Revision 166623 of "Ami" on frwikiquote

{{Interprojet
|wikt=ami
|w=Ami (homonymie)}}
== Littérature ==
=== Critique ===
==== [[Louis Aragon]], Livres Choisis — ''Dix-neuf poèmes élastiques'' ([[Blaise Cendrars]]), 1919 ====
{{citation|citation=Voici des années mortes. On vit au jour le jour. De temps à autre, on tourne la page et ce qu'on lit au verso n'est pas pour effrayer. A force de monter les escaliers et de les descendre, je me suis fait une philosophie. Quelques pays, quelques amis : tout passe, et parfois il y a des colères bleues, des injures, des gifles, un peu de sang sur les doigts. Mais ce qui revient toujours, c'est le décor de Paris que traversent la Seine et le métropolitain comme deux poignards tatoués.|précisions=Cette citation provient d'une revue dirigée par [[André Breton]]. Elle expose les propos critiques de [[Louis Aragon]] dans une rubrique qu'il lui avait été attribuée dans ce numéro. Il avait choisi notamment de commenter le recueil ''Dix-neuf poèmes élastiques'' de [[Blaise Cendrars]] dont il est question ici.}}{{Réf Article|titre=Livres Choisis, [[Blaise Cendrars]] — ''Dix-neuf poèmes élastiques''|auteur=[[Louis Aragon]]|publication=Littérature|numéro=8|date=Octobre 1919|page=29}}

=== Écrit intime ===
==== [[Jean-Jacques Rousseau]], ''[[w:Les Rêveries du promeneur solitaire|Les Rêveries du promeneur solitaire]]'', 1782 ====
{{citation|citation=Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère de prochain d'ami de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime. Ils ont cherché dans les raffinements de leur haine quel tourment pouvait être le plus cruel à mon âme sensible, et ils ont brisé violemment tous les liens qui m'attachaient à eux. J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes. Ils n'ont pu qu'en cessant de l'être se dérober à mon affection. Les voilà donc étrangers, inconnus, nuls enfin pour moi puisqu'ils l'ont voulu.}}
{{Réf Livre|titre=Rêveries du promeneur solitaire|auteur=[[Jean-Jacques Rousseau]]|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Classiques|année=2001|année d'origine=1782|page=43|section=Première Promenade|ISBN=978-2-253-160991}}

{{citation|citation=Tandis que, tranquille dans mon innocence, je n'imaginais qu'estime et bienveillance pour moi parmi les hommes ; tandis que mon coeur ouvert et confiant s'épanchait avec des amis et des frères, les traîtres m'enlaçaient en silence de rets forgés au fond des enfers.}}
{{Réf Livre|titre=Rêveries du promeneur solitaire|auteur=[[Jean-Jacques Rousseau]]|éditeur=Le Livre de Poche|collection=Classiques|année=2001|page=76|section=Troisième Promenade|ISBN=978-2-253-160991}}

==== [[Paul Klee]], ''Journal'', 1957 ====
{{citation|citation=7-12-1901. Deux lettres et deux cartes sont en route vers le Nord qui ne supposent point de réponse. Je veux savoir rompus la plupart des fils qui me rattachent à naguère. Peut-être est-ce là l'indice d'une commençante maîtrise. Je me sépare de ceux qui m'avaient enseigné. Ingratitude de l'élève ! Que me reste-t-il alors ? Rien que l'avenir. Je m'y apprête avec violence. Je n'avais pas beaucoup d'amis et dès que j'exige de l'amitié intellectuelle je suis à peu près abandonné.}}
{{Réf Livre|titre=Journal|auteur=[[Paul Klee]]|éditeur=Grasset|collection=Les Cahiers Rouges|année=1959|année d'origine=1957|page=85|section=Journal II|ISBN=978-2-246-27913-6}}

=== Essai ===
==== [[Charles Dantzig]], ''Dictionnaire égoïste de la littérature française'', 2005 ====
{{Citation|citation=Nos amis appellent paradoxe celles de nos pensées qui leur déplaisent, par une espèce de gentillesse.}}
{{réf Livre|auteur=[[Charles Dantzig]]|titre=Dictionnaire égoïste de la littérature française|éditeur=Grasset|année=2005|page=635}}

=== Fable ===
==== [[Jean de La Fontaine]], ''Fables'', 1668-1694 ====
{{citation|<poem>
Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose,
Rien n'est plus commun que le nom,
Rien n'est plus rare que la chose.</poem>}}
{{Réf Livre|titre de la contribution=Fables|titre=Oeuvres complètes de Jean de la Fontaine|auteur=Jean de La Fontaine|éditeur=Firmin Didot Frères|section=livre quatrième, fable XVII "Paroles de Socrate"|année=1857|page=42|s=Parole de Socrate}}

=== Nouvelle ===
==== [[Renée Vivien]], ''La Dame à la Louve'', 1904 ====
''' La Saurienne '''
{{Citation|citation=« Le roi et la reine des crocodiles sont mes amis intimes [...]. » « Le roi demeure à Denderah. La reine, qui est aussi puissante et plus cruelle encore que lui, a préféré s’en aller quarante lieues plus haut, afin de régner seule. Elle veut la puissance sans partage. Lui aussi aime l’indépendance ; ce qui fait que, tout en restant très bons amis, ils vivent séparés. Ils ne se rejoignent qu’à de rares intervalles, pour l’acte d’amour. »}} 
{{Réf Livre|titre=La Dame à la Louve|auteur=[[Renée Vivien]]|éditeur=Alphonse Lemaire|année=1904|page=123|section=La Saurienne}} 

=== Prose poétique ===
==== [[Francis Picabia]], ''Dactylocoque'', 1922 ====
{{citation|citation=J'habite à côté du Casino ; pour ne pas s'embêter dans « ce bas monde », il faut une mise en scène appétissante, je ne suis pas comme les autres, le Tango ne me plaît pas ; les croupes nerveuses sont pourtant autant de caresses mais mon cerveau se crispe sur mon sexe ; l'idée de jouissance fait briller le cuivre du talent minuscule que j'accorde à mes amis.}}
{{Réf Article|titre=Dactylocoque|auteur=[[Francis Picabia]]|publication=Littérature Nouvelle Série|numéro=7|date=Décembre 1922|page=10}}

{{citation|citation=Je n'aime pas les faux passagers de la vie, les femmes qui croisent leurs jambes comme les hommes croisent leurs bras, je n'aime pas le renversement du programme, les mois pénibles, une étoffe de soie que l'ongle écorche, le maquillage, prendre un taxi, une porte d'entrée ; mais les fous, l'avenue Henri Martin, minuit, l'eau froide, sont mes amis.}}
{{Réf Article|titre=Dactylocoque|auteur=[[Francis Picabia]]|publication=Littérature Nouvelle Série|numéro=7|date=Décembre 1922|page=10}}

{{citation|citation=Par discrétion, enterrez votre famille et vos amis autour des cimetières.}}
{{Réf Article|titre=Dactylocoque|auteur=[[Francis Picabia]]|publication=Littérature Nouvelle Série|numéro=7|date=Décembre 1922|page=11}}

==== [[Robert Desnos]], ''Deuil pour deuil'', 1924 ====
{{citation|citation=— Le jour où disparaîtront d'un seul coup tes amis! où d'un seul coup disparaîtra la terre et ce qu'elle porte, hormis toi ! quand tu seras seul on te croira mort ; c'est on qui le sera. L'univers meurt chaque fois que meurt un homme, et il y a beaucoup d'hommes parmi les hommes.}}
{{Réf Livre|titre=La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil|auteur=[[Robert Desnos]]|éditeur=Gallimard|Collection=L'Imaginaire|année=1962|année d'origine=1924|page=125|ISBN=978-2-07-027695-0}}

{{citation|citation=Ces deux comètes qui, légèrement, dès cinq heures du soir relèvent une jupe de taffetas sur un genou de lune : la belle rouge aux lèvres humides, amie des adultères et que plus d'un amant délaissé découvrit, blottie dans son lit, les cils longs et faignant d'être inanimée, la belle rouge enfin aux robes bleue sombre, aux yeux bleu sombre, au coeur bleu sombre comme une méduse perdue, loin de toutes les côtes, dans un courant tiède hanté par les bateaux fantômes.}}
{{Réf Livre|titre=La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil|auteur=[[Robert Desnos]]|éditeur=Gallimard|Collection=L'Imaginaire|année=1962|année d'origine=1924|page=131|ISBN=978-2-07-027695-0}}

==== [[André Breton]], ''Poisson soluble'', 1924 ====
{{Citation|citation=On dispose d'une grande variété de crimes passionnels indéfiniment capables d'émouvoir les Amis de la Variante. C'est le nom que nous nous donnons parfois, les yeux dans les yeux, à la fin d'une de ces après-midi où nous ne trouvons plus rien à nous partager.}} 
{{Réf Livre|titre=Poisson soluble|auteur=[[André Breton]]|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1996|année d'origine=1924|page=46|partie=7|ISBN=2-07-032917-8}}

==== [[Robert Desnos]], ''La liberté ou l'amour !'', 1927 ====
{{citation|citation=<poem>Prends garde, ne sois pas mon ami. J’ai juré de ne plus me laisser prendre à ce terrible ''piège à loup'', je ne serai jamais le tien et si tu consens à tout abandonner pour moi, je ne t’en abandonnerai pas moins un jour. 
Je connais d’ailleurs, pour l’avoir éprouvé, l’abandon. Si tu désires cette hautaine luxure c’est bien, tu peux me suivre. Autrement, je ne demande que ton indifférence, sinon ton hostilité.</poem>}}
{{Réf Livre|titre=La liberté ou l'amour !|auteur=[[Robert Desnos]]|éditeur=Gallimard|collection=L'Imaginaire|année=1962|année d'origine=1927|page=94|section=VIII. A perte de vue|ISBN=978-2-07-027695-0}}

==== [[René Char]], ''Fureur et mystère'', 1948 ====
''' Suzerain '''
{{citation|citation=La connaissance eut tôt fait de grandir entre nous. ''Ceci n'est plus'', avais-je coutume de dire. ''Ceci n'est pas'', corrigeait-il. ''Pas'' et ''plus'' étaient disjoints. Il m'offrait, à la gueule d'un serpent qui souriait, mon impossible que je pénétrais sans souffrir. D'où venait cet Ami ? Sans doute, du moins sombre, du moins ouvrier des soleils. Son énergie que je jugeais grande éclatait en fougères patientes, humidité pour mon espoir. Ce dernier, en vérité, n'était qu'une neige de l'existence, l'affinité du renouveau. Un butin s'amoncelait, dessinant le littoral cruel que j'aurais un jour à parcourir. Le coeur de mon Ami m'entrait dans le coeur comme un trident, coeur souverain égaillé dans des conquêtes bientôt réduites en cendres, pour marquer combien la tentation se déprime chez qui s'établit, se rend. Nos confidences ne construiraient pas d'église ; le mutisme reconduisait tous nos pouvoirs.}}
{{Réf Livre|titre=Fureur et mystère|auteur=[[René Char]]|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1962|année d'origine=1948|page=192|partie=LE POEME PULVERISE (1945-1947)|section=Suzerain|ISBN=2-07-030065-X}}

==== [[Octavio Paz]], ''Liberté sur parole'', 1958 ====
''' Le figuier '''
{{Citation|citation=Lire mon destin dans les lignes d'une feuille de figuier ! Je te promets des luttes et un grand combat solitaire contre un être sans corps. Je te promets une course de taureaux et une blessure et une ovation. Je te promets le choeur des amis, la chute du tyran et l'écroulement de l'horizon. Je te promets l'exil et le désert, la soif et la foudre qui coupe en deux le rocher: je te promets le jet d'eau.}} 
{{Réf Livre|titre=Liberté sur parole|auteur=[[Octavio Paz]]|traducteur=Jean-Clarence Lambert|éditeur=Gallimard|collection=Poésie|année=1966|année d'origine=1958|page=95|partie=II. AIGLE OU SOLEIL ? (1949-1950)|section=Aigle ou Soleil ? — ''Le figuier''|ISBN=2-07-031789-7}}

=== Roman ===
==== [[Victor Hugo]], ''Les Misérables'', 1862 ====
{{citation|Les livres sont des amis froids et sûrs.}}
{{réf Livre|titre=Les Misérables|auteur=[[Victor Hugo]]|éditeur=J. Hetzel et A. Quantin|année=1882|partie=I|chapitre=3|page=294|s=}}
{{Choisie citation du jour|puce=*|année=2009|mois=janvier|jour=13|commentaire=|}}


==== [[Gabriele D'Annunzio]], ''Le Feu'', 1900 ====
{{Citation|citation=Elle souffrait une peine bien connue, à entendre ces belles paroles couler des lèvres de son ami avec une spontanéité qui les démontrait sincères [...]. C’était comme si elle perdait le sentiment de sa vie propre et qu’elle se trouvât transportée dans une sorte de vie fictive, intense et hallucinante, où sa respiration devenait difficile. Attirée dans cette atmosphère aussi ardente que le foyer d’une forge, elle se sentait capable de toutes les transfigurations qu’il plairait à cet animateur d’opérer sur elle pour satisfaire son continuel besoin de beauté et de poésie. Elle comprenait que, dans cet esprit génial, son image était de même nature que celle de la Saison défunte, enfermée sous l’enveloppe de verre, évidente jusqu’à paraître tangible. Et elle fut assaillie par l’envie puérile de se pencher vers les yeux du poète comme vers un miroir, pour y contempler son visage véritable.}} 
{{Réf Livre|titre=Le Feu|auteur=[[Gabriele D'Annunzio]]|éditeur=La Revue de Paris|Traducteur=Georges Hérelle|année=1900|page=8|chapitre=I. L'épiphanie du feu}}

{{Citation|citation=<poem>— C’est vous, Stelio, — dit-elle avec ce faible sourire qui voilait sa pensée, en dégageant doucement sa main de celle de son ami, — c’est vous maintenant qui voulez m’enivrer… Regardez ! — s’écria-t-elle pour rompre le charme, en montrant du doigt une barque chargée qui venait lentement à leur rencontre. — Regardez vos grenades !
Mais sa voix était émue.
Alors, dans le rêve crépusculaire, sur l’eau délicatement verte et argentée comme les jeunes feuilles du saule, ils regardèrent passer le bateau débordant de ces fruits emblématiques qui font penser à des choses riches et cachées, à des écrins en cuir vermeil surmontés de la couronne d’un roi donateur, les uns clos, les autres entr’ouverts sur les gemmes agglomérées.</poem>}} 
{{Réf Livre|titre=Le Feu|auteur=[[Gabriele D'Annunzio]]|éditeur=La Revue de Paris|Traducteur=Georges Hérelle|année=1900|page=10|chapitre=I. L'épiphanie du feu}}

==== [[Renée Dunan]], ''La Culotte en jersey de soi'', 1923 ====
{{citation|Je me sentais guettée par je ne savais qui ou quoi. Tout était d'un silence massif, au-dehors. De temps à autre, seul, le train passant dans la campagne faisait résonner l'atmosphère et agrémentait son roulement métallique de sifflements enroués et sinistres. Au fond, les soirées promettaient de ne pas être amusantes. De plus, je n'ai jamais su parler à la domesticité. Cette familiarité un peu hautaine qui rehausse le prestige des patrons, ces façons intéressées et négligentes, grâce auxquelles certains arrivent à s'attacher les étrangers les plus méfiants, tout ça me fut constamment impossible. Il faut, pour savoir s'entretenir avec le peuple ancillaire, beaucoup le mépriser, et je ne le méprise pas, avoir une idée très haute de soi-même ; or, je n'ai aucune vanité, enfin savoir ne rien dire en beaucoup de mots et entendre des paroles vides sans étonnement ni attention. Je n'ai encore pas cette vertu. Quant à s'intéresser réellement aux actes et à la vie de personnages incolores et amorphes dont le destin repose sur la mécanisation totale, sur l'habitude devenue l'existence même, cela, je ne le puis. Au demeurant j'ai connu beaucoup de types qui s'affirmaient amis et frères de ce prolétariat domestique. J'ai constaté qu'ils pensaient au fond comme moi, mais ne l'avouaient point. Au contraire, ils étalaient une sympathie loquace et obscure à l'égard de travaux et de destinées fort inconnus.}}{{réf Livre|titre=La Culotte en jersey de soi|auteur=[[Renée Dunan]]|éditeur=Le Cercle Poche|année=2011|année d'origine=1923|page=38|ISBN=978-2-84714-152-8|section=La Culotte en jersey de soie}}

==== [[Dominique Fernandez]], ''Porporino ou les mystères de Naples'', 1974 ====
{{citation|citation=— C'est bien simple, disait Cimarosa, un même endroit ne peut pas être consacré à la fois à Dieu et au Diable. Startuffo, qui a sa boutique au bas de la place, fait de trop bons gâteaux. Dieu s'est déclaré battu. Il a décidé de tourner le dos à son rival, pour ne pas voir mes amis Porporino et Feliciano en jeunes lévites du temple de la gourmandise.}}
{{Réf Livre|titre=Porporino ou les mystères de Naples|auteur=[[Dominique Fernandez]]|éditeur=Grasset|collection=Les Cahiers Rouges|année=1974|année d'origine=1974|page=165|section=Gourmandise|partie=II « Les pauvres de Jésus-Christ »|ISBN=978-2-246-01243-6}}

=== Théâtre ===
==== [[Térence]], ''L'Andrienne'', 166 av. J.C. ====
{{citation|La complaisance fait les amis, la franchise les ennemis.|original=Obsequium parit amicos, veritas parit odium.|langue=la}}
{{réf Livre|titre de la contribution=L'Andrienne|auteur de la contribution=[[Térence]]|titre=Théâtre complet des Latins|auteur= D. Nisard (Ed.)|éditeur= Firmin Didot|année=1855|année d'origine=166 av. J.C.|page=553|acte=1|scène=1|vers=68}}
{{Choisie citation du jour|puce=*|année=2009|mois=février|jour=21|commentaire=|}}

== Médias ==
=== Presse ===
==== ''Littérature'', Enquête — ''Pourquoi écrivez-vous ?'', 1919 ====
{{citation|citation=En vérité j'écris pour donner de mes nouvelles poétiques à mes amis dont je vous adresserai la liste complète et commentée au premier loisir.|précisions=Louis de Gonzague Frick donne suite à une enquête concernant son statut d'écrivain menée par le mensuel surréaliste ''Littérature'', ce sur plusieurs numéros.}}
{{Réf Article|titre=Notre enquête — Pourquoi écrivez-vous ?|auteur=Louis de Gonzague Frick|publication=Littérature|numéro=10|date=Décembre 1919|page=24}}

[[Catégorie:Ethnologie]]
[[Catégorie:Relation humaine]]