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La troisième sépulture de famille, qui commence à peine à s’exhausser au-dessus du sol, est une crypte qui annonce devoir être de forme gothique ; nous ignorons à qui elle doit être consacrée.


{{t3mp|LIV{{e|o}} DIVISION.}}



Que de simplicité et que de philosophie dans cette simple inscription gravée sur la tombe d’une femme de 81 ans, décédée en 1825 : Un jour on dira de moi ce qu’on a dit des autres : ''Marie-Aune Pallet est morte, et l'on n’en parlera plus…'' Voilà donc où aboutissent toute la poussière, tout le fracas que nous faisons dans ce bas monde : était-ce bien la peine de naître ?


{{t3mp|LVII{{e|o}} DIVISION.}}



Nous devons encore citer comme faisant partie de cette division, ''Edouard Daverne'', mort à l’âge de 27 ans.

On a gravé sur la colonne qui recouvre sa cendre, les vers suivans : 


<poem>
C’en est donc fait ! à peine entré dans la carrière, 
Tu quittes, cher Edouard, et ton père et ta sœur ; 
Tu succombes, brisé par les peines du cœur !
Ah ! que tu dus souffrir à ton heure dernière !
Repose désormais en paix sous cette pierre ; 
Dans la tombe, du moins, il n’est plus de douleur.
</poem>



Plus loin, sur un joli vase en porcelaine dorée, placé sur une colonne en pierre, on lit en lettres d’or, que là repose ''Jean Boulan'', maitre maçon, décédé le 19 janvier 1828.


{{t3mp|LVIII{{e|o}} DIVISION.}}



Dès la deuxième rangée de tombeaux, sous une modeste pierre tumulaire ceintrée, repose madame veuve ''Mars'', décédée le 25 mars 1823, à l'âge de 62 ans : les vers suivans décorent sa tombe.

<poem>
Elle n'a traversé le fleuve de la vie,
{{illisible}} pour y rencontrer et souffrance et douleur ;
</poem><noinclude>
<references/></div></noinclude>