Difference between revisions 155977617 and 155977739 on frwiki{{ébauche|personnalité algérienne}} {{Sources à lier|date=janvier 2018}} {{Infobox Personnalité militaire | nom = Izza Bouzekri | nom autre = | image = | taille image = | légende = Izza Bouzekri (contracted; show full)ants du [[Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques]] (MTLD) que Izza Bouzekri a trouvé un poste de [[secrétariat|secrétaire]] à la [[mairie]] d'[[Alger-Centre]] en 1951. Malgré cette place de travail obtenue, elle ne voulait pas se mettre au service de l’[[administration coloniale]] et elle renonça, préférant travailler chez un avocat français. Le cabinet de maître Boyer était sis à la "rue Duc des Cars" à [[Alger-Centre]] et elle y travailla comme secrétaire jusqu’en 1955. == Révolution algériennGuerre d'indépendance == Dès le déclenchement de la [[révolution algérienne]], Izza Bouzekri a cherché à rejoindre le [[Front de libération nationale (Algérie)|Front de libération nationale]] (FLN). [[Nassima Hablal]] fût la première à y accéder et ce n'est qu'en [[juillet]] [[ 1955]] que son vœu révolutionnaire se réalisa. Izza avait un voisin qui enseignait l'arabe, [[Hocine El Mili]] avec qui elle discutait le matin avant d'aller à son travail, et c'est lui qui l'a introduite dans les rangs du FLN en l'a mettant en relation avec [[Nassima Hablal]] avant de la présenter à [[Ramdane Abane]]. Izza faisait la liaison entre [[Ramdane Abane]] et [[Rachid Amara]]. Izza Bouzekri était courageuse, audacieuse et battante pour l'[[Algérie indépendante]]. C'est elle qui a tapé le tract nommé "[[Appel aux intellectuels]]". Elle a trouvé un refuge à [[Ramdane Abane]] chez [[Fatima Zekkal]] au travers de l'agent de liaison [[Rachid Amara]]. Elle a profité de son travail chez l'avocat Boyer pour s'initier à la [[conduite automobile]] et pour taper tous les [[stencil]]s et [[tract]]s et autres documents que le [[Front de libération nationale (Algérie)|FLN]] lui envoyait, parallèlement à [[Nassima Hablal]] jusqu'à l'arrestation de cette dernière en [[octobre]] [[ 1955]] à laquelle elle a assisté. En effet, un militant est venu l’informer un jour de l’arrestation de [[Rachid Amara]] et [[Mohamed Lounis]]. Elle a alors couru avertir [[Nassima Hablal]] qui habitait à l’époque près du [[Jardin d'essai du Hamma]] à [[Belouizdad]], mais arrivée au domicile de cette dernière, elle a découvert qu’elle aussi venait d'être arrêtée. Izza avait des tracts et une lettre pour [[Ramdane Abane]] dans sa serviette, et après avoir réussi à se sortir de ce guêpier, elle a alors décidé de rentrer directement à la maison et de déchirer tous les documents par mesure de précaution<ref>http://www.algeria-watch.de/farticle/1954-62/mmeabane.htm</ref>. De ses années de clandestinité, vécues aux côtés de [[Ramdane Abane]], mais également de [[Amar Ouamrane]], [[Saïd Akli]], [[Larbi Ben M'Hidi]], [[Benyoucef Benkhedda]] et d’autres, c’est dans une maison clandestine qu’elle tapait et ronéotypait des [[tract]]s du [[Front de libération nationale (Algérie)|FLN]] et d’autres documents. === Comité de coordination et d'exécution === Izza Bouzekri a été choisie avec sa compagne de combat [[Nassima Hablal]] pour être les deux secrétaires du [[Comité de coordination et d'exécution]] (CCE), avant que cette dernière ne soit arrêtée par les [[troupes coloniales]]. En venant voir [[Nassima Hablal]] dans son domicile pour qui elle ramenait des documents, Izza Bouzekri avait trouvé le quartier bouclé et a pu échapper à l'arrestation. Avec [[Nassima Hablal]], elle classait méticuleusement une bonne partie de la documentation qui a servi à la préparation du [[Congrès de la Soummam]]. Elle a continué à dactylographier l’essentiel des documents du [[Comité de coordination et d'exécution|CCE]] dans un minuscule appartement d'[[Alger]]. Izza Bouzekri a cessé toute activité à partir d'[[octobre]] [[ 1955]] après l'arrestation de [[Nassima Hablal]], car elle était fichée par les' [[troupes colonialesarmée française]] qui la filaient matin et soir, tout en continuant son travail chez l'avocat. === Organisation civile du front de libération nationale === Quelque temps après l'entrée de Izza Bouzekri dans la clandestinité, [[Ramdane Abane]] lui a envoyé [[Mohamed Seddik Benyahia]] en date du [[24 décembre]] [[ 1955]] pour lui demander d'entrer dans l'[[Organisation civile du front de libération nationale]] (OCFLN). C'est ce qu'elle fit en s'installant dans la famille de [[Mohamed Alkama]] au 20, rue Bastide<ref>https://lebouzeguenepost.com/deces-de-la-veuve-de-abane-ramdane-la-moudjahida-izza-bouzekri/</ref>. Elle devint ainsi membre de l'[[Organisation civile du front de libération nationale]] (OCFLN) de [[1955]] à [[1962]]<ref>https://www.liberte-algerie.com/actualite/deces-de-la-veuve-dabane-ramdane-la-moudjahida-izza-bouzekri-270153</ref>. === Secourisme à Oran === Après avoir prévenu [[Hafsa Bisker]] de l’arrestation de [[Nassima Hablal]], Izza a rompu tout contact avec les frères militants car se sachant suivie par les [[troupes coloniales]]. [[Ramdane Abane]] avec [[Amar Ouamrane]] lui ont demandé de prendre le [[maquis (résistance)|maquis]] sans avertir sa famille. Izza Bouzekri s'est cachée dans un refuge [[algérois]], où elle y demeurée jusqu’en [[janvier]] [[ 1956]], date à laquelle elle est envoyée à [[Oran]], chez le docteur [[Mohamed Nekkache]] pour y apprendre des notions de [[secourisme]]. Elle est ensuite revenue à Alger, à la demande de [[Ramdane Abane]] pour se cacher dans un refuge sis au 20, rue Bastide, près de l’[[hôpital Mustapha Pacha]]. === Agent de liaison === Izza Bouzekri était, à cette époque, chargée d’effectuer des liaisons entre les [[moudjahid]]ine. À [[Alger]], elle le faisait à pied ou en [[trolley]] pour les courtes distances et les déplacements banlieusards. Lorsqu’elle partait hors de la [[wilaya d'' [[Alger]], elle empruntait le [[train]], comme cette fois où elle dût se déplacer jusqu’à [[Constantine (Algérie)|Constantine]] pour contacter [[Brahim Mezhoudi]], un responsable du maquis. === Congrès de la Soummam === Izza Bouzekri a été chargée par la [[Wilaya IV historique]] de taper les six premiers numéros de la revue ''[[El Moudjahid (1956-1962)|El Moudjahid]]'' ainsi que la [[plateforme de la Soummam]].¡ Elle resta en [[1956]] enfermée durant trois mois à taper sur sa [[machine à écrire]] [[dactylographique]] les résolutions du [[Congrès de la Soummam]]. === Bataille d'Alger === Après la [[grève des 8 jours]], la répression des [[troupes coloniales]] a été telle que [[Ramdane Abane]] a dû fuir [[Alger]] pour [[Tunis]] en [[février]] [[ 1957]], en laissant son épouse Izza Bouzekri seule avec leur bébé [[Hassan Abane]]. Après la mort de [[Larbi Ben M'Hidi]] et la traque de [[Yacef Saâdi]] par les hommes de [[Jacques Massu]], [[Ramdane Abane]] est alors contraint de quitter le pays. Sa vie de militante s'est arrêtée net, et elle n'a plus eu de nouvelles de son époux jusqu'en [[décembre]] [[ 1957]], date à laquelle elle reçoit de lui un télégramme lui demanfder de le rejoindre à [[Tunis]]. Arrivée à [[Tunis]] début [[janvier]] [[ 1958]], il était trop tard, car [[Ramdane Abane]] venait d'être assassiné à [[Tétouan]] mais elle l'ignorait et elle a été laissée dans l'ignorance durant 5 longs mois. Elle a recherché son époux sans relâche jusqu'au jour où elle a croisé [[Slimane Dehilès]] son ami de toujours, et qui l'a défendu en tant que veuve ainsi que son orphelin. == Premier mariage == (contracted; show full)[[Catégorie:Personnalité de la guerre d'Algérie]] [[Catégorie:Personnalité kabyle]] [[Catégorie:Naissance à Alger]] [[Catégorie:Naissance en septembre 1929]] [[Catégorie:Décès en mai 2017]] [[Catégorie:Décès à Alger]] [[Catégorie:Décès à 88 ans]] [[Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière d'El Alia]] All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=155977739.
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