Revision 93854764 of "Coquelles" on frwiki{{Infobox Commune de France
| nom = Coquelles
| image = Tunnelier calais.jpg
| légende = Le ''tunnelier'' à Coquelles en hommage aux bâtisseurs du tunnel
| blason = Blason Coquelles.svg
| légende blason = Coquelles#Héraldique
| drapeau =
| région = [[Nord-Pas-de-Calais]]
| département = [[Pas-de-Calais]]
| arrondissement = [[Arrondissement de Calais|Calais]]
| canton = [[Canton de Calais-Nord-Ouest|Calais-Nord-Ouest]]
| insee = 62239
| cp = 62231
| maire = Michel Hamy
| mandat maire = [[2008]]-[[2014]]
| intercomm = [[Communauté d'agglomération du Calaisis]]
| longitude = 1.8
| latitude = 50.9355555556
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| superficie = 8.77
| population = {{Dernière population commune de France}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier -->
| année_pop = {{Dernière population commune de France|date}}<!-- Insertion automatique, ne pas modifier -->
| population agglomération =
| gentilé = Coquellois
| siteweb = [http://www.coquelles.fr/ coquelles.fr]
| géoloc-département = Pas-de-Calais
}}
'''Coquelles''' (en [[néerlandais]] : ''Kalkwelle'') est une [[Commune (France)|commune française]], située dans le [[Département français|département]] du [[Pas-de-Calais]] ena [[Région française|région]] [[Nord-Pas-de-Calais]].
Situé à proximité de la ville de [[Calais]], Coquelles est surtout connue pour accueillir l'entrée du [[tunnel sous la Manche]] et pour ses commerces destinés aux touristes qui empruntent le tunnel.
Ses habitants sont [[gentilé|appelés]] les ''Coquellois''.
== Géographie ==
=== Situation ===
Coquelles est une petite ville française, située dans le département du [[Pas-de-Calais]] et la région du [[Nord-Pas-de-Calais]].
À proximité du littoral de la [[Côte d'Opale]], la ville de Coquelles s'étend sur moins de 9 km² (zone d'activité du [[tunnel sous la Manche]] exclue) et ne se trouve qu'à 4 km au sud-ouest de [[Calais]].
Cette ville se trouve à 27 km au nord-est de [[Boulogne-sur-Mer]]<ref>{{Lien web|url=http://www.lion1906.com/Php/Resultats/Resultat_orthodromie.php?Insee1=62239&Insee2=62160|titre=Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Boulogne-sur-Mer|site=www.lion1906.com|consulté le=15 avril 2012}}</ref>, à 100 km au nord-ouest de [[Lille]]<ref>{{Lien web|url=http://www.lion1906.com/Php/Resultats/Resultat_orthodromie.php?Insee1=62239&Insee2=59350|titre=Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Lille|site=www.lion1906.com|consulté le=15 avril 2012}}</ref> et à 250 km au nord de [[Paris]]<ref>{{Lien web|url=http://www.lion1906.com/Php/Resultats/Resultat_orthodromie.php?Insee1=62239&Insee2=75056|titre=Distance à vol d'oiseau entre Coquelles et Paris|site=www.lion1906.com|consulté le=15 avril 2012}}</ref>.
La commune appartient à la [[communauté d'agglomération du Calaisis]].
=== Communes limitrophes ===
{| width ="40%" border = 0 align="center"
|-----
| width ="33%" align="center" | [[Sangatte]]
| width ="33%" align="center" |
| width ="33%" align="center" |
[[Calais]]
|-----
| width ="33%" align="center" | [[Peuplingues]]
| width ="33%" align="center" | [[Image:Compass rose pale.svg|100px|Coquelles]]
| width ="33%" align="center" | [[Calais]]
|-----
| width ="33%" align="center" | [[Bonningues-lès-Calais]]
| width ="33%" align="center" | [[Fréthun]]
| width ="33%" align="center" | [[Coulogne]]
|}
=== Hydrographie ===
La rivière d'[[Hames-Boucres]] est le principal cours d'eau qui traverse la commune.
=== Voies de communication et transports ===
La ville est accessible par de multiples moyens, essentiellement grâce à sa position géographique, à l'extrémité du [[tunnel sous la Manche]].
==== Voies routières ====
Coquelles est accessible à partir de l'[[Angleterre]], en passant par le [[tunnel sous la Manche]].
Du côté du territoire français, la ville est accessible par l'[[autoroute A16 (France)|autoroute A16]] qui relie [[L'Isle-Adam]] dans le [[Val-d'Oise]] à la frontière avec la [[Belgique]] à la hauteur de [[Bray-Dunes]], ''via'' [[Dunkerque]], [[Boulogne-sur-Mer]], [[Abbeville]], [[Amiens]] et [[Beauvais]].
Coquelles est également située à proximité de l'[[autoroute A26 (France)|autoroute A26]] qui relie [[Calais]] à [[Troyes]].
La commune est également accessible à partir des communes voisines par voiture ou par [[autobus|bus]].
==== Voies ferroviaires ====
La ville est située à proximité de la [[gare de Calais-Fréthun]] (desservie par des [[Eurostar]] vers [[Gare de Saint-Pancras|Londres]], [[Gare de Bruxelles-Midi|Bruxelles]] ou [[Gare de Paris-Nord|Paris]], par des [[TGV]], des [[Transport express régional|TER]], mais aussi des [[TERGV]] vers [[Gare de Lille-Europe|Lille-Europe]] et [[gare de Boulogne-Ville|Boulogne-Ville]]).
==== Voies fluviales ====
Coquelles est également située à proximité du [[port de Calais]], premier port français pour le trafic de voyageurs entre la France et l'Angleterre.
== Activité économique ==
[[Fichier:Suitehotels Coquelles.JPG|thumb|Suite Hôtel Accor à Coquelles]]
=== Commerces ===
La ville de Coquelles dispose de plus de 200 magasins, dont plusieurs enseignes de luxe (sur ''[[Marques Avenue]]''), et une vingtaine de restaurants majoritairement ciblés vers la clientèle [[Royaume-Uni|britannique]].
En [[1995]], un an après l'ouverture du [[tunnel sous la Manche|tunnel]], un [[centre commercial]] a été créé : la ''[[Cité Europe]]''. Il a permis à Coquelles de développer l'emploi et les activités commerciales en attirant des clients de tout le [[calaisis]], mais également des habitants de la [[Nord-Pas-de-Calais|région]] ou encore des [[Royaume-Uni|britanniques]].
=== Zone d'activités ===
En [[2007]], la ville de Coquelles ouvre une zone d'activité nommée : ''Les Terrasses''. Elle est située derrière la clinique privée de Coquelles et les emplacements sont réservés aux sièges de grandes entreprises.
=== Clinique ===
La ville de Coquelles dispose d'une clinique privée ouverte en 2006.
=== Hôtel ===
On trouve 850 chambres d'hôtel ([[Bed and breakfast]], [[Accor|Hôtel Formule 1]], [[Groupe du Louvre|Hôtel Kyriad]], [[Accor|Etap Hôtel]], [[Ibis (chaîne d'hôtels)|Hôtel Ibis]], [[Accor|Suite Hôtel Accor]], Holiday Inn) à Coquelles. Un hôtel de luxe est en cours d'implantation.
=== Industrie ===
==== Courtaulds S.A. ====
L'usine de ''Soie artificielle de Calais'', a été construite en [[1925]].
En 1935, les fabricants de soie de Lyon ayant réussi à faire interdire l'appellation de soie artificielle, l'entreprise prend alors le nom de ''Filés de Calais''. La même année commence la production de [[Viscose|fibranne]]. En décembre de cette année, la ville de [[Calais]], espérant récupérer cette nouvelle industrie, dépose une requête afin d'acquérir une partie du territoire de Coquelles, elle restera sans suite.
Suite à l'[[Seconde Guerre mondiale|invasion allemande de 1940]], l'usine doit cesser ses activités qui ne reprendront, au ralenti, qu'en décembre de la même année. En avril/mai [[1942]], de nouveaux bombardements amèneront un nouvel arrêt.
De 1945 à 1960, les locaux sont remis en état et modernisés ; la fabrication reprend et de nouvelles filatures sont installées.
En [[1965]], la filature prend le nom de ''Courtaulds S.A.'', résultat de la fusion des ''Filés de Calais'' et de ''Courtaulds France''. L'unité coquelloise ferme définitivement en juillet [[1990]] et laisse la place à une zone d'activités rebaptisée ''Coutimmo/Eurocap''<ref group="Note">Réactions officielles à la fermeture de Courtaulds S.A. à Coquelles :<br />
'''Question écrite n° 11637 de M. [[Jean-Luc Bécart]], publiée dans le [[Journal officiel de la République française|Journal Officiel]] du [[Sénat (France)|Sénat]] du 20/09/1990 - page 2027.'''<br />
M. Jean-Luc Bécart expose à M. le ministre de l'industrie et de l'aménagement du territoire que, seul producteur d'acrylique en France, l'entreprise Courtaulds, de Calais, vient de faire l'objet d'une décision de fermeture. Les conséquences humaines et sociales d'une telle décision sont excessivement graves. Près de 500 familles vont être concernées par le chômage, dans un secteur du Pas-de-Calais déjà démesurément touché. Du point de vue économique et tout simplement logique, une telle mesure est incompréhensible, voire inacceptable puisqu'elle aura pour effet immédiat et inévitable d'accroître la dépendance de notre pays vis-à-vis de l'étranger. La disparition de cette unité industrielle aurait aussi pour répercussion de mettre en difficulté les partenaires économiques placés en aval et en amont. Le seul espoir aujourd'hui réside, semble-t-il, dans une possibilité de reprise. Les représentants des salariés ont des propositions précises et chiffrées à faire en ce sens. Il lui demande donc de lui indiquer quelles dispositions son ministère compte prendre pour éviter d'une part une aggravation nouvelle du déficit de la balance commerciale et d'autre part pour donner suite aux propositions constructives de nature à permettre à l'établissement précité de poursuivre ses activités.<br />
'''Réponse du [[ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie|ministère de l'Industrie]], publiée dans le dans le [[Journal officiel de la République française|Journal Officiel]] du [[Sénat (France)|Sénat]] du 10/01/1991 - page 66.'''<br />
La décision de fermeture, après de nombreuses vicissitudes, de l'usine de fabrication d'acrylique à Calais de la S.A. Courtaulds au début de l'été 1990, illustre la concurrence acharnée que connaît le secteur des fibres et fils synthétiques, qualifié de secteur " en crise " par la commission des Communautés européennes. À la suite de la restructuration de 1988 et de l'arrêt de la production de fibres de viscose, l'unité de Calais ne produisait plus que de la fibre acrylique, écrue ou teinte. Cette activité est partagée dans le groupe avec deux autres unités, l'une en Angleterre pour les produits sensiblement identiques, l'autre en Espagne plus spécialisée dans les titres fins pour confection plus légère. La baisse d'activité de la filature pour bonneterie et le tricot main ont entraîné progressivement, courant 1988 et début 1989, l'arrêt en production de six des douze lignes en service. Il faut également souligner que la diminution continue du carnet de commandes, consécutive à l'affaiblissement de la demande européenne et au blocage de certains marchés de la grande exportation (Chine notamment), intervenait alors que les investissements d'optimisation des procédés et les efforts conjugués de l'encadrement et des personnels dégageaient des gains de productivité importants. Ceux-ci permettaient à l'usine de Calais de parvenir à un niveau de performance comparable à celui des autres unités du groupe et des concurrents italiens, allemands ou turcs. Malgré ces restructurations successives, l'entreprise n'a pu résorber les pertes de plus en plus importantes provoquées par l'augmentation des cours du propylène, la baisse de l'acrylo-nitrile, la pression des importations turques et grecques et l'accentuation de la chute du marché de la mercerie. La surcapacité mondiale a conduit le groupe Courtaulds à décider de concentrer la production sur son unité anglaise. Cette décision relève de la seule responsabilité de l'entreprise. Dans ce contexte, les hypothèses de reprise ou de continuation partielle n'avaient que très peu de chance d'aboutir. Les pouvoirs publics, quant à eux, ont engagé le dialogue avec l'ensemble des partenaires afin d'atténuer les conséquences économiques et sociales de cette décision. C'est ainsi que dans le droit fil des actions menées par Courtaulds dans le cadre d'un protocole d'accord signé avec Sodikerque en juin 1988, il a été décidé de poursuivre et d'intensifier, dans le cadre d'un projet d'aménagement global associant les partenaires locaux, la recherche d'entrepreneurs susceptibles de s'implanter sur le site et de créer des emplois. La situation exceptionnelle des emprises concernées laisse espérer que des projets structurants pourront être mis en œuvre avec la célérité souhaitée. S'agissant des personnels licenciés, après une négociation difficile pour laquelle on doit aujourd'hui rendre hommage au sens de la responsabilité de tous les intéressés, on peut affirmer qu'un plan social adapté a été mis en place, notamment en faveur des salariés âgés de plus de cinquante ans. Le groupe Courtaulds a assumé ses responsabilités et a accepté un effort particulier compte tenu du fait qu'il s'agissait d'une fermeture de site. Le plan social repose principalement sur des congés de conversion animés par une cellule de conversion dotée de moyens importants. Les précédents plans sociaux avaient donné des résultats satisfaisants. Il convient aujourd'hui de faire en sorte que le dispositif puisse porter ses fruits et que la commission de suivi d'application du plan social joue pleinement son rôle.</ref>{{,}}<ref group="Note">
Article du journal ''[[Les Échos]]'' sur la fermeture de Courtaulds S.A. à Coquelles :<br />
'''Le britannique Courtaulds Textiles mise sur une stratégie de filière.'''<br />
Entré en force, voici un an, sur le marché français des collants avec le rachat de Well Cogetex, le britannique a entrepris depuis dix ans de s'internationaliser.
Georges Rech, les collants Well, Desseilles et les Dentelles Calaisiennes ont un point commun : leur actionnaire britannique, Courtaulds Textiles. Un groupe discret, né de la scission opérée en 1990 entre le pôle chimie de Courtaulds et ses activités textiles. Encore très insulaire il y a dix ans, Courtaulds Textiles s'est embarqué depuis dans une stratégie offensive d'acquisitions et d'internationalisation. <br />
Par rapport à DMC et Chargeurs, les champions français de taille comparable (de l'ordre d'un petit 10 milliards de francs de chiffre d'affaires) restés en amont de la filière, le premier dans le coton et le second dans la laine, Courtaulds Textiles offre la particularité d'être présent à la fois dans le textile et l'habillement. Numéro un de la lingerie outre-Manche notamment grâce à Gossard (Ultra Bra) et Berlei, le groupe se cache derrière les marques Aristoc et Bear Brand (collants), Wosley (chaussettes), Lyle & Scott, (maille et vêtements de loisirs). Courtaulds Textiles fabrique aussi du tissu de doublure, des rideaux prêt-à-poser, des tissus d'ameublement, des revêtements textile pour l'automobile, du linge de maison sous sa propre marque Christy, et sous celles de distributeurs. Sans oublier une division filature (polyester, coton, laine et mélange) qui ne pèse pas plus de 4 % des ventes globales du groupe, soit une quarantaine de millions de livres (335 millions de francs). « ''Une affaire bénéficiaire offrant un bon retour sur investissement'' », explique, pragmatique, Noel Jervis, le « chief executive » de Courtaulds Textiles depuis le départ, fin 1993, de Martin Taylor appelé à la direction de la Barclay's. Mais il est clair que « ''ce n'est pas là que nous concentrerons à l'avenir nos investissements'' », précise-t-il. <br />
Ce catalogue à la Prévert ne doit pas masquer la stratégie de filière suivie par le groupe puisque les différents métiers de la lingerie et des sous-vêtements, du produit fini en remontant à la fabrication de tissus en maille (utilisés également pour les vêtements de loisirs), stretch et dentelles, représentent environ 75 % d'un chiffre d'affaires global voisin de 1 milliard de livres (8,4 milliards de francs). <br />
« ''Nous nous focalisons sur les secteurs où nous avons le plus de savoir-faire et d'expérience'' », poursuit Noel Jervis. Cette spécialisation est allée de pair avec l'internationalisation du groupe. « ''Depuis dix ans, nous avons entrepris de réduire notre dépendance du marché britannique. La part de la Grande-Bretagne, qui s'élevait à 85 % voici dix ans, est tombée en 1994 à 55 % tant en termes de distribution que de fabrication'' », ajoute-t-il. Un rééquilibrage s'est, de la même façon, opéré entre le pôle textile historiquement le plus fort (60 % de l'activité il y a dix ans) et l'activité vêtement. « ''Nous sommes arrivés à une parité qui nous satisfait.'' » <br />
Savoir-faire dans la dentelle <br />
Les acquisitions patiemment réalisées dans le secteur de la dentelle dont la lingerie est grosse consommatrice illustrent bien ce double souci de spécialisation et de mondialisation. En 1987, Courtaulds, qui exploitait déjà une unité de fibres acryliques dans le Nord-Pas-de-Calais (fermée depuis) achète la PME familiale Desseilles. Acquisitions suivies début 1993 par celle des Dentelles Calaisiennes. Entre-temps, Courtaulds Textiles avait mis la main sur deux autres dentelliers, l'américain Liberty et le catalan Galler, tous deux leaders dans leur pays. Et conclu le rachat, moyennant 14 millions de livres, de Gold-Zack, le fabricant allemand de tissus stretch qui produit également aux Philippines. Le groupe s'est ainsi assuré une position clé en tant que fournisseur des grands groupes américains, Sara Lee et VF Corp en particulier, qui sont ses propres concurrents sur le marché européen du chaussant et de la lingerie. <br />
La boucle sera bouclée lorsque démarrera, début 1996, la coentreprise de Nanjing (20 millions de dollars d'investissement pour le britannique) destiné à produire des tissus en maille et stretch pour la lingerie et l'automobile. Courtaulds Textile suit ses grands clients. « ''Nous les accompagnons dans leur expansion asiatique. Nos propres fournisseurs comme Du Pont ont les mêmes projets'' », relève M. Jervis qui écarte pour l'instant tout développement majeur dans les pays de l'ex-bloc communiste car « ''le risque politique est encore trop élevé'' ». <br />
Se rapprocher de l'acheteur final <br />
Une même détermination industrielle a permis au groupe de prendre pied fermement sur le marché français du collant. L'occasion lui en fut fournie en mars dernier par les difficultés financières rencontrées par son compatriote britannique Hartstone qui, deux ans après avoir racheté Well Cogetex à la famille Bugnon (Lejaby), a dû céder sa proie. Courtaulds Textiles mit alors 45 millions de livres sur la table pour récupérer un outil industriel déjà en partie modernisé (l'usine du Vigan) et, à partir de là, disposer d'une tête de pont vers tout le marché européen. En France, le groupe dit avoir réussi à devancer Dim (Sara Lee) avec environ 28 % du marché du collant. <br />
La marque Well se décline maintenant aussi dans la lingerie et les chaussettes dont le groupe estime détenir 5 % du marché français. Un début. « ''C'est un marché beaucoup plus fragmenté que celui des collants dans lequel nous avons bon espoir de croître'' », relève Colin Dyer, executive director de tout le pôle vêtements. Il pense s'en donner les moyens. « ''Au total, nous avons investi l'an dernier 30 millions de francs dans nos activité françaises de collants, chaussettes et lingerie. Et nous comptons encore y consacrer plus de 20 millions cette année.'' » Des sommes destinées au renouvellement des machines, toujours plus performantes et à l'investissement commercial. <br />
Le rachat de Well Cogetex a surtout permis au groupe de se doter d'une marque forte dans la grande distribution et connue du consommateur. Un attrait supplémentaire certain pour Courtaulds Textiles qui réalise 25 % de son activité globale (textile et habillement) avec un seul client, Marks & Spencer, et dont les ventes de vêtements sous marques de distributeurs représentent encore jusqu'à 29 % de son chiffre d'affaires. <br />
Toutes proportions gardées, l'achat de Georges Rech il y a quatre ans procédait déjà de cette volonté de se rapprocher de l'acheteur final. « ''Sur le plan financier, Georges Rech n'a pas répondu à nos attentes. Mais nous avons beaucoup appris'' », commente sobrement Colin Dyer qui souligne que le marché du prêt-à-porter a subi depuis la guerre du Golfe sa pire crise en demi-siècle. Il se refuse à tirer dès maintenant de ce constat des conclusions quant à l'avenir de la marque française à l'intérieur du groupe. « ''Nous aurons la réponse d'ici à 3 ou 4 ans'' », dit-il en ajoutant que, après trois années difficiles, Georges Rech devrait voir sa situation nettement s'améliorer cette année. <br />
Reste que les sociétés françaises et d'une façon plus générale les marques de vêtements (exception faite de Gossard) ont obéré les comptes du premier semestre 1994 qui a vu, en revanche, le chiffre d'affaires progresser de 9,6 % à 463 millions de livres. Le profit imposable a reculé de 26 % à 10,1 millions de livres. Montant qui comprend une perte de 7,4 millions de francs imputables à la Cogetex. « ''Le marché du collant est très cyclique avec une seconde partie de l'année nettement meilleure que la première. Les profits s'engrangent à partir de l'automne'' », fait valoir Noel Jervis confiant pour la fin de l'exercice. Et plus généralement sur la capacité de Courtaulds Textiles d'absorber ses acquisitions et de les faire prospérer. « ''Nous sommes des industriels, pas des gens qui achètent dans l'optique d'une revente.'' » <br />
Valérie Leboucq, [[Les Échos]], n° 16841 du 21 février 1995.</ref>.
=== Exploitation ferroviaire ===
[[Fichier:Eurotunnel Coquelles 2008.jpg|thumb|L´entrée dans le [[Tunnel sous la Manche]] á Coquelles]]
[[Fichier:Terminal-coquelles.svg|thumb|Le terminal de Coquelles.]]
Le [[tunnel sous la Manche]] a permis le développement d'un terminal ferroviaire ainsi que l'ouverture de grandes zones d'activités. Le terminal de Coquelles s'étend sur 700 hectares, parmi lesquels {{formatnum:90000}} m² sont consacrés aux activités commerciales et culturelles de la ''[[Cité Europe]]''<ref>[http://www.eurotunnel.com/frcP3Main/frpGateway Eurotunnel, société gestionnaire du tunnel sous la Manche.]</ref>.
== Histoire ==
=== Appellations historiques ===
* ''Qualquella'', 1145, ''Miraeus'',
* ''Calquella'', 1168, ''Gallia Christianensis'', [[Chronique médiévale|chroniques]] de Lambert d'[[Ardres]],
* ''Calquelloe'', 1170, Cartulaire de l'abbaye Saint Augustin,
* ''Calquele'', vers 1173, ''Calquilla'', 1193, chroniques de l'abbaye d'[[Andres]],
* ''Kalquella'', 1183, chroniques de l'abbaye de Licques,
* ''Calcuilla'', 1194,''Miraeus'',
* ''Cauquelle'', [[layette]] du Trésor des Chartes,
* ''Calhuille'', 24 mars 1359, [[Traités de Londres (1358 et 1359)|Traité de Londres]],
* ''Quanquella'', {{e|XV|s}} siècle, [[cartulaire]] de l'abbaye Saint Augustin,
* ''Cauqueulle'', 1480, terrier d'Andres,
* ''Calkewell'', 1556, terrier anglais du [[Calaisis]]
* '''Coquelles''', en 1789
=== La Seigneurie de Coquelles ===
Décrite ainsi : « ''Terre à clocher, située autour de l’ancienne église, comportant un “nombre important” de maisons'' ».
Autour de l'an [[1000]], Adèle de Selvesse<ref>[http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=176527 Adèle de Selve]</ref> (née vers 1015), tient le fief de l’évêque de [[Thérouanne]], et les terres de Coquelles.
Elbodon De Bergues<ref>[http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=176526 Elbodon De Bergues]</ref> (né vers 1010), châtelain de [[Bourbourg]], serait devenu seigneur d'[[Ardres]] de par son mariage avec Adèle de Selve, dame d'Ardres.
Leur fils Arnould I{{er}}, vicomte d'Ardres<ref>[http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=176433 Arnould I{{er}}, vicomte d'Ardres]</ref> (1040 - 1093), semble être le premier à être qualifié de baron d'Ardres et serait peut-être le premier seigneur connu de Coquelles.
Ultérieurement, nous trouvons la filiation qui suit des seigneurs de Coquelles :
Louis I{{er}} de Bournonville<ref>[http://fjaunais.free.fr/h0bournon.htm Louis I{{er}} de Bournonville]</ref>, seigneur de [[Bournonville]], (1080 - 1125), épouse [http://gw5.geneanet.org/index.php3?b=vlecuyer&lang=fr;p=sylvie;n=de+coquelles Sylvie de Coquelles] (1085 - 1126), dame de Coquelles et qui serait une fille bâtarde du [[duc de Normandie]] et [[roi d'Angleterre]], [[Guillaume le Conquérant]].
<!-- +++++ On tombe dans une généalogie complète +++++
Du couple Louis de BOURNONVILLE et Sylvie de COQUELLES sont issus : Eustache, Roger, Enguerrand et Alix qui suit.
Alix de BOURNONVILLE, née en 1105, mariée avec Conon de FIENNES, né en 1102, fils de Eustache Ier et de Adèle d'ARDRES de SELVESSE, dont Eustache II.
Eustache II de FIENNES, seigneur de Fiennes, était marié avec Jeanne de SAINTE-ALDEGONDE, née en 1120, dont Enguerrand Ier, seigneur de Fiennes, Eustache III, seigneur de Fiennes, Gilbert, seigneur de Bléquin, Raoul, qui suit, et Adelis.
Elembert de Merkène, avait épousé en premières noces Mathilde d’'origine anglaise. Il avait deux fils, Simon de MERKENE et Guy de COQUELLES, lesquels donnent à l’abbaye de Licques, en 1173, une terre située à Campagne.
En 1183, Eustache de Kalquella mari de Adelis de Campagne, fille de Henri et de Adelis de Conteville, est cité dans une charte de la comtesse Ide de Boulogne pour l'abbaye de Licques.
Mortellement blessé lors d'un tournoi, Eustache mourut à Andres, dans une maison de son beau-père. L'abbé Pierre MINNES l'assista dans ses derniers moments. Le défunt, souhaitant être inhumé dans cette abbaye, il lui légua 5 journaux de terre sur Bodericke et une rente de 5 poquins de froment pour son anniversaire 7.
En 1223, Manassès de Coquelles fait don à l'abbaye de Licques d'une dîme à Coquerellen, de l'autel de Baudricq et de la troisième partie de la dîme de cette paroisse.
La même année, Simon de COQUELLES est nommé avoué de Guillaume et Mathilde de ASLES, enfants mineurs de Robert de ASLES.
Simon de MERKENE eut trois fils : Eustache, Guillaume et Vivien, neveux de Arnould IV d’ARDRES.
Raoul de FIENNES, seigneur d'Andres et de Flamerzelles, était marié avec Adélis de CAMPAGNE, fille de Henri et de Adelis DE CONTEVILLE. Adélis de CAMPAGNE était veuve de Eustache de CAUQUELLE, né vers 1230.
En 1286, Jean STREKELCOUP, bailli de la dame de Canquelle présente 7 mémoires séparés contre Hugues de la HAPPE, Agnès CANELS, Chrétienne BOIDEKIN, Fulcon le CARPERE, Eustache WICHARD, Jean DAGHE et ? (Partie du document illisible) qui n'avaient pas fait cuire leurs pains dans les fours possédés par la dame de CANQUELLE ainsi qu'il y étaient tenus. Cette dame en possédait la quatrième partie, le reste appartenant au châtelain de Beaumets. Elle demande une condamnation par amendes.
Béranger Le BLANC, décédé avant 1326, servait sous Amauri de Gascogne, en 1298, lors des guerres de Gascogne, comme sergent d'armes du Roi. Il est nommé amiral de mer au plus tard en 1316. En 1318, il est envoyé en Flandre avec le comte d'EVREUX. Après plusieurs autres gratifications, il reçoit, au mois de juillet 1321, la terre de Cauquelles ainsi que plusieurs autres héritages confisqués aux seigneurs de Fiennes.
En 1338 et 1340, la dîme de l'église de Bodericke est affermée à Jean de COQUELLES moyennant 10 livres 16 sous 6 deniers payables entre les mains du bailli de Wissant.
Jean de COQUELLES, écuyer, dernier seigneur du lieu, est cité en 1340. Son château est pris par Edouard III d’Angleterre. Avec lui cette famille ne s'est peut-être pas éteinte. En effet, dans l'inventaire des sceaux de la collection Clairambault12 est répertoriée une quittance de gages d'octobre 1387 portant un sceau rond de 20 millimètres "Ecu à la fasce accompagnée d'une étoile en chef" avec l'inscription
Ferdinand du Portugal décède le 20 octobre 1383 laissant pour héritière sa fille Béatrix, épouse de Jean I de Castille, ayant l'appui des grands du royaume. Les communes, quant à elles, souhaiteraient voir accéder au trône Jean, fils bâtard de Ferdinand. Jean de Portugal demande l'aide des Anglais, Jean de Castille celle des Français. Charles VI, roi de France, envoie 2 armées, l'une commandée par Gaucher de PESSAC et la seconde par Guillaume de NAILLAC (ou NEILHAC), bientôt rejoints par une troisième armée commandée par le duc de Bourbon. Prennent part à cette campagne de 1385 à 1387, sous les ordres du seigneur de Sempy, Eloy de CAUQUELLE et Robert de la CAUCHIE.
En 1426, un certain Clay de CAUQUELLE est cité pour un fief gisant à Langle nommé Cardoval (Fief situé à Sainte Marie Kerque) consistant en rentes d'argent, terre et "pastis" venu de Victor du PLOUICH. Au XVIIème siècle, Cardoval était défini comme : "Fief de 5 mesures listant … zuud le fief du Carreval appartenant à Jehan FRANCQUE … led. Jean FRANCQ, fils et héritier de Me Pierre, tient un fief et hommage nommé le Carreval, contenant 12 mesures trois quartiers … listant west le fief de Rain, …8
Après la reprise de la région par la France, la seigneurie de Coquelles revient au Roi. Elle est cédée par engagement à la famille d'ESTREES.
=== La Seigneurie de Ales ===
Asles, 1116, Axla, 1136, Ales, vers 1173, Alles, 1178, chroniques de l'abbaye d'Andres,
Westaxla, 1183, chroniques de l'abbaye de Licques,
Axlae juxta Calcatam, XIIIème siècle, chroniques de Lambert d'ARDRES,
La Serjanterie d'Ales, dans la billie de Wissant, 1338 (Compte de Marguerite d'EVREUX,
fief situé près de celui de La Chaussée, absorbé par Coquelle au cours du XVème siècle.
En 1116, Robert d'ASLES contresigne une charte de Manassès de GUINES. La même année, Adolphe de ALES (ou Aluphe), fils de Walter (Ales), engage une dîme à l'abbaye d'Andres.
Walter de ASLAS est cité dans un acte plus ancien que 1116 mais non daté, reparaît dans un acte de 1136, accompagné de Walter de ASLAS, son fils, Adolphe de AXLA et Jourdain de AXLA, probablement des parents, à l'occasion de diverses donations faites à l'abbaye d'Andres par Eustache de BALINGHEM.
En 1183, Adolphe de Axla est cité dans une charte de Ide de Boulogne à propos d'une dîme de Westaxla dont il avait donné les 2 tiers à l'abbaye de Licques de concert avec Guillaume de Tournehem, son vassal.
Le 5 avril 1199, le pape Innocent III confirme la possession de 5 sous de rente au profit de l'abbaye de Samer.
En mars 1223, Robert de Asles, héritier de Adolphe trouble les religieux d'Andres dans la jouissance de la dîme précitée. A la même époque, il contresigne deux actes. Il décédera sans doute peu après : Simon de COQUELLES est nommé avoué de ses deux enfants mineurs : Guillaume et Mathilde.
En 1250, Simon de ALLES signe au bas d'une charte en faveur de l'abbaye St Léonard de Guines.
Les échevins et communauté de la ville de Calais reconnaissent, le 3 février 1272, devoir et s’obligent à payer à Nicolas, Mabille et Marguerite, enfants de feu Jean de Ales, bourgeois de Calais, 144 livres qu’il leur avait prêtées.
Monsieur COURTOIS, dans ses notes sur la topographie de Lambert d'ARDRES assimile la seigneurie de ALES au domaine de Caillemotte situé en partie sur Coquelles et Sangatte. Une annexe concernant ce fief figurera en annexe.
=== La Seigneurie de Bodericke ===
Budreke, 1119, 1127, chroniques de l'abbaye d'Andres,
Budrich, Baudhariacum, Budreke, 1119, dans une charte de Philippe le Bon, comte de Flandre,
Budrick, 1183, chroniques de l'abbaye de Licques,
Boderic, 1185, chroniques de l'abbaye de Licques,
Borderecke, Borderche, 1338, mémoires de la société académique de Boulogne, T IX,
Boderick, Boddericke, Bodericke, Bowdericke, 1556, terrier anglais du Calaisis,
Ancien village situé au sud de Coquelles, le long de la route de Peuplingues, au nord de Nielles les Calais et de Fréthun, la plus grande partie sur Fréthun. Bodericke était séparé de cette dernière paroisse par un chemin nommé Bodericke Street qui menait de la Leulène aux marais. Ce fief est annexé à Coquelles au cours du XVème siècle (ans to said parish of Calkewell is annexed and joyned the parih of Bowdericke).
Vers 1119, une charte du comte de Flandres Charles le Bon, confirmant les propriétés de l'abbaye d'Andres, dont les cens et dîmes de Budreke
Nous trouvons encore mention de Bodericke en 1183, 1185 et 1224 dans des chartes de ND de Licques, en 1556 dans un terrier anglais
L'autel de Bodericke. En 1185, Didier, évêque de Thérouanne confirme à l'abbaye de Licques la possession de l'autel de Bodericke qui avait été résigné entre ses mains par Eustache Le Quien qui le tenait en fief de Eustache de Coquelles. Dans cet objectif, il s'était fait remettre cet autel avec l'approbation de la comtesse Ide de BOULOGNE.
En 1338 et 1340, la dîme de Bodericke est affermée à Jehan de CAUQUELLE moyennant 10 livres 16 sous 6 deniers payables entre les mains du bailli de Wissant (Comptes de Marguerite d'EVREUX).
=== La Seigneurie de la Chaussée ===
Calcattam, XIIIème siècle, chroniques de Lambert d'ARDRES,
Cawcie, Cawcey, 1556, terrier anglais du Calaisis,
La Chaussée, 1671, archives d'Ardres, GG 1,
Fief tenu du château de Guines, situé sur le chemin de Calais à Boulogne, au centre de la commune actuelle, absorbé par Coquelle au cours du XVème siècle.
Simon de LA CHAUSSEE, fils de Foulques de MERK et de Sara de GUINES, assisté de sa femme et de ses 2 enfants Ingelram et Simon, fait, en 1216, la donation de parties de la dîme de Merck. Cette donation fut faite devant l'autel de l'église abbatiale, en présence de l'abbé Guillaume, du couvent et de nombreuses personnes de la paroisse. Selon Lambert d'Ardres, ce Simon de la CHAUSSEE était aussi connu pour piller et rançonner sur les terres du comte de Boulogne. A cette époque, des différents survenaient entre les comtes de Boulogne et de Guines.
Simon de LA CHAUSSEE a un oncle prénommé Ingelram.
Un robert de la CAUCHIE prend part à la campagne du Portugal (1385 – 1387) avec Eloy de CAUQUELLE, sous les ordres du seigneur de Sempy.
=== Rouge Cambre ===
Ferme, fief tenu du roi à cause du château de Calais.
Red Chamber dans le terrier anglais du calaisis de 1556. Nous trouvons les Grande et Petite Rouge-Cambre dans les Archives Nationales
Vers 1670, Ampleman de CRESSONNIERE puis son fils Palfart de ROUGE-CAMBRE exercèrent la charge de Maître des Eaux et Forêts. Cette famille, originaire de la région d'Ardres et établie à Calais fut maintenue dans sa noblesse en 1698 au profit de Antoine Ampleman, écuyer, seigneur de la Cressonnière, chevalier de l'ordre royal de Notre Dame du Mont-Carmel et de Saint Lazare de Jérusalem, et ses enfants, lesquels conservèrent le nom "de la CRESSONNIERE".
Jean BRUNET, issu d'une famille de Bazinghen, fils de Dominique, né vers 1620, et de Jacqueline SAUVAGE, laboureur à Fréthun devient fermier à la Petite Rouge Cambre, décède le 24 janvier 1716 à Coquelles. Il s'était marié le 23 janvier 1690 à Peuplingues avec Marie SAGOT, décédée à Marck le 1er novembre 1740.-->
== Administration ==
[[Fichier:Coquelles.svg|thumb|Coquelles dans son canton et son arrondissement]]
{{ÉluDébut |Titre= Liste des maires successifs}}
{{Élu |Début= - |Fin= 1792 |Identité=Caron Brasseur|Parti= |Qualité= }}
{{Élu |Début= 20/12/1792 |Fin= 1793 |Identité=Césaire Evrard|Parti= |Qualité= }}
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{{Élu |Début= 1867 |Fin= 1901 |Identité=Jules Lefebvre du Prey|Parti= |Qualité= }}
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{{Élu |Début= 1940 |Fin= 1975 |Identité=Abel Mobailly|Parti= |Qualité= }}
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{{Élu |Début= 1995 |Fin= 2003 |Identité=Astrid Crespel|Parti= |Qualité= }}
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{{ÉluFin}}
Un [[centre de rétention administrative]], destiné à emprisonner les étrangers dépourvus de [[titre de séjour]], est construit à Coquelles par [[Bouygues]] dans les années 2000<ref>Ivan du Roy, « [http://www.bastamag.net/article1049.html Le groupe Bouygues s’attaque à des médias alternatifs] », ''Basta Mag'', 31 mai 2010, consulté le 12 octobre 2011</ref>.
== Démographie ==
=== Évolution démographique ===
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Veuillez insérer votre texte après {{Section démographie d'article de commune de France}} -->
{{Section démographie d'article de commune de France}}
=== Pyramide des âges ===
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en [[2007]], la suivante :
* 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
* 51 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 26,9 %, plus de 60 ans = 17,4 %).
{{Pyramide des âges 2
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|caption=Pyramide des âges à Coquelles en 2007 en pourcentage<ref>
{{Lien web
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|titre =Évolution et structure de la population à Coquelles en 2007
|site=[http://www.recensement-2007.insee.fr le site de l'Insee]
|consulté le= 15 août 2010}}</ref>
|charte=commune
|90 ans ou +|0.3|0.4
|75 à 89 ans|4.1|6.0
|60 à 74 ans|12.3|11.0
|45 à 59 ans|26.5|26.9
|30 à 44 ans|19.4|21.1
|15 à 29 ans|18.3|16.2
|0 à 14 ans|19.3|18.4}}
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|caption=Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage<ref>
{{Lien web
| url = http://www.recensement-2007.insee.fr/chiffresCles.action?codeMessage=5&zoneSearchField=PAS-DE-CALAIS&codeZone=62-DEP&idTheme=3&rechercher=Rechercher
| titre = Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007
| site = [http://www.recensement-2007.insee.fr le site de l'Insee]
|consulté le= 15 août 2010}}</ref>
|charte=commune
|90 ans ou +|0.2|0.8
|75 à 89 ans|5.1|9.1
|60 à 74 ans|11.1|12.9
|45 à 59 ans|21.0|20.1
|30 à 44 ans|20.9|19.6
|15 à 29 ans|20.4|18.5
|0 à 14 ans|21.3|18.9}}
{{clr}}
== Héraldique ==
{{Blason-ville-fr
| img1= Blason Coquelles.svg
| l1=120px
| texte= Les armes de la ville se [[blasonnement|blasonnent]] ainsi :
'' De gueules au sautoir d’argent chargé en cœur d’un tourteau d’azur, accompagné en pointe d’une hure de sanglier aussi d’argent, allumée et défendue de sable.''}}
Les Armoiries de Coquelles sont celle de [[Ide de Boulogne]] mère de [[Godefroy de Bouillon]] et portées par Jehan de Coquelles.<br />
Elles se décrit ainsi : ''De gueules croisé de deux baudriers d'argent muni d'un tourteau d'azur et chef de sanglier en pointe''.
La devise en est : « ''Je maintiendrai'' ».
== Lieux et monuments ==
* Le [[tunnel sous la Manche]]
Beaucoup diront que le tunnel est situé à [[Calais]], néanmoins l'entrée du Tunnel ainsi que le site d'exploitation d'[[Eurotunnel]] est situé à Coquelles.
L'aération du tunnel est assurée par d'immenses puits implantés à [[Sangatte]].
=== Monuments historiques ===
* '''Moulin à vent''' (cad. A 239) : inscrit au [[Monument historique (France)|patrimoine français]] par arrêté du {{date|14|novembre|1977}}.
* '''Tunnelier''' : Implanté sur un rond-point en l'honneur des bâtisseurs du tunnel
Renseignements issus de : [http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/LISTES/bases/france-dpt.htm Bases de données du Ministère de la culture]
== Personnalités liées à la commune ==
{{…}}
== Pour approfondir ==
=== Bibliographie ===
{{…}}
=== Articles connexes ===<!--Liens vers des pages de l'encyclopédie fr.wikipedia-->
* [[Liste des communes du Pas-de-Calais]]
=== Liens externes ===<!--Liens vers des pages web externes à l'encyclopédie fr.wikipedia-->
{{Autres projets| commons= Category:Coquelles| commons titre=Coquelles| | wiktionary=Coquelles}}
* [[http://www.coquelles.fr/ Site de la mairie]
== Notes et références ==
=== Notes ===
{{Références|groupe=Note|colonnes=2}}
=== Références ===
{{Références|colonnes=2}}
{{Palette Communauté d'agglomération du Calaisis}}
{{Palette Arrondissement de Calais}}
{{Portail|Nord-Pas-de-Calais|communes de France}}
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