Difference between revisions 405505 and 405506 on frwikibooks
{{Infobox Politicien
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| nom = Henry Bonnias
| image = defaut.svg
| légende = <!-- facultatif -->
| fonction1 = [[Liste des préfets du Gard|Préfet]] du [[Gard]]
| a partir du fonction1 = {{date|2|mai|1848}}
| jusqu'au fonction1 = {{date|2|juin|1848}}
| prédécesseur 1 = [[Émile Teulon]]
| successeur 1 = [[Jean Salives]]
| naissance = {{Date de naissance|30|septembre|1800|oui}}
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| décès = {{Date de décès|2|octobre|1852}}
| lieu de décès = [[Paris]]
| nationalité = [[Nationalité française|Française]]
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| liste = [[Liste des préfets du Gard|Préfets du Gard]]
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'''Henry ou Henri Bonnias''', né le 8 [[vendémiaire]] [[an IX]] (30 septembre 1800)<ref>{{harvsp|Lamoussière|Laharie|1998|p=126}}</ref> et décédé le 2 octobre 1852 à [[Paris]]<ref name="deces">{{harvsp|Rédaction La Presse|1852|p=2}}</ref>, est un homme politique de gauche proche d'[[Auguste Blanqui]], et un [[homme de lettres]] [[France|français]]. Il fut un éphémère<ref>Jacques Bonnaud dans son ouvrage ''La Vie à Bagnols sous la Seconde République'', ed. J. Bonnaud, 1973 dit qu'il occupe son poste à Nimes pendant 53 heures.</ref> [[Liste des préfets du Gard|préfet du Gard]]<ref> Maurice Dommanget, ''Un drame politique en 1848 '', ed. Les Deux Sirènes, 1948</ref>, pendant quelques jours, durant la [[Seconde République]] et le mois de mai 1848, révoqué pour raisons politiques.
== Opposant politique durant la [[monarchie de Juillet]] ==
Henri Bonnias fonde la [[Charbonnerie]] à Marseille<ref name="caron">{{harvsp|Caron|1980}}</ref>, mouvement qui se déchire entre [[Philippe Buonarroti]] et [[Giuseppe Mazzini]]. Deux lignes idéologiques s'affrontent, entre le [[Jacobins|jacobisme]] et le [[babouvisme]] de Buonarroti, et celle de Mazzini qui interprète les enjeux de l'époque à travers une grille nationaliste. Mazzini l'emporte, et Buonarroti et ses proches, dont Bonnias, gagnent Paris<ref>Jean-Yves Frétigné, Giuseppe Mazzini. Père de l'unité italienne, Fayard, 2006</ref>.
Durant la [[Trois Glorieuses|révolution de 1830]], Henri Bonnias est un des premiers signataires d'une pétition de la jeunesse du [[Quartier latin (quartier parisien)|Quartier latin]], au sein de laquelle vient de constituer une nouvelle organisation, la [[société des amis du peuple]]<ref name="weill">{{harvsp|Weill|1928}}</ref>.
Cette pétition, datée du 6 août 1830 et portée par quelques milliers de jeunes hommes, marchant vers l'Hôtel de Ville, proclame notamment : {{Citation|La nation s’est affranchie de ses ennemis pour jouir de ses droits. Après ses généreux sacrifices et les preuves de raison qu’elle a données dans son éclatante victoire, elle ne peut reconnaître comme pouvoir constituant ni une chambre élective nommée durant l’existence et sous l’influence de la royauté qu’elle a renversée, ni une chambre aristocratique dont l’institution est en opposition directe avec les sentiments et les principes qui lui ont mis les armes à la main [...] elle appelle de ses vœux l’élection libre et populaire d’autres mandataires qui représentent réellement les besoins du peuple. Les assemblées primaires seules peuvent amener ce résultat. S’il en était autrement, la nation frapperait de nullité tout ce qui tendrait à la gêner dans l’exercice de ses droits conquis et scellés de son sang}}. On parvient à les apaiser et à canaliser cette marche sans recourir à la force<ref name="weill" />. Henri Bonnias devient membre du bureau de la [[Société des amis du peuple]]<ref name="caron" />.
En août 1830, toujours, les Belges se soulèvent contre les Hollandais, pour acquérir leur [[Révolution belge|indépendance]]. Les Amis du Peuple organisent un bataillon pour aller combattre au côté des Belges. Ce bataillon est doté d'un drapeau noir marquée d'une devise : « Vaincre ou mourir ». Henri Bonnias est le chef civil de cette troupe<ref name="caron" />{{,}}<ref>{{harvsp|Kuypers|1960|p=26}}</ref>. Les effectifs passent d'une centaine d'hommes au départ à environ 600 sur place, en Belgique. Plusieurs sont tués. À l'indépendance de la Belgique, [[Charles Teste]] est envoyé à Bruxelles pour rapatrier le bataillon de la société des Amis du Peuple<ref name="caron" />.
Après la publication d'une pièce de théâtre consacrée à [[Robespierre]], mêlant [[vie publique]] et [[vie privée]] dans le goût de l'époque<ref>{{harvsp|Doyle|1989|p=24}}</ref>, Henri Bonnias fait partie des accusés du procès de cette Société des amis du peuple, en décembre [[1831 en France|1831]], aux cotés, entre autres, de [[François-Vincent Raspail]], d'[[Auguste Blanqui]], d'[[Ulysse Trélat (1795-1879)|Ulysse Trélat]] et d'[[Antony Thouret]]. Le procès fait l'objet de nombreux compte-rendus dans la presse quotidienne nationale, citant en particulier les interventions de Blanqui et de Bonnias<ref>{{harvsp|id=RédactionJPDF1832jv11|texte=Rédaction JPDF 1832 (11 jv)}}</ref>{{,}}<ref>{{harvsp|id=RédactionJPDF1832jv12|texte=Rédaction JPDF 1832 (12 jv)}}</ref>. Le jugement le condamne à une amende de 500 francs et à une peine de prison de quinze mois<ref>{{harvsp|id=RédactionJPDF1832jv15|texte=Rédaction JPDF 1832 (15 jv)}}</ref>. {{Citation|Traînée devant les tribunaux, la Société des Amis du Peuple fut condamnée à l’amende et à la prison dans la personne de MM. Raspail, Bonnias, Gervais, Thouret et Blanqui, mais après des scènes d’audience où avaient éclaté le dédain des accusés pour les juges et leur ferme résolution de ne jamais fléchir}} écrit le journaliste, historien et homme politique [[Louis Blanc]] de ce procès<ref>{{harvsp|Blanc|1843}}</ref>. {{Citation| MM. Raspail, Trélat, Blanqui et Bonnias espéraient peut-être meilleure fortune de leur éloquence. En menaçant le président de le tutoyer, ils comptaient peut-être le convertir à la république. Malgré l’acquittement du jury et la rédaction illégale de l’arrêt qui les condamne, autant pour les doctrines qu’ils ont professées que pour les insultes adressées au tribunal, on ne peut que les plaindre, mais non pas les absoudre}} commente de son coté la [[Revue des deux Mondes]]<ref>{{harvsp|Rédaction de la Revue des deux Mondes|1832}}</ref>. Cette utilisation du procès comme une tribune a-t-elle été favorable aux idées républicaines ? Ce qui est sûr, c'est que l'attitude des accusés et la mise en exergue des sociétés républicaines, ont fait le succès de nombreux ouvrages de l'époque, y compris du préfet de police, [[Henri Gisquet]]<ref>[[Henri Gisquet|Henri Joseph Gisquet]], ''Mémoires de M. Gisquet, ancien préfet de police écrits par lui-même'', ed. C. Hen, 1841.</ref>, ou, plus surprenant encore, d'un de ces indicateurs de police, [[Lucien de La Hodde]], infiltré depuis des années dans les rangs de ces sociétés<ref>{{harvsp|de La Hodde|1850}}</ref>.
Les années suivantes, Henri Bonnias semble se contenter de faire fonction de secrétaire de [[Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson (1771-1842)|Marc-René de Voyer d'Argenson]], durant six ans<ref name="caron" />. Il continue également à fréquenter [[Philippe Buonarroti]], compagnon de lutte à Marseille, Paris et en Belgique<ref>{{harvsp|Bouton|1849|p=56}}</ref>.
== Parmi les forces de gauche durant la [[Deuxième République (France)|Deuxième République]] ==
Henri Bonnias réapparaît au premier rang dès la [[révolution française de 1848]], au sein du [[Clubs créés en 1848|club de la société républicaine centrale ]], appelé encore Club Blanqui. Aux cotés de son compagnon de lutte, Auguste Blanqui, il se montre comme ce dernier exigeant et critique vis-à-vis du [[Gouvernement provisoire de 1848|Gouvernement provisoire]]<ref>{{harvsp|Audebrand|1867|p=252}}</ref>.
À [[Nîmes]], suite à la Révolution, un commissaire extraordinaire avait été nommé par le [[gouvernement provisoire de 1848|gouvernement provisoire]] en lieu et place du [[préfet (France)|préfet]]. Le 10 mai 1848, à Paris, le gouvernement provisoire est remplacé par une [[commission exécutive (1848)|commission exécutive]], constituée de [[François Arago]] (également président de la Commission), d'[[Alphonse de Lamartine]], de [[Louis-Antoine Garnier-Pagès]], d'[[Alexandre Auguste Ledru-Rollin]] et de [[Pierre Marie de Saint-Georges]]. Point important : les membres les plus à gauche du gouvernement provisoire ne sont pas représentés au sein de cette commission. Dans les heures qui suivent, l'administration préfectorale se remet en place et de nouveaux préfets sont nommés, même si la terminologie change et s'ils sont appelés [[commissaire de la République]]. À Nîmes, le 13 mai 1848, à la surprise d'une partie des mouvements politiques locaux<ref name="liberte">{{harvsp|Rédaction La Liberté|1848|p=4}}</ref>, [[Ledru-Rollin]] fait désigner Henri Bonnias, bien qu'il soit un des principaux orateurs du club de la société républicaine centrale<ref>''Journal de Toulouse'', 28 mai 1848, n°138.</ref>. Le provisoire cesse, du moins le croyait-on. Mais à Paris, les amis d'Auguste Blanqui tentent un coup de force, prenant prétexte de la nécessité, à leur sens, d'aider la [[Pologne]] face à la [[Russie]] lors de la [[Insurrection de Grande-Pologne (1848)|révolution polonaise]]. Violant un décret qui interdit d'apporter des pétitions à la barre de l'[[Assemblée nationale constituante (Deuxième République)|Assemblée nationale]], les délégués de clubs d'extrême-gauche, suivis d'une foule importante, se présentent le 15 mai à midi, devant les portes du [[Palais-Bourbon]]. En vain Lamartine essaie-t-il d'arrêter les perturbateurs, la foule brise les portes mal défendues et fait irruption dans la salle des séances. Lamartine et Ledru-Rollin rejoignent alors l'[[Hôtel de Ville de Paris]] et prennent la tête de détachements de l'armée et de la Garde nationale. Le 16 mai, [[Armand Barbès]] est arrêté, ainsi que Blanqui, peu de temps après, sur le [[pont Neuf]]. Les arrestations stoppent ce mouvement de nature insurrectionnel. Ces événements se répercutent à Nîmes et provoquent la révocation d'Henri Bonnias<ref>{{harvsp|Pieyre|1886}}</ref>. Dans la presse quotidienne française, nationale ou régionale, obnubilée par les secousses politiques parisiennes, l'annonce de la révocation d’Henri Bonnias arrive quelquefois en même temps que l'annonce de sa nomination comme préfet du Gard<ref name="liberte" />{{,}}<ref>{{harvsp|Rédaction JDPL|1848|p=2}}</ref>.
Il continue ensuite à participer à la vie politique, et est confronté à la montée des forces conservatrices et bonapartistes, puis à l'élection comme [[Liste des présidents de la République française|président de la République française]] de [[Louis-Napoléon Bonaparte]]. En novembre 1850, alors que plusieurs arrestations politiques sont opérées dans le Midi, il fait l'objet d'une perquisition relatée par la presse nationale<ref>{{harvsp|Rédaction JDPL|1850|p=2}}</ref>.
Le [[coup d'État du 2 décembre 1851]] change la donne, marque la fin de la [[Deuxième République (France)|Deuxième République]] et réduit encore ses espérances sur le succès des forces de gauche. Henri Bonnias meurt le 2 octobre 1852 à Paris et est enterré le 4 octobre : son décès est annoncé dans les quotidiens nationaux, notamment le journal ''[[La Presse (France)|La Presse]]''<ref name="deces" />, et le ''[[Journal des débats]]''<ref>{{harvsp|Rédaction JDPL|1852|p=2}}</ref>. Le même ''Journal des débats'' reprend cette information dans son numéro daté du 4 janvier 1853, où il rappelle les principaux décès survenus en 1852<ref>{{harvsp|Rédaction JDPL|1853|p=2}}</ref>.
==Œuvres==
Références en bibliothèques universitaires
{{Autorité | type = personne | VIAF = 19666993 | DNB = 113678460 }}
Principales œuvres.
*''Le 9 Thermidor, ou la Mort de Robespierre'', drame historique, ed. Moutardier, 1831
*''Procès des quinze. Défense du citoyen Henri Bonnias',Cour d'assises de la Seine 12 janvier 1832'', ed. A. Mie, 1832
*''Discours prononcé sur la tombe de [[Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson (1771-1842)|Voyer-d'Argenson]], le 4 août 1842 par Henri Bonnias, son ancien secrétaire, ed. Rouanet, 1842
== Notes et références ==
{{Références|colonnes=2}}
== Voir aussi ==
=== Sources ===
Sources utilisées pour cet article, par année de parution, de 1832 à aujourd'hui.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Cour d’assises de la Seine – Affaire de la société des amis du peuple|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=11|mois=janvier|année=1832|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4375547.image.r=bonnias.f2.hll|id=RédactionJPDF1832jv11}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Cour d’assises de la Seine – Affaire de la société des amis du peuple|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=12|mois=janvier|année=1832|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k437555m.image.r=bonnias.f2.hl|id=RédactionJPDF1832jv12}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction de la Revue des deux Mondes|lien auteur1=|titre=Révolutions de la quinzaine|périodique=le mensuel français : la Revue des deux Mondes |lien périodique=Revue des deux Mondes|volume=|numéro=|jour=14|mois=janvier|année=1832|pages=2|issn=|url texte=http://fr.wikisource.org/wiki/R%C3%A9volutions_de_la_quinzaine_-_14_janvier_1832}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Cour d’assises de la Seine – Affaire de la société des amis du peuple|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=15|mois=janvier|année=1832|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k437558r.image.r=bonnias.f1.hl|id=RédactionJPDF1832jv15}}.
* {{ouvrage|languefr=|prénom1=Louis|nom1=Blanc|lien auteur1=Louis Blanc|titre=Histoire de dix ans |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions Pagnerre|lien éditeur=|lieu=|année=1843|volume=|tome=3|pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne=http://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_dix_ans/Tome_3|consulté le=}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Paris|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=24|mois=mai|année=1848|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k448022d.image.r=bonnias.f2.hl}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction La Liberté|lien auteur1=|titre=Paris (24 mai 1848)|périodique=le quotidien lyonnais : La Liberté|lien périodique=|volume=|numéro=67|jour=27|mois=mai|année=1848|pages=4|issn=|url texte=http://collections.bm-lyon.fr/BML_01PER0030210335/ISSUE_PDF}}.
* {{ouvrage|languefr=|prénom1=|nom1=Bouton|lien auteur1=|titre=Profils révolutionnaires, par un crayon rouge |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions Beaulé et Maignand|lien éditeur=|lieu=|année=1849|volume=|tome=|pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=|nom1=|lien auteur1=|titre=Les Affiches rouges: Reproduction exacte et histoire citrique de toutes les affiches ultra-républicaines placardées sur les murs de Paris depuis le 24 Febr. 1848. Avec une préface par un girondin. |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions Giraud|lien éditeur=|lieu=|année=1851|volume=|tome=|pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=De nouvelles arrestations politiques sont annoncées dans les journaux du midi |périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=2|mois=novembre|année=1850|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4489061.image.r=bonnias.f2.hl}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Lucien|nom1=de La Hodde|lien auteur1=Lucien de La Hodde|titre=Histoire des sociétés secrètes et du parti républicain de 1830 à 1848 : Louis-Philippe et la révolution de février, portraits, scènes de conspirations, faits |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=|lien éditeur=|lieu=|année=1850|volume=|tome=|pages totales=|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction La Presse|lien auteur1=|titre=Nouvelles du jour - Paris |périodique=le quotidien français La Presse|lien périodique=La Presse (France)|volume=|numéro=|jour=2|mois=octobre|année=1852|pages=|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k476011v.image.r=bonnias.f2.hl}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Paris|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=4|mois=octobre|année=1852|pages=2|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4496003.image.r=bonnias.f2.hl}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=|nom1=Rédaction JDPL|lien auteur1=|titre=Nécrologie de 1852|périodique=le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires|lien périodique=Journal des débats|volume=|numéro=|jour=4|mois=janvier|année=1853|pages=|issn=|url texte=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4496906.image.r=bonnias.f3.hl}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Philibert|nom1=Audebrand|lien auteur1=Philibert Audebrand|titre=Souvenirs de la tribune des journalistes (1848-1852) |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions Dentu|lien éditeur=|lieu=|année=1867|volume=|tome=|pages totales=380|passage=|isbn=|lire en ligne=http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2137735.image.r=bonnias.f258.hl}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Adolphe|nom1=Pieyre|lien auteur1=Adolphe Pieyre|titre=Histoire de la ville de Nîmes |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions Catelan|lien éditeur=|lieu=|année=1886|volume=1|tome=|pages totales=380|passage=|isbn=|lire en ligne=http://www.archive.org/stream/HistoireDeLaVilleDeNimes1/nimes_1_djvu.txt}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Georges|nom1=Weill|lien auteur1=Georges Weill (historien)|titre=Histoire du parti Républicain en France de 1814 à 1870 |sous-titre=|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Éditions F.Alcan|lien éditeur=Félix Alcan|lieu=|année=1928|volume=|tome=|pages totales=431|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Julien|nom1=Kuypers|lien auteur1=|titre=Les Égalitaires En Belgique, Buonarroti et ses Sociétés secrètes |sous-titre= d'après des documents inédits, 1824-1836|lien titre=|numéro d'édition=|éditeur=Librairie Encyclopédique|lien éditeur=|lieu=|année=1960|volume=|tome=|pages totales=152|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}.
* {{article|langue=fr|prénom1=Jean-Claude|nom1=Caron|lien auteur1=Jean-Claude Caron|titre=La Société des Amis du Peuple.|périodique=Romantisme|lien périodique=Romantisme (revue)|volume=|numéro=28-29|jour=|mois=|année=1980|pages=169-179|issn=|url texte=http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_1980_num_10_28_5349?_Prescripts_Search_tabs1=standard&}}.
* {{ouvrage|langue=en|prénom1=William|nom1=Doyle|titre=The impact of the French Revolution on European consciousness |éditeur=Sutton|lieu=|année=1989|volume=|tome=|pages totales=205|passage=|isbn=|lire en ligne=|consulté le=}}.
* {{ouvrage|langue=fr|prénom1=Christiane|nom1=Lamoussière|prénom2=Patrick|nom2=Laharie|titre=Le personnel de l’administration préfectorale, 1800-1880 |sous-titre=(répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie)|titre chapitre=Notice « Bonnias (Henri) »|éditeur=Archives nationales (France)|lien éditeur=Archives nationales (France)|lieu=Paris|année=1998|volume=|tome=|pages totales=1159|passage=126|isbn=2-86000-271-5|lire en ligne=|consulté le=}}.
=== Liens externes===
* {{Lien web|id=EDHIS|auteur=|lien auteur=|coauteurs=|url=https://bataillesocialiste.wordpress.com/2009/09/08/les-revolutions-du-xix%C2%B0-siecle-edhis/|titre=Les Révolutions du XIX° siècle (EDHIS)|série=|jour=|mois=|année=|site=|éditeur=|isbn=|page=|citation=|en ligne le=|consulté le=}}
{{Début dynastie}}
{{Insérer dynastie
|nom=[[Liste des préfets du Gard|Préfet du Gard]] <br />[[Image:Blason département fr Gard.svg|35px]]
|période='''1848'''
|avant=[[Émile Teulon]]
|après= [[Jean Salives]]}}
{{Fin dynastie}}
{{portail|presse écrite|politique française|Belgique|Gard|France au XIXe siècle}}
{{DEFAULTSORT:Bonnias, Henry}}
[[Catégorie:Naissance en 1800]]
[[Catégorie:Décès en 1852]]
[[Catégorie:Décès à Paris]]
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