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{{ébauche|personnalité algérienne}}
{{Sources à lier|date=janvier 2018}}
{{Infobox Personnalité militaire
 | nom                 = Izza Bouzekri
 | nom autre           = 
 | image               = 
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 | légende             = Izza Bouzekri
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== Guerre d'indépendance ==

Dès le déclenchement de la [[révolution algérienne]], Izza Bouzekri a cherché à rejoindre le [[Front de libération nationale (Algérie)|Front de libération nationale]] (FLN). [[Nassima Hablal]] fût la première à y accéder et ce n'est qu'en juillet 1955 que son vœu révolutionnaire se réalisa. Izza avait un voisin qui enseignait l'arabe, 
[[Hocine El Mili]] avec qui elle discutait le matin avant d'aller à son travail, et c'est lui qui l'a introduite dans les rangs du FLN en l'a mettant en relation avec [[Nassima Hablal]] avant de la présenter à [[Ramdane Abane]].

Izza faisait la liaison entre [[Ramdane Abane]] et Rachid Amara. Izza Bouzekri était courageuse, audacieuse et battante pour l'[[Algérie indépendante]]. C'est elle qui a tapé le tract nommé "[[''Appel aux intellectuels]]"''. Elle a trouvé un refuge à [[Ramdane Abane]] chez [[Fatima Zekkal]] au travers de l'agent de liaison Rachid Amara. Elle a profité de son travail chez l'avocat Boyer pour s'initier à la conduite automobile et pour taper tous les stencils et tracts et autres documents que le FLN lui envoyait, parallèlement à [[Nassima Hablal]] jusqu'à l'arrestation de cette dernière en octobre 1955 à laquelle elle a assisté.

En effet, un militant est venu l’informer un jour de l’arrestation de Rachid Amara et [[Mohamed Lounis]]. Elle a alors couru avertir [[Nassima Hablal]] qui habitait à l’époque près du [[Jardin d'essai du Hamma]] à [[Belouizdad]], mais arrivée au domicile de cette dernière, elle a découvert qu’elle aussi venait d'être arrêtée. Izza avait des tracts et une lettre pour [[Ramdane Abane]] dans sa serviette, et après avoir réussi à se sortir de ce guêpier, elle a alors décidé de rentrer directement à la maison et de déchirer tous les documents par mesure de précaution<ref>http://www.algeria-watch.de(contracted; show full)

=== Organisation civile du front de libération nationale ===

Quelque temps après l'entrée de Izza Bouzekri dans la clandestinité, [[Ramdane Abane]] lui a envoyé [[Mohamed Seddik Benyahia]] en date du 24 décembre 1955 pour lui demander d'entrer dans l'Organisation civile du front de libération nationale (OCFLN). C'est ce qu'elle fit en s'installant dans la famille de 
[[Mohamed Alkama]] au 20, rue Bastide<ref>https://lebouzeguenepost.com/deces-de-la-veuve-de-abane-ramdane-la-moudjahida-izza-bouzekri/</ref>.

Elle devint ainsi membre de l'Organisation civile du front de libération nationale (OCFLN) de 1955 à 1962<ref>https://www.liberte-algerie.com/actualite/deces-de-la-veuve-dabane-ramdane-la-moudjahida-izza-bouzekri-270153</ref>.

=== Secourisme à Oran ===
Après avoir prévenu [[Hafsa Bisker]] de l’arrestation de [[Nassima Hablal]], Izza a rompu tout contact avec les frères militants car se sachant suivie par les [[troupes coloniales]]. [[Ramdane Abane]] avec [[Amar Ouamrane]] lui ont demandé de prendre le maquis sans avertir sa famille.

Izza Bouzekri s'est cachée dans un refuge [[algérois]], où elle y demeurée jusqu’en janvier 1956, date à laquelle elle est envoyée à [[Oran]], chez le docteur [[Mohamed Nekkache]] pour y apprendre des notions de [[secourisme]]. Elle est ensuite revenue à Alger, à la demande de [[Ramdane Abane]] pour se cacher dans un refuge sis au 20, rue Bastide, près de l’[[hôpital Mustapha Pacha]].

=== Agent de liaison ===

Izza Bouzekri était, à cette époque, chargée d’effectuer des liaisons entre les [[moudjahid]]ine. À [[Alger]], elle le faisait à pied ou en trolley pour les courtes distances et les déplacements banlieusards. Lorsqu’elle partait hors d' [[Alger]], elle empruntait le train, comme cette fois où elle dût se déplacer jusqu’à [[Constantine (Algérie)|Constantine]] pour contacter [[Brahim Mezhoudi]], un responsable du maquis.

=== Congrès de la Soummam ===

Izza Bouzekri a été chargée par la [[Wilaya IV historique]] de taper les six premiers numéros de la revue ''[[El Moudjahid (1956-1962)|El Moudjahid]]'' ainsi que la [[plateforme de la Soummam]].
Elle resta en 1956 enfermée durant trois mois à taper sur sa machine à écrire [[dactylographique]] les résolutions du [[Congrès de la Soummam]].

=== Bataille d'Alger ===
Après la grève des 8 jours, la répression des [[troupes coloniales]] l'armée française a été telle que [[Ramdane Abane]] a dû fuir [[Alger]] pour [[Tunis]] en février 1957, en laissant son épouse Izza Bouzekri seule avec leur bébé [[Hassan Abane]]. Après la mort de [[Larbi Ben M'Hidi]] et la traque de [[Yacef Saâdi]] par les hommes de [[Jacques Massu]], [[Ramdane Abane]] est alors contraint de quitter le pays. 

Sa vie de militante s'est arrêtée net, et elle n'a plus eu de nouvelles de son époux jusqu'en décembre 1957, date à laquelle elle reçoit de lui un télégramme lui demanfder de le rejoindre à [[Tunis]]. Arrivée à [[Tunis]] début janvier 1958, il était trop tard, car [[Ramdane Abane]] venait d'être assassiné à [[Tétouan]] mais elle l'ignorait et elle a été laissée dans l'ignorance durant 5 longs mois.

Elle a recherché son époux sans relâche jusqu'au jour où elle a croisé [[Slimane Dehilès]] son ami de toujours, et qui l'a défendu en tant que veuve ainsi que son orphelin.

== Premier mariage ==
(contracted; show full)[[Catégorie:Personnalité de la guerre d'Algérie]]
[[Catégorie:Personnalité kabyle]]
[[Catégorie:Naissance à Alger]]
[[Catégorie:Naissance en septembre 1929]]
[[Catégorie:Décès en mai 2017]]
[[Catégorie:Décès à Alger]]
[[Catégorie:Décès à 88 ans]]
[[Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière d'El Alia]]