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<noinclude><pagequality level="13" user="Vieux têtard" /><div class="pagetext">


</noinclude><nowiki/>

<section begin=Anges/>La plupart des maître-autels des cathédrales ou principales églises de France étaient encore, il y a un siècle, entourés de colonnes en cuivre, surmontées de statues d’anges également en métal, tenant les instruments de la Passion ou des flambeaux (voy. {{DRAFL|Autel}}).

Les sommets des flèches en bois, recouvertes de plomb, ou l’extrémité des croupes des combles des absides, étaient couronnés de figures d’anges en cuivre ou en plomb, qui sonnaient de la trompette, et, par la manière dont leurs ailes étaient disposées, servaient de girouettes. <span id=Chartres2><span id=Mont.Saint.Michel.en.Mer4></span>Il existait à {{DRAFL2|C|Chartres}} et à la Sainte-Chapelle du Palais, avant les incendies des charpentes, des anges ainsi placés. Des anges sonnant de la trompette sont quelquefois posés aux sommets des pignons, comme à Notre-Dame de {{DRAFL2|P|Paris}} ; aux angles des clochers, comme à l’église de Saint-Père-sous-Vézelay. À la base de la flèche en pierre de l’église de Semur-en-Auxois, quatre anges tiennent des outres suivant le texte de l’''Apocalypse'' (chap. VII) : <noinclude>[[Image:Ange.cathedrale.Alby.png|105px|left]]</noinclude>« … Je vis quatre anges qui se tenaient aux quatre coins de la terre, et qui retenaient les quatre vents du monde… » La flèche centrale de l’église de l’abbaye du {{DRAFL2|M|Mont.Saint.Michel.en.Mer|Mont-Saint-Michel}} était couronnée autrefois par une statue colossale de l’archange saint Michel terrassant le démon, qui se voyait de dix lieues en mer.

<span id="Alby3" >Dans les constructions civiles, on a abusé des représentations d’anges pendant les {{s|XV|e|-}} et {{s|XVI|e|s}}. On leur a fait porter des armoiries, des devises ; on en a fait des supports, des culs-de-lampe. Dans l’intérieur de la clôture du chœur de la cathédrale d’{{DRAFL2|A|Alby}}, qui date du commencement du {{s|XVI}} siècle, on voit, au-dessus des dossiers des stalles, une suite d’anges tenant des phylactères (fig. 9).
<includeonly>[[Image:Ange.cathedrale.Alby.png|center]]</includeonly>

<section end=Anges/>
<section begin=Animaux/>'''ANIMAUX''', s. m. Saint Jean (.ll)''apocal?]ypse  '', echap. ivIV et vV) v«,oit dans le ciel 

entr’ouvevrt le tr6ône de Dieu entouré de vingt-qtmuatre vieillards vëêtus de 

robes l)blan,:hê..,:ches, avec des couronnes d’or sur leurs tëêtes, des harpes et 

des vases d’or entre leurs mains ; aux quatre angles du tr6ône, sont quatre 

animatux avyant chacun six ailes et couverts d’vyeux devant et derrière : 

le premier animal est se[hmblable à un lion, le secr, ond à un vealu, le troisième 
fi tà un homme, le quatrième hà un aigle. Cette vision mystérieuse 

fut bien <ldes fois reproduite par la sculpture et la poeinture pendant le.., 
X|[ e, XI[I e 

fications 

des quatre animaux, 

à saint Marc, le veau 

l’aigle à saint Jean; 

ne pouvait songer ’à 

considérée 

vers le Vil e 

, xtv" et xv  siècless {{s|XII|e|-}}, {{s|XIII|e|-}}, {{s|XIV|e|-}} et {{s|XV|e|s}}. Cependant, elle ne le fut qu’avec des modifications importantes. 

On lfit, dès le+,s premiers siècles du êchristianisme, 

des quatre animaux, la personnification des quatre évangélistes : le liort 
n à saint Marc, le veau à saint Luc, l’ange (rl’homme ailC hé) à saint Matthieu, 

l’aigle à saint Jean ; cependant saint Jean, en écrivant son ''Apocalypse, 
cette personnification'', ne pouvait songer à cette personnification puisque alors les quatre évangiles n’étaient pas écrits. Toutefois, l’''Apocalypse'' étant considérée comme une prophétie, ces quatre animaux sont devenus, 
sièclevers le {{s|VII}}, la pêersonnitfication ou le signe des évangélistes. Pen- {{tiret|Pen|dant}}<section end=Animaux/><noinclude>
<references/></div></noinclude>