocher d'Antibes''', sous la vieille ville actuelle<ref>Voyage en Massalie. 100 ans d'archéologie en Gaule du Sud. Marseille/Aix-en-Provence, musées de Marseille/Edisud, 1990, p. 142-143 (catalogue d'exposition, Marseille).</ref>. Des traces d'occupation d'époque [[hellénistique]] ont été identifiées autour du château et de l'église paroissiale (ancienne cathédrale)<ref>J.H. Clergues, ''La recherche archéologique à Antibes; Les secrets de son sol''. Ville d'Antibes, Centre de documentation du musée archéologique, Antibes, 1966, 62 p.</ref>, rue du Bateau, sous le cours Masséna et dans le jardin du presbytère, rue de la République notamment<ref>Morena Maurice et Counord Dominique, ''Antipolis, municipe romain'', Antibes, 1994.</ref>. Le mobilier mis au jour durant toutes ces fouilles montre la prépondérance de produits importés de la région de Marseille, associés à des [[céramiques campaniennes]] et des céramiques indigènes.

Au début du {{-s|II|e}}), les [[Tribu (ethnologie)|tribus]] [[ligures]] de la région, les '''Déceates''' et les '''Oxybiens''', lancent des attaques répétées contre ''Antipolis'' et ''Nikaïa''. Les Grecs de Marseille font appel à [[Rome]], comme ils l'avaient déjà fait quelques années plus tôt contre la fédération des [[Salyens]]. En [[-154]], le [[Consul (Rome antique)|consul]] [[Quintus Opimius]] défait les Déceates et les Oxybiens et prend ''Aegythna'', [[oppidum]] des Décéates. Malgré toutes les hypothèses émises depuis plus d'un siècle par les érudits locaux, on ne connaît ni le lieu de rencontre de la bataille de 154 av. J.-C. ni le site d'''Aegytna''.

Les territoires « conquis » par les Romains sur les populations indigènes sont donnés aux Phocéens et administrés par l'intermédiaire de ses [[colonisation grecque|colonies]], ''Antipolis'' et ''Nikaïa'' jusqu'en [[-49]]. En effet, Marseille ayant pris le parti de [[Pompée]], [[Jules César|César]] victorieux lui enlève ses colonies.

=== Antipolis à l'époque romaine ===
[[Fichier:Citerne gallo romaine Antibes.JPG|thumb|upright 1|Citerne gallo-romaine.]]
À la suite de la prise de Marseille, Antipolis comme Nikaïa sont détachées de leur [[métropole]], Marseille. Sous l'administration de [[Lépide]], Antipolis accède au statut de communauté autonome, probablement dès [[-43]], puis, un peu plus tard sous Lépide ou [[Auguste]], à celui de [[cité]] ([[civitas]]) de [[droit latin]] et est intégrée à la province de [[Gaule narbonnaise]]<ref name="Arnaud">Pascal Arnaud, Antipolis à l'époque romaine : Multiculturalité et romanisation,Cahiers de l’URMIS, n° 6, 2000</ref>. De minuscules monnaies de bronze sont émises à Antibes au nom de Lépide. Elles présentent sur une face la tête d'Athéna et au revers une allégorie de la Victoire avec les légendes LEPI pour Lépide, et ANT, ou ANTI, pour Antipolis<ref>Hervé Ciron, ''Le monnayage antipolitain'', Annales du [http://www.niceasso.net/CNUMISNICE Cercle numismatique de Nice], 1985.
</ref>.

==== Romanisation d'Antipolis ====
L'octroi du droit latin à ''Antipolis'' signifie l'accès des [[élite]]s ou des [[notable]]s locaux chargés de l'administration de la cité, à la [[citoyenneté romaine]] quelle que soit leur origine, Grecs de Marseille ou [[indigène]]s [[celtes]] ou [[ligures]]. S'y agrège en outre une part de citoyens italiens ou originaires d'autres provinces.
L'[[épigraphie]] rend compte d'une rapide imposition du [[latin]] comme langue officielle dans le territoire d'''Antipolis'' dès l'époque d'[[Auguste]]. La quasi-totalité des noms de personnes et de divinités gravés dans la pierre sont de consonance latine. Ceci ne signifie pas le remplacement des Grecs et des indigènes par des Italiens ou des Romains, mais la fusion des populations et l'adoption de noms latins et de la culture romaine<ref name="Arnaud"/>.

==== Les limites de la ville et extension des nécropoles à l'époque romaine ====
On connaît tout aussi mal la ville romaine que la ville grecque en l'absence de travaux de grande ampleur. On peut toutefois envisager une extension un peu plus importante qu'à l'époque hellénistique et à peu près équivalente à celle de la ville moderne. En effet, lors de la destruction de l'enceinte [[Vauban]] à la fin du {{XIXe siècle}}, on a découvert des sépultures du {{Ier siècle}} au niveau du [[bastion]] Saint-André et de la rampe des Saleurs, des sépultures du {{IIe siècle}} au {{Ve siècle}} depuis la rive occidentale du port et autour de la chapelle Saint-Roch jusqu'au fort Carré, depuis la gare jusqu'au Châtaigniers.

L'extension des nécropoles donne, en négatif, les limites de l'urbanisation antique d'''Antipolis''. Elle montre, en outre, la vitalité de la cité jusqu'au {{Ve siècle}}, au plus tôt<ref name="Pellegrino">Emmanuel Pellegrino, Localisation et essai de datation des nécropoles d'Antibes (06), MIPAAM, tome XLVII, 2005, p. 139-156.</ref>.

==== Le port romain d'Antipolis ====
La rade d'Antibes a été attirée les Grecs au {{s-|V}} avant J.-C., entre le site actuel du [[Fort Carré]] et le site de la vieille ville. Le littoral antique a été modifié sous l'effet de l'action du Var, de la Brague et des courants côtiers. Il subsistait à côté de la chapelle Saint-Roch un monument maçonné antique appelé ''Table Saint-Roch'' dont les recherches sous-marines ont montré qu'il était placé à côté d'éléments d'un quai romain. Il était placé dans l'axe du chenal d'entrée du port. Les céramiques trouvées au cours des recherches faites en 1970 ont permis e dater les construction du {{s-|II}}<ref>[http://www.archeam.fr/sites/www.archeam.fr/files/pdf/archeam3/archeam_3_compan_antibes_port_antique_perdu.pdf Archéam : Michel Compan, ''Le port antique perdu'']</ref>.

==== Une ville romaine type ====
''Antipolis'' se pare de tous les monuments constitutifs d'une ville de l'époque romaine.

===== Les aqueducs d'Antibes =====
La cité est alimentée en eau par deux [[aqueduc]]s :
* l'aqueduc de ''Fontvielle'' prend sa source à [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] et longe le littoral en contrebas de la '''[[Route nationale 7 (France métropolitaine)|Route nationale 7]]''', le terre-plein de la voie de chemin de fer au niveau du '''fort Carré'''. On peut encore en voir un tronçon conservé dans une résidence au fond de '''l'anse Saint-Roch'''<ref>Jean Foucras, Paul Garczynski, Aqueduc romain d'Antipolis dit de Fontvieille : proposition de restitution du tracé, échelle : 1/5000 ; communes d'Antibes et de Biot, S.l. : s.n., 2002.</ref>. Il a été retrouvé et restauré au {{XVIIIe siècle}} par le '''chevallier d'Aguillon''' pour alimenter la ville moderne en eau<ref>''Mémoire sur l'état actuel de la ville d'Antibes par d'Aguillon'', {{1er}} avril 1781, Archives départementales des Alpes-Maritimes, C93 bis</ref>.
* l'[[Aqueduc de Clausonnes|aqueduc dit de la ''Bouillide'' ou des ''Clausonnes'']] prend sa source dans la commune de [[Valbonne]]. Des vestiges monumentaux de ponts-aqueducs se trouvent au quartier du ''Fugaret'' dans la forêt de la ''Valmasque'' et dans la commune de [[Vallauris]]. Il débouche vraisemblablement rue de la république. Il devait notamment alimenter la fontaine romaine du ''jardin du presbytère''. Les travaux récents ont montré des parallèles avec l'aqueduc de [[Fréjus]]<ref>Paul Garczynski et Jean Foucras avec la collaboration de Michel Dubar : L'aqueduc d'Antipolis dit de la Bouillide (Alpes-Maritimes), Gallia, 62, 2005, p. 13-34.</ref>.

===== Théâtre et amphithéâtre d'Antibes =====
[[Fichier:stele enfant septentrion Antibes.jpg|upright 1|thumb|Stèle funéraire de ''l'enfant Septentrion''.]]
Comme la plupart des villes romaines, ''Antipolis'' possédait les indispensables bâtiments de spectacles et divertissements. Un [[théâtre romain]] est attesté par la stèle funéraire de ''l'enfant Septentrion''. L'inscription indique, de façon explicite, qu'il dansa et fut très apprécié sur la scène du théâtre d'Antipolis<ref>André Chastagnol, ''Inscriptions latines de Narbonnaise''. Antibes, Riez, Digne, Paris, 1992 (Supplément à Gallia, XLIV)</ref>.

Les restes de l'[[amphithéâtre romain|amphithéâtre]] étaient encore visibles la fin du {{XVIIe siècle}} lors de la restructuration des fortifications de la ville d'Antibes.

===== Un réseau de ''domus'' =====
Quelques fouilles dans la vieille-ville ont permis la mise au jour de structures d'habitat bien conservées et montrant un certain luxe. Parmi elles, les plus monumentales sont celles du '''jardin du presbytère''' de la rue Clemenceau. Celle-ci montre un plan comparable à celui des [[domus]] gallo-romaines telles que celles de [[Saint-Romain-en-Gal]]. De vastes pièces autour au sol en [[Mosaïque (art)|mosaïque]] s'organisent autour d'une cour intérieure possédant une fontaine de marbre. L'ensemble du mobilier permet une datation de la fin du {{IIIe siècle}}, bien qu'un état de la fin de l'époque [[hellénistique]] ou de la fin de la [[République romaine]] ait été identifié<ref name="Todini">Sandrine Todini, ''Le Site du Presbytère dans la cité antique d'Antipolis'', S. l. : s. n., 2000. - 2 vol., 163 p., 68 pl., Mém. de maîtrise : Histoire : Nice, Univ. de Nice Sophia-Antipolis-UFR lettres : 2000</ref>.
Une autre demeure pavée de [[Porphyre (roche)|porphyre]] et de pierre verte semble aussi avoir été fouillée et rue des Palmiers et rue de la Blancherie. Le mobilier conservé au musée d'archéologie d'Antibes semble indiquer une occupation principale entre l'époque d'[[Auguste]] et le {{IVe siècle}} et au {{IIe siècle}} et du {{IVe siècle}} pour la seconde. On doit noter que le mobilier de la fin de l'époque [[hellénistique]] ou de la fin de la [[République romaine]] est présent sur les deux sites.

=== Antipolis durant l'Antiquité tardive ===
Antibes fut le [[Liste des évêques d'Antibes puis de Grasse|siège d’un évêché]] depuis le {{IVe siècle}} jusqu'en [[1244]], date à laquelle le siège épiscopal fut transféré à [[Grasse]]. Les fouilles sous la chapelle Saint-Esprit ont permis d'identifier une église [[paléochrétien]]ne remontant au {{Ve siècle}}. Elle semble avoir subi de nombreux remaniements jusqu'à l'époque [[carolingien]]ne. Le bâtiment actuel a été totalement reconstruit au {{s|XVI}}<ref name="Arcelin" />.

C'est du [[Bas-Empire]] que l'on date habituellement la muraille qui sépare le sommet du rocher d'Antibes du reste de la Vieille-ville, ainsi que la porte encadrée de deux tours cours Masséna. On ne peut, pour autant, conclure à une rétraction de l'habitat urbain. En effet, les différentes fouilles dans la Vieille-ville ont livré d'importantes quantités de mobilier de l'[[Antiquité tardive]]. C'est notamment le cas de la [[domus]] du jardin du presbytère de la rue Clemenceau qui semble occupée jusqu'au {{Ve siècle}}, au plus tôt<ref name="Todini"/>, ainsi que celles de la rue des Palmiers et de la rue de la Blancherie.

Malgré la présence de quelques sépultures tardives isolées mises au jour dans le centre ville, près du '''cours Masséna''' ou dans le '''jardin du presbytère''', l'espace sépulcral privilégié autour du port continu de s'étendre autour de la '''chapelle Saint-Roch''', comme l'ont montré les fouilles des années 1950. La présence de caveaux riches en mobilier et d'une sépulture contenant un [[coutelas]] autour de la '''''cathédrale''''' est à mettre en relation avec les pratiques funéraires paléochrétiennes : les morts ne sont plus rejetés hors du monde des vivants, mais enterrés au plus près des lieux sacrés autour desquels se regroupe aussi l'habitat<ref name="Pellegrino"/>.

=== Activités économiques d'Antipolis ===
==== Un relais commercial ====
On connaît assez peu de choses sur l'économie d'''Antipolis'' durant l'époque grecque. La fondation de cette agglomération a certainement eu plus de raisons militaires (protéger les routes commerciales de Marseille) que coloniales. Il n'empêche qu’''Antipolis'' a pu jouer un rôle certain dans la diffusion des productions des Grecs de Marseille ou des produits transportés par leurs navires. Cette fonction commerciale semble d'ailleurs précéder la fondation même d'''Antipolis''.

En effet, les différentes fouilles effectuées dans les secteurs du '''château Grimaldi''', de la '''chapelle Saint-Esprit''' et de la '''''cathédrale''''', dans des contextes [[indigène]]s, ont livré la plus importante collection de céramiques importées du {{VIe siècle av. J.-C.}} au {{IIIe siècle av. J.-C.}} de la région ([[amphore]]s étrusques, amphores de Marseille, céramiques grecques archaïques, céramiques attiques...). Ces produits se retrouvent dans des quantités extrêmement faibles sur les autres sites indigènes.

Des dragages effectués dans '''l'anse Saint-Roch''' dans les années 1960<ref name="Clergues">J.H. Clergues, fichier d’archéologie sous-marine du secteur d’Antibes, ''Cahiers d'archéologie subaquatique'', I, 1972</ref> et lors de la construction du '''port Vauban''' dans les années 1980<ref>A. Pollino, J.H. Clergues, J-P. Violino, Antibes et la Mer, ''Archéologie du Midi méditerranéen'', 1983, p. 30-88.</ref> ont permis de vérifier la présence de plusieurs épaves et dépotoirs sous-marins. Ceux-ci montrent une activité intense depuis l'époque grecque jusqu'à l'[[Antiquité tardive]]. Les importations de cette dernière période sont particulièrement importantes, comme le montrent les collections conservées au '''Musée d'Archéologie d'Antibes'''. Elles sont essentiellement représentées par des amphores et de céramiques sigillées claires et de céramiques communes provenant de l'[[Afrique romaine]].

==== La pêche et la fabrication de sauces de poissons ====
[[Fichier:vue port Antibes.jpg|upright 1|thumb|Vue sur le port.]]
[[Pline l'Ancien|Pline]] cite Antipolis comme l'un des lieux de production de [[saumure]]s réputés de l'Empire :

''Scombros et Mauretania Baeticaeque etiam Carteia ex oceano intrantes capiunt, ad nihil aliud utiles. Laudantur et Clazomenae garo Pompeique et Leptis, sicut muria Antipolis ac Thurii, iam vero et Dalmatia.''

(On pêche les maquereaux uniquement pour la fabrication du [[garum]] lorsqu’ils arrivent du large en [[Maurétanie]] et à Cardeia de [[Bétique]] [Gadès]. Sont également réputés pour leur garum [[Clazomènes]], [[Pompéi]] et [[Leptis]], de même qu’Antibes et Thurii pour leur saumure, ainsi que désormais la [[Dalmatie]].)<ref>Pline, Histoire Naturelle</ref>  

Des amphores portant des inscriptions attestant l'origine d'une saumure ''Antipolitaine'' et la qualité du produit sont conservées à Londres.

Cette industrie semble avoir laissé des traces archéologiques dans le sous-sol d'Antibes. Dans les années 1960-1970 on pouvait encore noter la présence de structures au fond de '''l'anse Saint-Roch'''<ref name="Clergues"/> interprétées comme des bassins de [[macération]] des poissons.
'''Rue d'Aguillon''', on a pu observer une série de cuves qui paraissent appartenir à une importante conserverie. Des parallèles ont pu être établis avec les conserveries ou ateliers d'Afrique du Nord<ref>Éric Delaval, Myriam Sternberg (dir.), ''Garum et pissalat de la pêche à la table, mémoires d'une tradition'', Antibes, 2007</ref>.

=== Moyen Âge ===
Arrivent les [[Famille Grimaldi|Grimaldi]], famille génoise alliée des [[Liste des comtes et ducs d'Anjou|Angevins]] et qui était de ce fait massivement présente en Provence orientale. Parmi ceux-ci, Luc et Marc Grimaldi, fils d'Antoine, avait avancé des fonds au [[Pape d'Avignon]] qui ne put ensuite rembourser sa dette. Par conséquent, les frères Grimaldi reçurent le fief d'Antibes - le plus beau port de la région - et y firent souche en [[1384]].

=== Époque moderne ===
[[Fichier:plaque vieille garde chapelle st esprit napoleon Antibes.jpg|upright 1|thumb|Plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de [[Napoléon Ier|Napoléon {{Ier}}]].]]
La [[Dédition de Nice à la Savoie|Dédition de Nice]] de 1388 amena une frontière aux portes d'Antibes. Durant les rivalités entre {{François Ier de France}} et [[Charles Quint]], les efforts de fortifications s'intensifièrent avec la construction du [[fort Carré]]. [[Henri IV de France|Henri IV]] entreprit de fortifier la ville. À partir de [[1603]] les [[Tracé à l'italienne|remparts bastionnés]] de la ville ont été construits sur les plans des ingénieurs du roi en Provence de la famille de Bonnefons, [[Raymond de Bonnefons|Raymond]], mort en 1607, puis son fils Jean, enfin son petit-fils Pierre<ref>[http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/rr168-travauxmilitaires.pdf Conseil général des Alpes-Maritimes : Jean-Bernard Lacroix, ''Les travaux militaires à Antibes au {{s-|XVII}}]</ref>. Henri IV avait racheté la ville en [[1608]] aux [[Grimaldi d'Antibes]], qui s'installèrent alors au château de [[Cagnes-sur-Mer|Cagnes]] jusqu'à la [[Révolution française]]. Cette branche est aujourd'hui éteinte, cependant un rameau collatéral, les [[Grimaldi de Puget]], lui survit. En [[1648]] commencent les travaux de construction de la jetée et du chenal du vieux port. Ils sont complétés par la construction du bastion du port du côté est en [[1652]]. En [[1681]], à la suite d'une proposition d'Antoine (de) Niquet, [[Vauban]], à la demande de [[Colbert]], fait des propositions pour l'entretien du port qui s'ensable. Vauban visite les places fortes de Provence en [[1682]]. En [[1690]] des travaux sont commandés pour la réfection de la tour de surveillance de la côté qui se trouve à Notre-Dame de la Garde au cap d'Antibes. Vauban est de nouveau à Antibes en [[1693]] où il étudie avec Niquet un projet d'amélioration des fortifications. En [[1703]], Vauban fait un dernier projet de fortification pour Antibes reliant les remparts de la ville au fort Carré, projet non exécuté.

=== Époque napoléonienne ===
Le 1er mars 1815, [[Napoléon Ier|Napoléon {{Ier}}]] quitte l'[[Île d'Elbe]] où il était en exil et doit débarquer à [[Golfe Juan]], devant le refus d'Antibes de le laisser accoster.
Il espère que la garnison d'Antibes va se soulever contre [[Louis XVIII de France|Louis XVIII]]. Il envoie alors quelques hommes menés par le capitaine Lamouret pour aider les Antibois au soulèvement. Mais ceux-ci restent fidèles à leur roi, arrêtent l'avant-garde et l'emprisonne dans la chapelle Saint-Esprit et dans les anciennes loges maçonniques rue des Casemates. Cette fidélité vaudra à Antibes que le roi [[Louis XVIII]] lui rende son statut de [[Bonne Ville]] en 1821, fidélité qui est rappelée sur son blason "Fidei Servandae Exemplum 1815".

=== Époque contemporaine ===
==== Économie à la fin du {{s-|XIX|e}} ====

D'après le géographe [[Victor Adolphe Malte-Brun]], la fin du {{XIXe siècle}}, la ville était peuplée de {{formatnum:6752}} habitants. L'économie était principalement agricole : jardins, vignes, vergers, en premier lieu tournée vers la culture du [[tabac]], mais aussi de l'olivier, du mûrier (pour la soie), de l'oranger et des fleurs et plantes odoriférantes.

Les activités commerciales concernaient le bois, le textile, les poissons salés, les vins, la parfumerie, l'huile d'olive, les oranges, les fruits.

Il citait quelques rares activités [[industrie]]lles comme la production d'huile d'olive, la distillerie d'essences de fleurs, la fabrication de vermicelles et de pâtes alimentaires, la céramique, les salaisons et les articles de marine.

Le port recevait annuellement 50 à 60 navires, et son [[cabotage]] était de 150 à 200 navires jaugeant {{formatnum:7000}} à {{formatnum:8500}} [[tonneau (unité)|tonneaux]]<ref>Victor Adolphe Malte-Brun, ''La France illustrée'', n°52 - Alpes-Maritimes : Nice, Paris, 1881, 32 p.</ref>.

Le port a reçu pendant un temps des pétroliers qui accostaient au bout de la jetée du vieux port, après le chantier naval. Le carburant était transporté par un oléoduc longeant l'anse Saint-Roch jusqu'aux citernes située entre la route et la voie ferrée, en face  du Fort Carré dans un espace appelé d'ailleurs encore aujourd'hui "ZAC des Pétroliers".

==== Prémices de changements ====
[[Fichier:tableau commemoratif 14-19 Antibes.jpg|upright 1|thumb|Tableau commémoratif de 1914-1919 visible à la mairie.]]
Le démantèlement des fortifications d'Antibes commença au cours du {{XIXe siècle}}, parallèlement à une urbanisation croissante en direction de l'intérieur des terres et du cap d'Antibes. Dans le même temps se créait, en [[1882]], la [[station balnéaire]] de [[Juan-les-Pins]].

Antibes reste toutefois une ville de garnison. En [[1906]] elle accueille encore le [[112e régiment d'infanterie de ligne|112{{e}} régiment d’infanterie]] et le [[7e bataillon de chasseurs alpins|{{7e}} bataillon de chasseurs alpins]].

Pendant la [[Seconde Guerre mondiale]] le fort Carré servit de [[Camp de concentration français|centre de rassemblement des étrangers]].

Ces dernières décennies Antibes a connu une nouvelle dynamique de développement grâce à l'implantation à proximité du technopôle de [[Sophia Antipolis]].

== Héraldique ==
[[Blasonnement]] des [[héraldique|armes]] traditionnelles de la ville d'Antibes :

[[Fichier:Antibes-blason.jpg|140 px|thumb|Armoiries de la ville d'Antibes]]

<blockquote>« D'azur, à une croix d'argent cantonnée de quatre fleurs de lis d'or, au lambel à trois pendants de gueules, brochant sur la croix, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »<br />tel que rapporté par [[Victor Adolphe Malte-Brun|Malte-Brun]], dans ''la France illustrée'' (1882).</blockquote>
Surmontée de la bannière « Fidei Servandae Exemplum 1815 » 

L'origine des armoiries de la ville remonterait au {{XIe siècle}}, où les croisés seraient partis du port d'Antibes pour la première croisade avec un pavillon bleu à croix blanche.
Le chef, le lambel de gueules et les quatre fleurs de lys sont introduites à partir des armes de la [[Maison capétienne d'Anjou-Sicile|maison d'Anjou-Sicile]], à la tête du comté de Provence depuis le {{XIIIe siècle}}.

La bannière « Fidei Servandae Exemplum 1815 » qui surmonte le blason est accordée par [[Louis XVIII de France|Louis XVIII]] à sa « bonne ville d'Antibes », titre restitué à cette occasion (après avoir été retiré par [[Napoléon Ier|Napoléon]]) pour avoir fermé ses portes à l'empereur, de retour de l'[[île d'Elbe]], à son débarquement à [[Golfe-Juan]] en [[1815]].

== Économie ==
La technopole de [[Sophia Antipolis]], implantée à proximité, est un grand pourvoyeur d'emplois sur Antibes.

* Le portail des commerçants et artisans d'Antibes Juan-les-Pins

Dans le cadre du projet FISAC (Fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce) de 2005, un portail Internet des commerçants de la ville a été créé ([http://www.antibes-juanlespins-commerces.com Antibes Commerces - Portail des commerçants Antibes Juan les Pins]).

Ce site Internet a pour but de référencer la totalité des artisans et commerçants de la ville et de donner des informations pratiques sur Antibes (comme les parkings, les navettes qui desservent la ville ou les actualités d'Antibes et de Juan-les-Pins). Il est également possible d'y déposer ou consulter gratuitement des petites annonces.

Chaque commerçant ou artisan tient à jour un « site vitrine » pour renseigner les coordonnées de son enseigne, ses horaires, son activité, des photos ou encore une géolocalisation pour repérer sa boutique dans la ville.

L'intérêt économique de ce portail est de permettre d'une part aux antibois et aux touristes de retrouver toutes les informations utiles sur leurs boutiques, et d'autre part de donner un accès à Internet aux commerçants et artisans eux-mêmes.

C'est aujourd'hui le premier portail des commerçants en France en nombre de commerçants répertoriés avec un mini site.

Depuis sa mise en ligne en décembre 2005, ce site portail a été accueilli avec beaucoup d'enthousiasme par les antibois et les associations de commerçants. De plus en plus d'internautes l'utilisent, ce qui permet d'en faire une vitrine dynamique de la ville.

Cependant, en mai 2010, l'association des commerçants du Vieil Antibes a « implosé », ce qui compromet quelque peu l'utilisation du FISAC<ref>[http://www.nicematin.com/plus1/vote/189066 ''Nice Matin'' du lundi 31 mai 2010]</ref>.

* Nova Antipolis

Antibes dispose d'un parc d'affaires nommé [[Nova Antipolis]].

== Administration ==
[[Fichier:mairie Antibes.jpg|upright 1|thumb|Hôtel de ville.]]
De même que l'ensemble de l'[[arrondissement de Grasse]], Antibes a été détachée du département du [[Var (département)|Var]] en [[1860]], pour former avec le [[comté de Nice]] (cédé à la France par le roi de [[Sardaigne]] au cours de l'unification [[italie]]nne) le département des Alpes-Maritimes : ceci explique pourquoi le département du Var est le seul département français portant le nom d'un cours d'eau qui ne le traverse pas.

La commune d’Antibes Juan-les-Pins, est la deuxième ville du département par sa population.

Antibes est divisée en trois cantons, mais n'est le chef-lieu que des deux premiers :
:– le [[canton d'Antibes-Biot]](conseiller général Éric Pauget), formé d'une partie d'Antibes et de la commune de [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] ({{formatnum:35410}} habitants) ;
:– le [[canton d'Antibes-Centre]], formé d'une partie d'Antibes ({{formatnum:28502}} habitants) ;
:– la troisième partie de la commune est rattachée au [[canton de Vallauris-Antibes-Ouest]], sans en être le chef-lieu.

Antibes est constitutive, de même que huit autres communes, mais aussi le département, la région et l'État, du parc de [[Sophia Antipolis]], créé en [[1969]], qui groupe {{formatnum:1227}} raisons sociales et {{formatnum:24550}} emplois directs répartis sur {{formatnum:2300}} hectares de zones d'activités.

Par ailleurs, sans rapport direct ni relation structurelle avec le parc, 16 communes de l'arrondissement ont créé, en {{date||janvier|2002}}, la [[communauté d'agglomération de Sophia Antipolis]] (CASA).

{{ÉluDébut|Titre=Liste des maires successifs}}
{{Élu|Début= 1789 | Fin= 1790 | Identité= Lombard de Roquefort |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1790 | Fin= 1792 | Identité= Esprit Reille |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1792 | Fin= 1794 | Identité= Michel Emond |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1794 | Fin= 1796 | Identité= Guillaume Lamarre |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1796 | Fin= 1797 | Identité= Jean-Louis Plaucher |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1797 | Fin= 1800 | Identité= Henri Guide |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1800 | Fin= 1809 | Identité= Jacques Ventrin |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1809 | Fin= 1815 | Identité= Maurice de Barquier |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1815 | Fin= 1822 | Identité= Jean Tourre |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1822 | Fin= 1829 | Identité= Pierre Glanjaud |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1830 | Fin= 1865 | Identité= Jean-Baptiste Rostand |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1865 | Fin= 1870 | Identité= Nicolas Armand |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1870 | Fin= 1878 | Identité= Félix Reibaud |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1878 | Fin= 1878 | Identité= Frédéric-Louis Gazan |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1878 | Fin= 1878 | Identité= Frédéric Isnard |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1878 | Fin= 1882 | Identité= Edouard Olivier |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1882 | Fin= 1884 | Identité= Claude Vidal |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1884 | Fin= 1901 | Identité= Robert Soleau |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1901 | Fin= 1914 | Identité= Gustave Chancel |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1914 | Fin= 1925 | Identité= Baptistin Ardisson |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1925 | Fin= 1929 | Identité= Charles Guillaumont |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1929 | Fin= 1935 | Identité= Aimé Bourreau |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1935 | Fin= 1944 | Identité= Jules Grec |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1944 | Fin= 1945 | Identité= Émile Olivier |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1945 | Fin= 1948 | Identité= Jean Pastour |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1948 | Fin= 1950 | Identité= Charles Guillaumont |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1950 | Fin= 1953 | Identité= Henri Rambaud |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1953 | Fin= 1959 | Identité= Marc Pugnaire |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1959 | Fin= 1971 | Identité= Pierre Delmas |Parti= |Qualité=}}
{{Élu|Début= 1971 | Fin= 1995  | Identité=[[Pierre Merli]] |Parti= [[Parti radical valoisien|UDF-RAD]] |Qualité=Député des [[Alpes-Maritimes]]}}
{{Élu|Début= {{date|25|juin|1995}} | Fin= réélu en 2008<ref>[http://www.alpes-maritimes.pref.gouv.fr/sections/les_collectives_locales/elus/elections_municipale/view Site de la préfecture des Alpes-Maritimes], consulté le 20 juin 2008</ref>| Identité=[[Jean Leonetti]] |Parti=[[Parti radical valoisien|UDF-RAD]] puis [[Union pour un mouvement populaire|UMP]]  |Qualité= Député des [[Alpes-Maritimes]] élu en [[1997]]}}
{{ÉluFin}}

== Démographie ==
[[Fichier:lycee audiberti Antibes.jpg|upright 1|thumb|Lycée [[Jacques Audiberti]].]]
[[Fichier:Caserne des pompiers Antibes.jpg|thumb|upright 1|La caserne des pompiers.]]
=== Évolution démographique ===
D’après le recensement [[Institut national de la statistique et des études économiques|Insee]] de [[2009]], Antibes compte {{formatnum:75553}} habitants (soit une augmentation de 5 % par rapport à [[1999]]).
La commune occupe le {{formatnum:58}}{{e}} rang au niveau national, alors qu'elle était au {{60e}} en 1999, et le {{2e}} au niveau départemental sur 163 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Antibes depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2006 avec {{formatnum:75820}} habitants.
{{Démographie2
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|marge-interlignes  =18px 
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| 1793 | {{formatnum:4135}}
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| 1806 | {{formatnum:4792}}
| 1821 | {{formatnum:5095}}
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| 2006 | {{formatnum:75820}}
| 2009 | {{formatnum:75553}}
|sources=base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962<ref name="fcass">
{{Lien web
 |url=http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=951
 |titre=Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
 |site =site de l'École des hautes études en sciences sociales
 |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref>, base Insee à partir de 1968 ([[Chiffres de population en France|population sans doubles comptes]] puis [[Chiffres de population en France|population municipale]] à partir de [[2006]])<ref>
{{Lien web
 |url=http://www.statistiques-locales.insee.fr/Fiches%5CDL%5CDEP%5C06%5CCOM%5CDL_COM06004.pdf
 |titre=Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007)
 |site =[[Institut national de la statistique et des études économiques|Insee]]
 |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref>{{,}}<ref>
{{Lien web
 |url=http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?depcom=06004&annee=2006
 |titre=Recensement de la population au {{1er}} janvier 2006
 |site =[[Institut national de la statistique et des études économiques|Insee]]
 |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref>
}}

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=== Pyramide des âges ===
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en [[2007]], la suivante :
* 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 28 %) ;
* 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 13,2 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 33,7 %).
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|caption=Pyramide des âges à Antibes en 2007 en pourcentage<ref>
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 |titre =Évolution et structure de la population à Antibes en 2007
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{{Pyramide des âges 2
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|caption=Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage<ref>
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 | titre = Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007
 | site = [http://www.recensement-2007.insee.fr le site de l'Insee] 
 |consulté le= 23 novembre 2010}}</ref>
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== Transports ==
{{Article connexe|Espace urbain Nice-Côte-d'Azur#Transports|Autoroute française A8}}

=== Routes et autoroutes ===
Les principales voies rapides sont :
* l'autoroute ([[Autoroute A8 (France)|A8]]), desservant le Nord d'Antibes [[Sophia Antipolis]] et [[Biot (Alpes-Maritimes)|Biot]] par la sortie 44 ;
* la D6007 (ex-nationale 7) traversant Antibes d'est en ouest en passant à proximité du centre ;
* la D35 (ou route de [[Grasse]]) permettant de relier le centre au quartier nord ;
* la D6035, construite en 2007, reliant le Nord d'Antibes à Antibes-les-Pins.

Le trafic routier sur la Côte d'Azur augmente chaque année de 5 %, et les prévisions actuelles prévoient une saturation totale du réseau d'ici 2015, d’où l'importance de développer les transports en commun.

=== Autobus ===
Les transports en commun sont assurés par la société [[Envibus]] sur le territoire de la CASA et par la [[Transports Alpes-Maritimes|TAM]] sur l'ensemble du département de [[Alpes-Maritimes]].

=== Autopartage et covoiturage ===
* '''Citévu'''<ref>{{fr}} Autopartage : {{Lien web|url=http://www.citevu.com/citevu/home/index.aspx|titre=citevu}}</ref> propose un service d'[[autopartage]].
* Site de [[covoiturage]] locaux : '''covoiturage-cg06.fr''', '''covoiturage06.fr''' et '''ottoetco.org'''<ref>{{fr}} 3 sites de covoiturage locaux : {{Lien web|url=http://www.covoiturage06.fr/|titre=covoiturage06.fr}}, {{Lien web|url=http://www.covoiturage-cg06.fr/|titre=covoiturage-cg06.fr}} et {{Lien web|url=http://www.ottoetco.org/|titre=ottoetco.org}}</ref>.

=== Transports ferroviaires ===
[[Fichier:gare Antibes.jpg|upright 1|thumb|left|La gare.]]
[[Fichier:Duplex 206 Antibes.jpg|thumb|TGV en gare d'Antibes]]
Grâce à une urbanisation linéaire et continue, tous les habitants de l'[[aire urbaine de Nice]] ({{formatnum:973231}} habitants) peuvent accéder au réseau [[TER Provence-Alpes-Côte d'Azur]]. La ligne principale étant la ligne 4 [[Mandelieu-la-Napoule]] - [[Vintimille]] desservant vingt-neuf gares dont les principales comme les gares de [[Gare de Cannes|Cannes]], [[Gare d'Antibes-Ville|Antibes-Ville]], [[Cagnes-sur-Mer]], [[Gare de Nice-Saint-Augustin|Nice St-Augustin]], [[Gare de Nice-Ville|Nice-Ville]], Nice-Riquier, [[Gare de Monaco-Monte-Carlo|Monaco]], [[Gare de Menton|Menton]] et [[Gare de Vintimille|Vintimille]]. Non cadencée, cette ligne est saturée et les trains doivent souvent refuser des voyageurs malgré les TER à double étage. Actuellement une troisième voie de chemin de fer est en construction entre Antibes et [[Nice]], afin de proposer un service de type [[Réseau express régional|RER]] cadencé au quart d'heure avec deux liaisons semi-directes intercalées à chaque heure.
La gare d'Antibes assure aussi des liaisons avec les autres métropoles françaises et avec les principales capitales européennes ''via'' le TGV.

=== Transports aériens ===
{{Article connexe|Aéroport Nice Côte d'Azur}}

Sur le territoire communal de Nice, il n'existe qu'un seul [[aéroport]], [[aéroport Nice Côte d'Azur|l'aéroport Nice Côte d'Azur]]. La [[Chambre de commerce et d'industrie Nice Côte d'Azur]] gère également l'assez proche [[aéroport de Cannes - Mandelieu]].

L'aéroport de Nice rapproche la ville du monde entier, puisque l'essentiel de [[Europe]], le [[Maghreb]], l'[[Amérique]] ainsi que le [[Moyen-Orient]] sont reliées à la capitale de la Côte d'Azur par des liaisons quotidiennes.

Avec 10,4 millions de passagers en 2007<ref>Après ''[[Aéroports de Paris]]'' qui gère les plates-formes aéroportuaires de [[Aéroport Paris-Orly|Paris-Orly]] et [[Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle|Paris-Charles-de-Gaulle]].</ref>, la plate-forme aéroportuaire de Nice se hisse à la troisième place des aéroports français en nombre de voyageurs, après ceux de [[Paris]]. [[Code AITA|NCE]] est le code IATA de l'aéroport Nice Côte d'Azur.
[[Aéroport Nice Côte d'Azur|LFMN]] est le code OACI de ce même aéroport.
== Lieux et monuments ==
[[Fichier:chateau grimaldi musee picasso cathedrale Antibes.jpg|thumb|upright 1.2|[[Musée Picasso d'Antibes|Le musée Picasso]] et la [[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]].]]
* Le [[cap d'Antibes]]
* Le sentier du littoral qui part de la plage de la Garoupe, dit « le chemin des contrebandiers »
* Le [[marché]] [[Provence|provençal]]
* [[Marineland d'Antibes]], créé en [[1970]] par le [[comte]] [[Roland de La Poype]]
* [[Musée Picasso d'Antibes|Le musée Picasso]]
* Le musée d'[[Archéologie]]
* Le musée naval et [[napoléon Ier|napoléonien]]. L'ancienne batterie du Graillon avait été transformée dans les années cinquante en un musée où deux repliques d'un canon de bronze d'époque Louis XIV accueillaient le visiteur. À l'intérieur, on trouvait des vitrines sur la construction des grands voiliers, des maquettes de vaisseaux, des souvenirs napoléoniens des collections de Mr Sella et de Madame Pardee (buste de l'Empereur par [[Canova]], figurines de soldats et officiers de la Grande Armée, autographes de Bonaparte, sabre du Maréchal Ney...).Belle vue sur la rade de Juan-les-Pins et les îles de Lérins. Mais le Musée naval et Napoléonien n'a pas été entretenu par la ville d'Antibes. Les œuvres navales ont été reprises par le Musée de la Marine puis les pièces napoléoniennes ont été mises en caisses. En juin 2012, le Musée Napoléonien a été supprimé au profit d'un Espace de la Mer et du Littoral qui cherche sa vocation...
* Le musée de la Tour qui retrace l'histoire d'Antibes au {{s-|XX|e}}
* Le [[phare de la Garoupe]]
* Le [[Fort Carré]] et [[:Image:Remparts Vauban Antibes.JPG|les remparts Vauban du vieil Antibes]]
* Le [[port Vauban]], un des plus grands ports de plaisance d'[[Europe]]
* L'[[hôtel du Cap-Eden-Roc]]
* Le musée [[Raymond Peynet|Peynet]] et du dessin humoristique, sur l'illustrateur créateur des « amoureux », dits de Peynet
* Le château Salé où séjourna Bonaparte et sa famille. Il est situé au fond d'une impasse derrière l'église de l'assomption, avenue Philippe Rochat
* La maison des associations, construite sur l'ancienne chapelle Sainte-Claire
* Le théâtre, construit sur l'ancienne chappele de la Miséricorde
* Grand hôtel, place du général De Gaulle
* L'ancienne herboristerie, place Nationale.
* Porte de la bibliothèque Antiboulenc.
* Le lavoir, rue du lavoir.
* Mémorial sur la caserne de gendarmerie mobile, escadron 24/6, rue général Vaudenberg.
* Colonne de la place Nationale.
* Porte des anciennes loges maçonniques.
* Maison où fut posée par erreur la plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de [[Napoléon Ier|Napoléon {{Ier}}]], car cette dernière était en fait enfermée dans les loges maçonniques.
* Plage de la Gravette, entre la vieille ville et le port Vauban.
* Les plages de sables de Juan-les-Pins
<gallery caption=>
Image:chemin contrebandiers Antibes Cap.jpg|Le "chemin des contrebandiers" au [[Cap d'Antibes]].
Image:fort carre port vauban Antibes.jpg|Entrée du port Vauban et le Fort Carré.
Fichier:Port d Antibes.jpg|Port d'Antibes et le Fort Carré.
Image:musee peynet Antibes.jpg|Entrée du musée Peynet.
File:Musee archeologie Antibes.JPG|Le musée d'[[Archéologie]].
Image:maison associations Antibes.jpg|La maison des associations.
File:Theatre Antibes.JPG|Le théâtre.
File:Porte bibliotheque Antibes.JPG|Porte de la bibliothèque Antiboulenc.
File:Grand hotel Antibes.JPG|Grand Hôtel, place De Gaulle.
File:Herboristerie Antibes.jpg|L'ancienne herboristerie.
File:Monument morts place nat Antibes.JPG|Colonne de la place Nationale.
File:Lavoir Antibes.JPG|Le lavoir.
File:Memorial caserne Antibes.JPG|Mémorial sur la caserne de gendarmerie mobile.
File:Porte des Loges Antibes.jpg|Porte des anciennes loges maçonniques.
File:Garde napoleon Antibes.JPG|Maison où fut posé par erreur la plaque indiquant l'endroit d'emprisonnement de la garde de [[Napoléon Ier|Napoléon {{Ier}}]]
File:Plage gravette Antibes.JPG|Plage de la Gravette.
</gallery>
{{message galerie}}
=== Patrimoine civil ===
* [[Fort Carré]] construit mi {{XVIe siècle}} sous [[Henri II de France|Henri II]] par Jean Renaud de Saint Rémy et retouché fin {{XVIIe siècle}} sous [[Louis XIV de France|Louis XIV]] par [[Sébastien Le Prestre de Vauban|Vauban]]. Propriété de la Ville d'Antibes depuis 1997, il est ouvert au public depuis 1998. Classé au titre des monuments historiques par arrêtés successifs des 7 novembre 1906 et 20 août 1913, modifiés par décrets des 17 octobre 1937 et 19 octobre 1976.
* Fontaine et colonne romaine, rue Georges-Clemenceau.(au milieu de la terrasse de café) Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 31 mars 1928.
* Château des Grimaldi, abritant l'actuel [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]]. {{sp-|XV|e|et|XVI|e}}s. Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 29 avril 1928.
* Vestiges de l'aqueduc de Clausonnes, dans une propriété privée, au lieu-dit « vallon du Fugueiret », à cheval sur la commune de Valbonne. Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 25 juillet 1936.
* Vestiges non datés, d'une enceinte gréco-romaine, dans une propriété privée. Inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 16 février 1939.
* Bastide du Roy et ses jardins, propriété d'une société privée, avenue Jules-Grec. Bâtiment datant du {{s-|XVIII|e}}, partiellement protégé. Inscrit sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 6 juin 1988. Jardins créés en 1927. Classés sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 8 février 1990 (Cad AE 84)<ref>Mérimée: PA00080650.</ref>.
* Phare de la Garoupe, au sommet de la presqu'île du cap d'Antibes. Édifié sur l'emplacement d'un ancien phare de 1837 détruit en 1944 par les Allemands. Répertorié par les monuments historiques, sans être protégé. Magnifique panorama à 360 °.
* Château Salé, caché au fond d'une impasse derrière l'église de l'Assomption et la cité Laval avenue Philippe Rochat. Bonaparte y séjourna en 1794 lorsqu'il commandait l'Armée d'Italie et le peintre Joseph Vernet réalisa son œuvre ''Port d'Antibes'', visible au musée national de la Marine à Paris et copie proposée à Marineland, de cet endroit stratégique avant l'urbanisation de cette zone de la Côte d'Azur.
* Fontaine érigée en reconnaissance au colonel Louis d'Aguillon, ingénieur des rois, ayant entrepris la restauration de l'antique aqueduc romain, apportant à nouveau l'eau potable en abondance à Antibes en 1785.
* Porte marine.
* Porte de l'Orme.
* Bastion Saint-André.
* La Porte de France, place Guynemer.
* Fontaine, rue de la Tourraque.
* Fontaine Rostan, rue James Close.
<gallery caption=>
Image:Phare de la Garoupe.jpg|Le phare de la Garoupe.
File:Chateau grimaldi musee picasso Antibes.JPG|Château des Grimaldi, abritant l'actuel [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]].
Image:Fort-carré-antibes-vue-mer.jpg|Le fort carré, vu du sud.
File:Chateau sale Antibes.JPG|Le château Salé.
File:Fontaine aguillon Antibes.JPG|Fontaine érigée en reconnaissance au colonel Louis d'Aguillon.
File:Porte port vauban Antibes.JPG|Porte marine.
Image:porte de l'orme Antibes.jpg|Porte de l'Orme.
File:Bastion st andre Antibes.JPG|Bastion Saint-André.
File:Fontaine clemenceau Antibes.JPG|Fontaine et colonne romaine, rue Georges-Clemenceau.
File:Fontaine tourraque Antibes.JPG|Fontaine, rue de la Tourraque.
File:Fontaine rostan Antibes.JPG|Fontaine Rostan.
</gallery>
{{message galerie}}

=== Parcs botaniques et demeures historiques d'Antibes ===
{{Article détaillé|Cap d'Antibes}}
[[Fichier:chateau croe Antibes.jpg|upright 1|thumb|Le [[château de la Croë]].]]
* La [[Gustave Adolphe Thuret|Villa Thuret]], propriété publique, dont le parc botanique est labellisé [[jardin remarquable]], ouvert au public. Géré par l'[[Institut national de recherche agronomique]] ([[INRA]]), ce jardin botanique de 4 ha présente une collection remarquable de plantes et arbres exotiques, notamment 9 [[cocotier du Chili|cocotiers du Chili]]. Diverses espèces de [[palmier]]s, [[mimosas]], [[eucalyptus]], [[cyprès]] sont bien représentées parmi {{formatnum:3000}} espèces de plein air. La villa Thuret abrite le service botanique et plusieurs laboratoires de recherche scientifique ;
* Le [[château de la Croë]], propriété privée, parc planté d'essences méditerranéennes, fermé au public ;
* Le [[Boris Berezovsky (homme d'affaires)|Domaine de La Garoupe et la Villa du Clocher]], domaine privé<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91073-408409.html Le château de La Garoupe].</ref>. La Villa du Clocher fut la propriété de [[Francis Bouygues]]<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91043-408390.html La villa du Clocher, ancienne propriété de Francis Bouygues.]</ref>. Fermé au public ;
* La villa Sous Le Vent, propriété privée bordant la Baie des Milliardaires construite par l'architecte [[Barry Dierks]], parc botanique méditerranéen remarquable. Le [[Général de Gaulle]] occupa, un temps, cette propriété<ref>[http://www.patrimoine-de-france.org/oeuv19b0res/richesses-88-25564-169590-M91049-408395.html La propriété de Michel David-Weill et la fiche patrimoniale du domaine].</ref>, fermée au public ;
* La [[Villa Eilenroc]], propriété publique, [[Jardin botanique|parc botanique exotique]], ouvert au public sous certaines conditions.
* Le Domaine des Cocotiers, parc d'acclimatation ou [[Jacques Duval d'Eprémesnil (1827-1891)]] développe de nombreuses plantes tropicales. Ce domaine est loti à partir de 1936. C'est l'emplacement actuel du Château de l'Aube<ref>{{Ouvrage|titre=La résistance au froid des palmiers|auteur=A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud|éditeur=Champflour|année=1998|isbn=2-87655-039-3|passage=200}}.</ref>.

=== Patrimoine religieux ===
[[Fichier:st esprit et campanile cathedrale Antibes.jpg|upright 1|thumb|La cathédrale avec son campanile et la chapelle Saint-Esprit.]]
* Église de l'Immaculée-Conception qui fut cathédrale au Moyen Âge, actuellement [[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]]
* Église Notre-Dame de la Garoupe, {{s-|XIV|e}}. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 29 octobre 1926, célèbre pour ses nombreux ex-voto.
* Église paroissiale : chapelle Saint-Esprit et tour Grimaldi. Édifiée au {{s-|XII|e}}, sur l'emplacement d'une église paléochrétienne, puis remaniée au {{XVIIe}} siècle. Partiellement classée au titre des monuments historiques par arrêté du 16 octobre 1945.
* Chapelle Saint-Jean, {{s-|XVII|e}}. À cette époque, propriété de la confrérie de Saint Jean-Baptiste et de Notre-Dame-de-le-Garde. Située au croisement de la route de Saint-Jean et du chemin de Saint-Maymes. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 14 décembre 1989.
* [[Chapelle Saint-Bernardin d'Antibes|Chapelle Saint-Bernardin]], 14 rue Rostand. Partiellement du {{s-|XVI|e}}. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 13 mars 1995. Chapelle des Pénitents Blancs. Remarquablement restaurée.(Messe le vendredi, visite le samedi)
* Église de l'Assomption, construite en 1959.
* Église Sainte-Thèrese, construite en  1932.
* Église Jeanne d'Arc, commencée en 1943 et terminée en 1983 par manque de matériaux pendant la guerre, à [[Juan les Pins]]
* Église Notre-Dame de la Pinède, construite en 1899 et ragrandit à plusieurs reprises, à [[Juan les Pins]]
* Église Saint-Joseph d'Azurville, construite en 1923.
* Église moderne du Sacré-Cœur, construite en 1969, remplace l'église préfabriqué Notre-Dame-de-la-Route de 1958.
* Église moderne Sainte-Marguerite, construite en 1985, aux Semboules.
* Église Saint-Benoît, construite en 1926, au [[Cap d'Antibes]]
* Chapelle rurale Saint-Claude, style roman.
* Chapelle du Mont-Calvaire, construite en 1652 pour les sœurs Bernardines, au [[Cap d'Antibes]]
* Chapelle Notre-Dame-de-Lumière, à l'hôpital de la Fontonne.
* Chapelle Saint-Laurent au Fort Carré, {{s-|XVI|e}}
* Chapelle des anciens hospices Saint-Jacques, construite en 1843, clocher 1851, anciennement gérée par les religieuses de la Sainte-Trinité. Actuellement collège Fersen.
* Chapelle orthodoxe Saint-Roch
* Temple de l'église Reformée, construite en 1908.
* Église évangélique, avenue du châtaignier
* Synagogue, construite en 1990, chemin des sables

<gallery caption="Édifices religieux">
Image:cathedrale Antibes.jpg|[[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]].
Image:chapelle garoupe Antibes.jpg|Église Notre-Dame de la Garoupe au [[Cap d'Antibes]].
Image:porte chapelle st Esprit Antibes.jpg|Porte de la chapelle Saint-Esprit.
Image:chapelle st jean Antibes.jpg|Chapelle Saint-Jean.
Image:st Bernardin Antibes facade.jpg|[[Chapelle Saint-Bernardin d'Antibes|Chapelle Saint-Bernardin]].
Image:eglise assomption Antibes.jpg|Église de l'Assomption.
Image:eglise ste therese Antibes.jpg|Église Sainte-Thèrese.
Image:eglise jeanne d'arc Antibes Juan.jpg|Église Jeanne d'Arc à [[Juan les Pins]].
Image:eglise notre dame pinede Antibes Juan.jpg|Église Notre-Dame de la Pinède à [[Juan les Pins]].
Image:eglise st joseph Antibes.jpg|Église Saint-Joseph d'Azurville.
Image:eglise sacre coeur Antibes.jpg|Église moderne du Sacré-Cœur.
Image:eglise ste marguerite semboules Antibes.jpg|Église moderne Sainte-Marguerite aux Semboules.
Image:eglise st benoit Antibes.jpg|Église Saint-Benoît au [[Cap d'Antibes]].
Image:chapelle mont calvaire Antibes.jpg|Chapelle du Mont-Calvaire au [[Cap d'Antibes]].
Image:chapelle st claude Antibes.jpg|Chapelle rurale Saint-Claude.
Image:chapelle notre dame lumiere Antibes.jpg|Chapelle Notre-Dame-de-Lumière.
Image:chapelle fort carre Antibes.jpg|Chapelle Saint-Laurent au Fort Carré.
Image:chapelle hospice Antibes.jpg|Chapelle des anciens hospices Saint-Jacques.
Image:chapelle orthodoxe st roch Antibes.jpg|Chapelle orthodoxe Saint-Roch.
Image:temple Antibes.jpg|Temple de l'église Reformée.
Image:eglise evangelique Antibes.jpg|Église évangélique.
Image:synagogue Antibes Juan.jpg|Synagogue, chemin des sables.
</gallery>
{{message galerie}}

=== Archives ===
[[Fichier:Archives municipales Antibes.JPG|thumb|upright 1|Bureau des archives municipales.]]
Les Archives anciennes :
* les actes constitutifs de la commune depuis 1307,
* les registres de délibérations du conseil de ville depuis 1412,
* les registres paroissiaux depuis 1564,
* les comptes trésoraires depuis 1558,
* les acquisitions de biens communaux et leur administration depuis 1485,
* des documents concernant les églises, chapelles et cimetières depuis 1693, ainsi que les lavoirs, fontaines et aqueducs depuis 1700,
* des documents relatifs au passé militaire de la cité…

Les Archives modernes (allant de 1790 à 1945) :
* les registres de l’État Civil,
* les matrices cadastrales depuis 1824,
* les dossiers relatifs aux bâtiments communaux(bâtiments administratifs, scolaires, hôpitaux…), aux ports, aux plages,
* les listes électorales,
* les recensements,
* les délibérations du conseil municipal,
* les budgets et comptes de la ville,
* les documents portant sur la « Grande Guerre » et la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des travaux de voirie…

Les Archives contemporaines commencent en 1946. Elles sont continuellement alimentées par les versements des services municipaux.

== Personnalités liées à la commune ==
[[Fichier:Statue hugo Antibes.JPG|thumb|upright 1|Statue d'hommage à [[Victor Hugo]].]]
Par ordre alphabétique :

* [[Emmanuel d'Astier de La Vigerie]], fondateur du mouvement « Libération ». Héros de la Résistance. A été embarqué clandestinement  le 27 avril 1942 par Peter Churchill sur un sous-marin qui le mènera à Londres le 12 mai<ref>http://www.musee-resistance-azureenne.com/sous-marins-et-felouques-au-large-dantibes.html</ref>.
* [[Roman Abramovitch]], oligarque russe, propriétaire du club de foot anglais de Chelsea. Possède le [[Château de la Croë]] dans le Cap d'Antibes. Deux de ses yachts de luxe mouillent à Antibes.
* [[Alphonse Allais]], Mme, veuve de [[Maurice Bertrand]], y est inhumée au [[cimetière de Rabiac]], ainsi que sa fille [[Marie-Paule Allais]].
* [[Victor Antoine Andreossy]], né le 9 août 1747 à Ventenac (Aude), général de brigade, baron de l'Empire, décédé à Antibes le 14 novembre 1819.
* [[Paul Arène]]  (Sisteron 1843 - Antibes 1896), félibre, résida et travailla à Antibes dans les dernières années de sa vie. Il y écrivit entre autres ''La Chèvre d'Or'', ''Le Canot des six Capitaines''
* [[Jean Victor Aubernon]], d'Antibes, auditeur au Conseil d'État, ambassadeur de France en Pologne, préfet... et même agent de change, a laissé des Considérations historiques et politiques sur la Russie, l'Autriche et la Prusse (1827) ainsi qu'un Essai sur la Monarchie constitutionnelle assez estimé (1828)<ref name="Durbec">{{pdf}}[http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/rr89-1984-09.pdf LES AUTEURS CONNUS, OUBLIES ET INCONNUS DU PAYS D'ANTIBES-GRASSE]</ref>
* [[Jacques Audiberti]] ([[1899]]-[[1965]]), écrivain français, né à Antibes.
* [[Claude Autant-Lara]], cinéaste (Luzarche 1901 - décédé à Antibes en 2000). On lui doit de grands films comme "Le Diable au Corps", "La Traversée de Paris", "L'Auberge Rouge" (le {{1er}}, pas le "remake"  avec Christian Clavier), "La Jument Verte", etc.

* [[Sidney Bechet]] (New-Orleans 1897-Paris 1959), musicien de jazz, s'est marié à Antibes le 17 août 1951 avec Elisabeth Ziegler. Mistinguett fut l'un des témoins. Un cortège de 3 kilomètres, avec pour les mariés un carrosse prêté par le prince Rainier de Monaco. C'est à Antibes que Bechet a composé certaines de ses célèbres mélodies comme "Petite fleur", "Les Oignons" et "Dans les rues d'Antibes". Un square de Juan-les-Pins, avec un buste du jazzman, porte son nom.
* [[Alain Bernard]], né à Aubagne, membre du cercle des nageurs d'Antibes, double recordman du monde et double champion olympique aux [[Jeux olympiques d'été de 2008|JO de Pékin]].
* [[Jean-Maurice Bosc]], Grand Prix de l'Humour noir 1970. Né à Nîmes en 1924. En 1965, il s'installe à la résidence des Fleurs, 13 rue Sadi Carnot, à Antibes. Il pratique assidûment la voile, son port favori, son dériveur étant basé au port de la Salis. Atteint d'une grave maladie, il se donne la mort en 1973. V. le site  consacré à ce grand dessinateur à l'humour mordant, mais homme d'une grande bonté<ref>[http://www.j-m-bosc.com site du dessinateur]</ref>.
* [[Christian Bourgois]] (1933-2007), éditeur
* [[Raymond Bussières]]  (1907-1982), grand second rôle du cinéma français et sa compagne la comédienne Annette Poivre, étaient des habitués d'Antibes. Ils faisaient partie de la célèbre troupe des "[[Les Branquignols|Branquignols]]" créée par Robert Dhéry et Colette Brosset, dans laquelle on comptait Louis de Funès, Jean Lefebvre, Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Michel Serrault, Micheline Dax, Pierre Olaf, Jacques Legras, Robert Rollis, Roger Caccia, Pierre Tornade..

* [[Carlos (chanteur)|Carlos]] Yvan-Chrysostome Dolto (1943-2008), chanteur fantaisiste, fils de la célèbre psychiatre Françoise Dolto et de Boris Dolto émigré russe, professeur de kinésithérapie, mort à Antibes en 1981. Enfant, Carlos passait ses vacances à Antibes près de la plage de la Salis.
* [[René Cassin]], (1887-1976), éminent juriste, diplomate et homme politique blessé au combat en 1914 (croix de Guerre avec parmes et Médaille Militaire) et soigné à Antibes. Membre du gouvernement de la France libre pendant la seconde guerre mondiale, principal auteur de la déclaration universelle des droits de l'homme en 1948, président de la Cour européenne des droits de l'homme, il reçut le prix Nobel de la paix en 1968, et aussi le prix des droits de l'homme des Nations unies en même année. [[René Cassin]] est le fondateur de l'Institut français des sciences administratives (IFSA) qui est aujourd'hui une association reconnue d'utilité publique.
* [[Daniel Charles]] (1935-2008), musicien, musicologue et philosophe.
* [[Jacques-Yves Cousteau]]. Son célèbre bateau, ''La Calypso'', ex-dragueur de mines de l'US Navy, a été reconverti en navire océanographique au chantier naval d'Antibes en 1950<ref>[http://fr.cousteau.org/about-us/calypso-histoire Histoire de la Calypso]</ref>.

* [[Nathalie Dau]], écrivain, fondatrice des éditions [[Argemmios]], est née à Antibes en 1966 et y a vécu de sa naissance à 1986, puis de 1997 à 2002. Elle y revient souvent pour voir sa famille antiboise, ou pour participer à des salons et festivals locaux (femin'arte le 6 mars 2008, salon du livre de [[Mouans-Sartoux]]...)
* [[Seraphin-Marie de Douilly - Marquis de Cursay]], né en 1700 - Mort en 1766 à Paris. En poste dans l'île  et jugé « trop tolérant » vis-à-vis des Corses, il est suspendu de ses fonctions de commandant général des Troupes françaises en Corse, et remplacé par le marquis de Courcy, colonel du régiment de Tournaisis. Il est emprisonné au Fort Carré d’Antibes, où il est traité non en criminel d’État, mais comme officier général qui a manqué aux plus essentiels de ses devoirs"<ref>[http://www.torregiani.fr/histoire-corse/histoire-corse.php?page=histoire&periode=5&region=&menu=personnage histoire genois corse : torregiani ]</ref>
* André [[Dubonnet]], de l'apéritif éponyme, qui avait sa villa après la pointe Bacon (portant 3 plaques "Dubo-Dubon-Dubonnet")

* [[Franck Esposito]]  (Salon-de-Provence 1971 -), ancien nageur français. Médaille de bronze à Barcelone en 1992, nombreux titres et records.

* [[Scott Fitzgerald]] et [[Zelda Fitzgerald]], habitués de l'hôtel "Belles Rives" à Juan-les-Pins (plaque commémorative dans le hall de l'hôtel)

* [[Christophe Gans]], réalisateur français, né à Antibes en [[1960]]
* [[Amiral de Grasse]]  François-Joseph, Paul de Grasse, marquis de Tilly, des Prince d’Antibes, lieutenant général des Armées navales, commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis Chevalier de Malte, membre fondateur de la Société des Cincinnati. Né au Bar-sur-Loup, les promenades qu’il effectue avec son précepteur jusqu’au port d’Antibes lui font découvrir le monde de la marine à voile et dès l’âge de douze ans il commence son apprentissage de marin"<ref>[http://www.lebarsurloup.fr/index.php?id=923 Bar sur Loup : Personnages célèbres  Les personnahes célèbres du village]</ref>. Sa contribution (batailles de Yorktown) fut décisive dans la guerre d'indépendance américaine. La promenade du front de mer à Antibes porte son nom.
[[Fichier:Statue albert 1er Antibes.JPG|thumb|upright 1|Statue d'hommage à [[Albert Ier de Belgique]].]]
* [[Graham Greene]] y séjourna de longues années, avenue [[Louis Pasteur|Pasteur]].
* [[Philippe Guglielmi]], ancien Grand-Maitre du Grand Orient de France est né à Antibes, rue du Safranier, le 16 novembre 1951.
* [[Christophe Guillarmé]], créateur de mode, est né à Antibes en 1977.

* [[Lilian Harvey]], actrice allemande, y décède, dans sa villa, le {{date|27|juillet|1968}}<ref>[http://www.cineartistes.com/index.php?page=afficher&id=Lilian+Harvey Lilian Harvey - CinéArtistes.com]</ref>

* [[Armand Jammot]] (1922-1998), producteur de télévision et créateur en 1965 de l'émission ''Le Mot le plus long'' devenu en 1972 ''Des Chiffres et des Lettres'' (la plus ancienne émission quotidienne toujours diffusée de la télévision française) était un habitué d'Antibes. Il est inhumé au cimetière des Semboules.

* [[Nikos Kazantzakis]], (1883-1957) écrivain grec, vécut deux ans à Antibes de 1948 à 1950. Plaque sur sa maison surplombant la place du Safranier.
* [[John Fitzgerald Kennedy]] visita Antibes quand il n'était que sénateur.

* [[Louis Laboissette]], peintre français qui résida à Antibes de 1948 à 1974.
* [[Edmond Lahaye]], ([[1886]]-[[1981]]), peintre, dessinateur, chansonnier, journaliste, céramiste, illustrateur.
* [[Kamel Larbi]], footballeur né à Antibes en 1985.
* [[Jacques-Henri Lartigue]], photographe.
* [[Bernard Lecache]], (1895-1968), journaliste français, fondateur de la [[LICA]], vécut à Antibes.
* [[Jean Leclerc de Pulligny]] ([[1859]]-[[1939]]), [[École polytechnique (France)|polytechnicien français]], [[ingénieur des Ponts et Chaussées|ingénieur-général des ponts et chaussées]], proche de [[Maurice Barrès]], écrivain, est décédé à Antibes.
* [[Julien Lepers]], présentateur télé (Questions pour un champion), a passé toute son enfance à Antibes
* [[Liselott Linsenhoff]], [[Équitation|cavalière]] [[Allemagne|allemande]] de [[Dressage (équitation)|dressage]]née le {{date|27|août|1927}} à [[Francfort-sur-le-Main]] et morte le {{date|4|août|1999}} à Antibes.
* [[Jean Antoine Lombard]] dit [[Brusquet]], né à Antibes le 13 juin 1510, fou de cour des rois [[François Ier de France|François {{Ier}}]], [[Henri II de France|Henri II]], [[François II de France|François II]], [[Charles IX de France|Charles IX]], premier [[Viguerie|viguier]] royal d'Antibes en 1548, décédé à Paris le 26 septembre 1568.

* [[M83 (groupe)|M83]], groupe de musique électronique très populaire aux États-Unis, fondé en 1999 dans un lycée d'Antibes par Anthony Gonzalez et Nicolas Fromageau. Pour preuve de notoriété, le titre ''Midnight City'' a été utilisé à la télévision dans la publicité du [[Samsung Galaxy Tab|Samsung Galaxy Tab 2]].
* [[André Masséna]]  (Nice 1731 - Paris 1817) duc de Rivoli (1808), prince d'Essling (1810), maréchal d'Empire. Nommé sergent en 1777; instructeur puis fourrier en 1783, adjudant en 1784. En 1788, son régiment vient en garnison à Antibes. Mais sous l'ancien régime, il fallait quatre quartiers de noblesse pour être officier, quelle que soit sa valeur militaire. Roturier et donc sans perspective d'avancement, l'adjudant Masséna, obtient un congé définitif le 3 août 1789. Il épouse le 10 août Rosalie Lamarre, fille d'un maître-chirurgien. Il reste à Antibes où la municipalité, constituant sa Garde Nationale, le fait élire capitaine-instructeur. (plaque sous les arcades du cours Masséna-marché provençal)
* [[William Somerset Maugham]], dramaturge et romancier britannique a évoqué Antibes notamment dans sa nouvelle d'un humour subtile et incisif : ''Les Trois Grosses Dames d'Antibes''.
* [[Guy de Maupassant]]. Découvre Antibes lors d'un séjour en 1876 et est séduit par la beauté des lieux. (voir plaque au pied de la table d'orientation au plateau de la Garoupe). Grâce à ses droits d'auteur, il avait son  bateau, ''Le Bel Ami'' amarré au port d'Antibes. Dans un premier temps, il a loué la villa "Le Bosquet", en retrait du chemin de la Salis, puis, route de la Badine, un autre villa construite pour [[Adolphe d'Ennery]], l'un des deux auteurs du roman ''Les Deux Orphelines''
* [[Marcel Maupi]], acteur français, y est décédé le {{date|10|janvier|1949}}.
* {{Lien|Jérôme Maurand|lang=en}}, prêtre antibois né à Savone (Italie) au début du {{s-|XVI|e}}. Amateur d'antiquités, il fit de mombreuses découvertes, dessina et recensa les ruines et inscriptions romaines trouvées à  Antibes et aux envions, et peut être considéré comme le « premier archéologue antibois ». Cousin de Brusquet, fou des rois Henri II et François {{Ier}} il participa, comme aumonier, à une ambassade à Constantinople ou régnait Soliman le Magnifique avec lequel François {{Ier}} avait conclu une alliance contre Charles-Quint. Il relata son voyage dans ''Itinéraire d'Antibes à Constantinople''. Ses dessins et ses descriptions minutieuses sont d'un grand intérêt historique pour la connaissance des évènements  de ce voyage à bord de La Réale, au sein d'une flotte franco-ottomane sous les ordres de François Escalin des Aymars, dit « Polin », commandant des Galères, et du corsaire Barberousse, amiral de la flotte turque. Les Turcs ravagèrent les cotes italiennes, captivèrent des centaines d'esclaves, notamment de jeunes enfants, sans que les Français, témoins de ces atrocités, n'interviennent. Numismate, créateur d'un « cabinet de curiosités », il y reçut d'éminent visiteurs  de toute l'Europe venus admirer ses trouvailles et correspondit avec d'autres érudit de la Renaissance. Il est quasiment inconnu à Antibes.
* [[Georges Milton]], acteur de music-hall et de cinéma, chanteur et artiste de cirque, décédé à Juan-les-Pins en octobre 1970.
* [[François Mitterrand]], président de la République. A passé son voyage de noces avec son épouse Danièle, à Antibes chez son compagnon et ami de la Résistance [[Pierre Merli]] (Arezzo 1920-Antibes 2002), maire d'Antibes (1971-2002).
* [[Jean-Baptiste Molette]] (1758-1827) ,général des armées de la République et de l'Empire,est décédé dans la commune.
* [[Claude Monet]], ([[1840]]-[[1926]]), peintre qui résida à Antibes en [[1888]] et qui fit de nombreuses vues de la [[plage de La Salis]] et de [[La Garoupe]].
* [[Guillaume Musso]], écrivain né à Antibes en [[1974]]

* [[Nicolas Ier de Monténégro|Nicolas {{Ier}} de Monténégro]], (1841-1921), prince puis roi du [[Monténégro]] (1860-1918), décédé à Antibes le 2 mars 1921.

* [[Raymond Peynet]], ([[1908]]-[[1999]]), illustrateur célèbre avec les "[[Amoureux de Peynet]]" a vécu une partie de sa vie à Antibes. Un musée lui est consacré place Nationale
* [[Pablo Picasso]], qui se vit offrir l'opportunité d'installer ses ateliers au [[château Grimaldi]] en [[1946]]. En [[1957]], Picasso reçoit officiellement le titre « citoyen d’honneur de la ville d’Antibes ». En [[1970]], le [[château Grimaldi]] devient [[Musée Picasso d'Antibes|musée Picasso]]. On peut y trouver environ 245 œuvres de l’artiste.
* [[Georgette Piccon]] (1920-2004), artiste peintre, a longtemps séjourné à Antibes, où étaient nés ses parents et a réalisé de nombreuses œuvres représentant la vieille ville, le port ou le cap.
* [[Jacques Prévert]], poète. À la suite de la résiliation de son bail par le propriétaire qui souhaitait récupérer l'appartement des remparts d'Antibes et n'ayant pu trouver le soutien du maire de l'époque pour rester dans ce logement qu'il aimait beaucoup, il quitte Antibes contraint et forcé.
* [[Henri Proglio]], né le 29 juin 1949 à Antibes, est un dirigeant d'entreprises français. Il exerce actuellement les fonctions de président-directeur général d'EDF.
* [[Jaume Plensa]], artiste plasticien catalan. A réalisé ''Nomade'', superbe œuvre inaugurée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, le 15 mai 2010 et qui orne désormais le bastion Saint-Jaume, au port d'Antibes.

* [[Honoré Charles Reille]], né à Antibes le 01 septembre 1775, décédé à Paris le 4 mars 1860, général de division, comte de l'Empire. Maréchal de France en 1847 sous [[Louis-Philippe Ier|Louis-Philippe]]. Gendre de [[Masséna]], il est inhumé au [[Cimetière du Père-Lachaise|Père Lachaise]] dans la même tombe.

* [[Nicolas de Staël]], peintre, a passé les dix dernières années de sa vie à Antibes. Certaines de ses œuvres évoquant Antibes sont au Musée Picasso.

* [[Raphaël Tardon]] ([[1911]]-[[1967]]), poète et écrivain d'origine martiniquaise, repose au cimetière d'Antibes
* [[Eugène Tisserand]], ecclésiastique a écrit, comme Alliez, des ouvrages d'histoire, entre autres, une ''Histoire d'Antibes'' (1876), pour lesquelles il a utilisé assez largement les archives communales. Ses travaux, encore qu'ils soient bien confus et même erronés (surtout en ce qui concerne les « premiers Grimaldi d'Antibes ») n'en présentent pas moins quelque intérêt car il a vu certains documents que nous ne retrouvons plus<ref name="Durbec"/>
* [[Honoré Tournely]] ([[1658]]-[[1729]]), théologien français, né à Antibes.

* [[Jean Étienne Vachier Championnet]], général de division, né à Alixan, près de Valence (Drôme) le 13 avril 1762. Général en chef de l'armée d'Italie (prise de Naples), décédé du typhus à Antibes le 9 janvier 1800. Il est enterré au pied du fort Carré (nom gravé sous l'Arc de Triomphe de l'Étoile).
* [[Louis Valentin]], (1930-2010), écrivain antibois, il a écrit deux ouvrages autobiographiques au sujet d'Antibes vu par un enfant sous l'Occupation.
* [[Jules Verne]] aurait écrit ''Le Tour du Monde en 80 jours'' dans sa villa "Les Chênes verts" au Cap d'Antibes.
* [[Honoré Vial]], né à Antibes le 22 février 1766, frère du général Jacques Vial, général de division, baron de l'Empire, tué à la bataille de Leipzig le 18 octobre 1813. Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Sud.
* [[Jacques Vial]], né à Antibes le 9 août 1774, frère du général [[Honoré Vial]], général de division, baron de l'Empire, décédé à Antibes le 20 mai 1855.

<gallery caption=>
Image:statue championnet Antibes.jpg|Statue de [[Jean Étienne Vachier Championnet]] devant l'hôtel de ville.
Image:nikos kazantzakis Antibes.jpg|Plaque commémorative où [[Nikos Kazantzakis]] rédigea toutes ses œuvres majeures.
Image:maison naissance Honore Reille Antibes.jpg|Maison de naissance d'[[Honoré Charles Reille]].
Image:maison nicolas de stael Antibes.jpg|Maison où [[Nicolas de Staël]] vécu de 1954 à 1955.
Image:maison naissance audiberti Antibes.jpg|Maison de naissance de [[Jacques Audiberti]].
File:Maison bernard lecache Antibes.JPG|Maison où vécut [[Bernard Lecache]].
File:Maison championnet Antibes.JPG|Maison où décéda [[Jean Étienne Vachier Championnet]].
</gallery>
{{message galerie}}

== Culture ==
[[Fichier:mediatheque Antibes.jpg|upright 1|thumb|La médiathèque [[Albert Camus]].]]
=== Festival Jazz à Juan ===
{{Article détaillé|Jazz à Juan}}
[[Juan-les-Pins]] entre dans la grande histoire du [[Jazz]] le 7 juillet 1960, date de l'inauguration du « Premier Festival européen du Jazz ».
Cet évènement fut créé par Jacques Souplet en collaboration avec Jacques Hebey.
Cette manifestation sans précédent rassembla les orchestres de 13 pays venu des quatre coins de l'Europe dans l'espoir d'être désigné comme la meilleure formation de Jazz européenne.
En 1960 pour cette grande première les États-Unis, berceau du jazz, participa en qualité d'invité d'honneur à ce festival.

Participa à cette première édition l'orchestre Wilbur de Paris avec le bassiste [[Charlie Mingus]], [[Bud Powell]], [[Dizzy Gillespie]] (créateur du [[be-bop]]) ou encore Sister [[Rosetta Tharpe]].

À l'origine, ce festival s'étalait sur neuf soirées. Le programme comportait la Grande Finale du Tournoi de Jazz 1960 organisée par la Radiodiffusion-Télévision Française qui se déroula la veille de l'inauguration. C'est le quintette français Arrigo Lorrenzi qui remporta la coupe du tournoi amateur mais ne pouvant être présent pour recevoir leur prix ils furent classés hors compétition.

Durant le Festival les musiciens en compétition devaient se produire en deux lieux différents : dans l'enceinte du stade Fort Carré et dans la Pinède Gould. Mais dès la prestation du 10 juillet 1960 donné en hommage à [[Sidney Bechet]] dans la Pinède, les organisateurs comme les musiciens privilégièrent ce site. Ainsi toutes les prestations se déroulèrent à la Pinède.

Les vainqueurs de cette première édition furent le trio Pim Jacobs, Win Overgaauw et Rita Reys représentant la Hollande. Des prix furent attribués aussi aux orchestres de la Radio-Télévision yougoslave et hongroise.
En individuel Raymond Court de l'orchestre suisse Pierre Bouzu remporta le titre de "meilleur trompettiste européen de Jazz.
Le Festival de Jazz de Juan-les-Pins va acquérir ainsi une notoriété mondiale, devenant le plus prestigieux après celui de Newport.

Devant le succès remporté par cette première édition, le Festival de Jazz de Juan les Pins fut reconduit tous les ans. La manifestation connut une récession dans les années 1971-1972, période durant laquelle la ville de Nice s'octroya le festival, mais dès 1973 le festival reprit à Juan-les-Pins. Depuis il continue d'avoir lieu chaque année en juillet<ref>[http://harmonie-antibes.org/MediathequevideosJazzJuan.htm Voir des vidéos]</ref>.

[[Fichier:Harmonie Antibes.jpeg|thumb|L'Orchestre d'Harmonie Antibes Juan-Les-Pins Côte d'Azur en concert.]]

=== L'Orchestre d’harmonie Antibes Juan-les-Pins ===
Créé il y a plus de 130 ans, l'orchestre regroupe toutes les familles d'instruments à vent.
Son répertoire comprend de la musique classique, de la musique légère et du jazz symphonique.
La cinquantaine de musiciens est un mélange de professionnels (professeurs, premiers prix de conservatoires) et d'amateurs, partageant une même passion "la musique d'ensemble".
Faisant partie intégrante de la vie culturelle de la cité, l’orchestre se produit surtout dans des concerts de proximité<ref>[http://www.harmonie-antibes.org/ Site Web de l'Orchestre d'Harmonie Antibes Juan-Les-Pins]</ref>.

Il fit l'ouverture dans les années 1990 du Festival [[Jazz]] à Juan.

=== Le festival d'Art sacré en septembre octobre ===
La cathédrale d’Antibes jouit, comme souvent les édifices religieux des temps passés, d’une acoustique exceptionnelle qui, dans un cadre intimiste, met tout particulièrement en situation les œuvres du répertoire sacré, tant en ce qui concerne leur vocation vocale qu’instrumentale. Ce festival est placé sous la direction artistique de [[Philippe Depétris]].

=== Autres évènements culturels ===
* Festival mondial de l'Image sous-marine<ref>[http://www.underwater-festival.com/ site Web].</ref>.

== Sport ==
[[Fichier:Piscine antibes.jpg|thumb|Pôle France Natation]]

Cinq pôles France élites sont installés à Antibes Juan-les-Pins : la natation, la voile, la gymnastique, le trampoline et l’acrosport et la nage avec palmes.

* '''La natation'''
Installé à Antibes Juan-les-Pins depuis 1983, le Pôle France regroupe une dizaine de nageurs d'un niveau international.
Les conditions climatiques de la région propices et la mise à disposition d'un bassin olympique performant, permettent aux nageurs de s'entraîner 365 jours par an, à l'extérieur s'ils le désirent.
Les résultats obtenus sont excellents puisque le Pôle France Natation d'Antibes Juan-les-Pins présente à tous les [[Jeux olympiques]] 1 ou 2 sélectionnés.
De son côté, le club antibois ([[cercle des nageurs d'Antibes]]) qui n'a jamais quitté l'élite de la natation française travaille en étroite collaboration avec le Pôle, et lui propose régulièrement de nouveaux jeunes talents.
Les deux figures emblématiques de ce club sont [[Franck Esposito]], chef de file du pôle France antibois, {{4e}} lors des derniers championnats du monde au {{unité|200|mètres}} papillon en grand bassin, détenteur du record du monde du {{unité|200|m}} papillon en petit bassin et [[Alain Bernard]], recordman du monde sur {{unité|100|m}} et {{unité|50|m}} nage libre.

* '''La gymnastique'''
Depuis 1973, Antibes Juan-les-Pins accueille au sein de ses installations, la gymnastique de haut niveau.
Près d'une quarantaine de gymnastes fréquentent à l'année, le Pôle France d'Antibes Juan-les-Pins. Aujourd'hui la gymnastique française fait partie des plus grandes nations (la France est championne d'Europe en titre par équipes).
De son côté, le club, qui fournit chaque année de nouveaux éléments à l'équipe de France est devenu, en remportant un {{19e}} titre national, l'un des clubs français les plus prestigieux, toutes disciplines confondues.
Lors des [[jeux olympiques]] à Sydney, l’Antibois Benjamin Varonian a obtenu une brillante médaille d’argent. Aux derniers championnats du monde de gymnastique, la France a terminé {{4e}} par équipe, on notait la présence de deux antibois Sébastien Tayac et Florent Marée. Le samedi 8 et dimanche 9 décembre 2001, le club de l’OAJLP Gymnastique a obtenu le {{1er}} titre de champion d’Europe des Clubs.

* '''La voile'''
Installé en plein cœur du CREPS d'Antibes sur le port Vauban, le pôle France voile dispose de structures et de conditions météorologiques exceptionnelles qui permettent la pratique de la voile tout au long de l'année. Le pôle France d’Antibes est spécialisé en match racing.

* '''La nage avec palmes'''
Créé en septembre 2002, le Pôle France de [[nage avec palmes]] accueille une petite dizaine de nageurs. C'est, à ce jour, le seul pôle France proposant cette discipline dans tout l’hexagone. La discipline dépend de la Fédération française des études et sports sous-marins. Elle peut se pratiquer en piscine et sur plan d'eau naturel.

* '''Le basket-ball'''
Le rayonnement sportif de la ville d'Antibes Juan-les-pins est également lié avec '''l'[[Olympique d'Antibes Juan-les-Pins]]''' ([[basket-ball]]), [[Championnat de France de basket-ball|champion de France]] à 3 reprises et aujourd'hui en Pro B.

* '''L'athlétisme'''
Qui fait partie de la vie des antibois avec six courses organisées sur la commune : les 6 Jours d'Antibes, les {{unité|10|km}} du [[Rotary]], le [[Cross-country|cross]] de l'ASOA, les montées de la Garoupe, les foulées des Semboules, la plus célèbre étant "Courir pour une fleur" réunissant plus de {{formatnum:2000}} coureurs.

* '''Le sport automobile'''
Avec la manche française du championnat européen des rallyes : le [[Rallye d'Antibes]] avec des grands noms au palmarès tel Loeb, Jean-Joseph, Auriol, Darniche, Nicolas, Beguin, Baroni, Delecour...

== Unités en garnison ==
Unités ayant été stationnées à Antibes :
* [[112e régiment d'infanterie de ligne|117{{e}} régiment d'infanterie]], [[1888]] à [[1923]] (dissolution)
* {{2e}} demi-brigade de chasseurs alpins, 1939 - 1940, composée des :
** [[9e bataillon de chasseurs alpins|{{9e}} bataillon de chasseurs alpins]]
** [[18e bataillon de chasseurs alpins|{{18e}} bataillon de chasseurs alpins]]
** [[20e bataillon de chasseurs alpins|{{20e}} bataillon de chasseurs alpins]]
* [[7e bataillon de chasseurs alpins|{{7e}} bataillon de chasseurs alpins]], [[1906]]

== Jumelage ==
* {{Jumelage|Aalborg|Danemark|ville=Ålborg}}
* {{jumelage|Kinsale|Irlande}}
* {{Jumelage|Newport Beach (Californie)|États-Unis|ville=Newport Beach}}
* {{Jumelage|Schwäbisch Gmünd|Allemagne}}
* {{Jumelage|Eilat|Israël}}
* {{Jumelage|Desenzano del Garda|Italie}}
* {{Jumelage|Olympie|Grèce}}

== Films tournés à Antibes ==
* 1937 : ''[[La Marseillaise (film, 1938)|La Marseillaise]]'' de [[Jean Renoir]] ;
* 1940 : [[Paradis perdu (film, 1940)|Paradis perdu]] d'[[Abel Gance]], avec Fernand Gravey, Micheline Presle, Elvire Popesco. Scène tournée aux environs de la pointe Bacon.
* 1952 : ''Les Quatre Sergents du Fort Carré'' de [[André Hugon]], avec François Patrice, Michel Jourdan, [[Jean Carmet]]. Des copains, de l'amour... et du sport.
* 1955 : ''[[Napoléon (film, 1955)|Napoléon]]'' de [[Sacha Guitry]], avec [[Daniel Gélin]], [[Raymond Pellegrin]], [[Michèle Morgan]], Sacha Guitry et des vedettes de l'époque, certaines, comme [[Jean Gabin]], dans un rôle très court.
* 1966 : ''[[Ne nous fâchons pas]]'', de [[Georges Lautner]], avec [[Lino Ventura]], [[Jean Lefèvre]], [[Michel Constantin]], [[Mireille Darc]], Tommy Dugan. Scènes tournées au Cap d'Antibes et scène finale à l'Akou-Akou, mythique boîte de nuit située à [[Valbonne]]. Cet établissement de nuit a disparu, comme beaucoup d'autres de ce type, suite à un incendie d'origine indéterminée. On voit dans cette scène des élèves du lycée d'Antibes (pas encore dénommé ''Audiberti'') dansant le jerk sur l'air de ''Gloria'' de [[Van Morrison]], autour de Mireille Darc.
* 1967 : ''[[Les Cracks]]'' film d'Alex Joffé avec Bourvil. La scène de l'arrivée à San Remo de la course cycliste a été filmée dans l'enceinte du Fort Carré.
* 1969 : ''[[La Sirène du Mississipi (film)|La Sirène du Mississippi]]'', de [[François Truffaut]], avec [[Catherine Deneuve]] et [[Jean-Paul Belmondo]]. Une scène montre Belmondo passer du parapet devant la porte donnant vers la place du Revely pour entrer dans une fenêtre de l'immeuble à gauche de la porte, censé être un hôtel où loge Catherine Deneuve.
* 1983 : ''[[Jamais plus jamais]]'' de [[Irvin Kershner]], un ''James Bond'' avec [[Sean Connery]], Klaus Maria Brandauer, Max von Sydow. Scène tournée dans le [[Fort carré]].
* 2008 : ''[[Le Siffleur]]'' de [[Philippe Lefebvre (réalisateur)|Philippe Lefebvre]], avec [[François Berléand]], [[Thierry Lhermitte]]. Plusieurs scènes tournées à la [[Villa Eilenroc]]
brice de nice en partie

== Galerie ==
{{message galerie}}
<gallery>
Image:Antibes Ruelle.jpeg|Une petite ruelle dans la vieille ville
|Baie, port et fortifications
Image:Antibes Cathedrale.jpg|[[Cathédrale Notre-Dame-de-la-Platea d'Antibes]]
Image:Antibes_Picasso.jpg|Musée Picasso
Image:Cap_d'Antibes.jpg|Plage de la Salis
Image:villa_Cap_d'Antibes.jpg|Une villa du cap d'Antibes
Image:Villa du vieil Antibes.jpg|Une villa du vieil Antibes
Image:AntibesGaroupe.JPG|Vue de la ville depuis la Garoupe
Image:Aerial view of Antibes.jpg|Vue aérienne de la ville
Image:Nomad-jaume-plensa.jpg|''Le Nomade'', [[Jaume Plensa]]
</gallery>

== Bibliographie ==
(liste non exhaustive)
* S. Crançon, ''Antibes, le musée d'archéologie'', in ''Archéologia {{numéro|488}}.
== Notes et références ==
{{Références|colonnes=2}}

== Voir aussi ==
{{Autres projets
|commons=Category:Antibes
|wiktionary=Antibes
}}
=== Articles connexes ===
* [[Musée Picasso d'Antibes]]
* [[Cap d'Antibes]]
* [[Marineland d'Antibes]]
* [[Alpes-Maritimes]]
* [[Communes des Alpes-Maritimes]]
* [[Histoire des Alpes-Maritimes]]
* [[Commune Libre du Safranier]]
* [[Sophia Antipolis]]

=== Liens externes ===
* {{Site officiel|http://www.antibes-juanlespins.com/}}
* [http://www.antibesjuanlespins.com/ Office du tourisme d'Antibes Juan-les-Pins]
* [http://www.jazzajuan.fr/ Jazz à Juan]
* [http://www.antibes-photos.com/ Photos d'Antibes]
<!-- merci de conserver ce lien réciproque : la page Dmoz contient un lien vers Wikipédia -->
* {{dmoz|Antibes-Juan-les-Pins|http://www.dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Europe/France/R%c3%a9gions/Provence-Alpes-C%c3%b4te_d%27Azur/Alpes-Maritimes/Villes_et_villages/Antibes-Juan-les-Pins}}

{{Palette|Communes de la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis|Villes des Alpes-Maritimes}}
{{Portail|Alpes-Maritimes|communes de France}}

[[Catégorie:Antibes| ]]