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(contracted; show full)à la cour du pape, il résolut d’aller porter au tribun l’appui de ses conseils et de sa réputation. Il quitta donc encore une fois Avignon (1347) et fit à Laure des adieux qui devaient être les derniers. En arrivant en Italie, il apprit que Rienzi se livrait à des violences qui présageaient sa chute, et que presque tous les Colonna avaient été massacrés en essayant de le renverser (novembre 1347). Ce triste événement, dont le poète, ébloui par ses réminiscences classiques, ne s’affligea peut-être pas assez
 (2) <ref>(2) dans une lettre à ce sujet (Fam, VII, 13), il dit : ''Nulla toto orbe principum familia carior ; carior tamen respublica, carior Roma, carior Italia''.</ref>, ne précéda que d’un mois l’exil de Rienzi. Désolé de la ruine de ses patriotiques espérances, Pétrarque s’établit à Parme, puis à Vérone. Ce fut à Parme qu’il apprit la perte qu’il a consignée dans une note latine en tête de son manuscrit de Virgile. Ces lignes touchantes se lisent encore sur le précieux manuscrit déposé à la bibliothèque Ambroisienne de Milan ; en voici la traduction :

« Laure, illustre par ses propres vertus, et longtemps célébrée par mes vers, parut pour la<section end="PÉTRARQUE"/><noinclude>
<references/></div></noinclude>