Difference between revisions 81451754 and 82224386 on frwiki{{à wikifier|date=décembre 2010}} François Barbe à l'état civil , dit '''Paul Barbe''' (ou François-Paul), est né le {{Date de naissance|4|février|1836}} à [[Nancy]] en [[France]] et mort le {{Date de décès|29|juillet|1890}} à Paris<ref name=AN>[http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=381 sa fiche sur le site de l'Assemblée Nationale]</ref>, est un [[militaire]], [[ingénieur]], [[homme d'affaires]] et [[homme politique]] françai(contracted; show full) Sorti polytechnicien avec un rang honorable, il est admis deuxième pour le service de l'Artillerie à l'École d'application de Metz. Il en sort parmi les premiers ce qui lui permet de faire un mariage avantageux avec la fille d'un négociant nancéen qui apporte une dot de {{unité|80000 F|F}}. « ''Officier très intelligent qui a de l'avenir'' », très bien noté à tous égards Paul Barbe est le type même de l'excellent officier, d'un caractère doux et studieux qui ne semble pas le destiner au commandement. Au sortir de l'école il intègre le corps des pontonniers<ref name="ReferenceC"/>. Tout juste promu lieutenant en premier, il donne sa démission en novembre 1861 par suite du « ''décès imprévu du directeur d'un établissement m(contracted; show full)par les lois de sûreté générale du 27 février, 2 mars 1858 – Alfred Nobel ne parvient pas à implanter une fabrique de dynamite en France. Pour prendre pied sur le territoire, le chimiste suédois entre en relation durant l'année 1868, avec un partenaire industriel et financier : la maison Barbe Père et Fils et Cie, implantée à Liverdun. Le courant passe immédiatement entre Alfred Nobel inventeur de la dynamite et Paul Barbe colonel d'artillerie. La maison Barbe s'engage à fournir le capital ( {{unité|200 000 F|F}}) et se charge de la production si elle parvient à obtenir les autorisations nécessaires ; les bénéfices devant être partagés à égalité entre Barbe et Nobel<ref name="ReferenceC"/>. <br /> Le 28 mai 1870, une loi abrogeant le monopole d'État sur la fabrication et la vente des matières explosives est votée par l'Assemblée nationale. Le jour même Paul Barbe dépose une demande pour ériger la première fabrique de dynamite en France sur la commune de La Rochette (Meurthe), à proximité de l'industrie paternelle. Mais les relations diplomatiques tendues entre la France et la Prusse suivies par la déclaration de guerre le {{1er}} août 1870, empêchent la parution de la nouvelle loi au Journal Officiel, la rendant ainsi inapplicable. Lorsque [[Léon Gambetta]] arrive au ministère de l'Intérieur le 4 septembre 1870, il abroge par décret le monopole d'État et aussitôt libéré du siège de Toul le 31 octobre 1870, Paul Barbe est convoqué par le nouveau ministre ; les deux hommes passent un contrat « ''Monsieur Barbe, François, Paul, concessionnaire des brevets Nobel en France a demandé au Gouvernement l’autorisation de (contracted; show full)i par [[Pierre Dorian]], ministre des Travaux Public dans le Gouvernement de la Défense nationale et directeur de la Jacob Holtzer & Cie qui possède des hauts-fourneaux sur la commune de Ria (Pyrénées-Orientales)<ref name="ReferenceD">'''Praca Edwige''', ''Histoire générale de Paulilles. 1870-1984. Première synthèse''.</ref>. Le ministre-industriel aurait eu intérêt à voir s'installer une fabrique d'explosif à proximité ( {{unité|60 |km}}) des mines de Batères qui alimentaient ses forges catalanes. Paul Barbe prend la seule voie de chemin de fer ouverte dans le département et arrive au terminus, la gare de Port-Vendres durant la première semaine du mois de novembre 1870. Aidé par l'entreprise Langlade et Laporte chargée de percer la voie ferrée, il construit la dynamiterie en trois semaines et la production, calibrée pour un volume de 500 kg/jour à livrer à l'armée à prix de revient, démarre le 3 décembre 1870. La construction de la dynamiterie est alors une des réponses que le Gouvernement de la Défense nationale met en œuvre pour lutter contre l'invasion prussienne. La ratification du traité de Francfort qui met fin au conflit (10 mai 1871) suivie par le vote d'une loi rétablissant le monopole d'État (19 juin 1871), sonnent le glas de la fabrication de matières explosives par l'industrie privée en France ; la dynamiterie de Paulilles ferme ses portes le {{1er}} février 1872. Le parachutage d'une industrie initialement prévue en Lorraine dans le département des Pyrénées-Orientales, pourrait expliquer l'incompréhension qui s'installe puis l'affrontement judiciaire qui oppose Paul Barbe aux élites locales en particulier avec Jules Pams négociant et homme politique résidant à Port-Vendres. La dynamiterie de Paulilles qui n'est pas une initiative locale et qui de surcroit se bâtit grâce à un financement garanti par l'État, prospère en res(contracted; show full)Lors de la formation laborieuse du ministère Rouvier (mai 1887), il se sépare de ses amis politiques pour accepter, dans la nouvelle combinaison ministérielle le portefeuille de l'agriculture ce qui lui valut les critiques de la presse radicale. Il tomba avec le ministère en novembre suivant, lors du vote sur la proposition Colfavru (affaire Wilson), et revint à la gauche radicale. Il fut réélu député de la Seine-et-Oise (circonscription de Rambouillet) aux élections générales du 22 septembre 1889 au {{1er}} tour de scrutin, battant ainsi le candidat boulangiste. Membre de diverses commissions, dont celle des chemins de fer, il continua à faire preuve d'une grande activité en déposant plusieurs propositions de loi)<ref name="ReferenceE">'''JOLLY Jean (Dir. de)''', ''Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940''.</ref>.<br /> (contracted; show full) Il s'est donc suicidé en raison du scandale financier du canal de Panama<ref> Recherche de Robert Depardieu dans le livre "Alfred Nobel: A Biography" , Kenne Fant, pages 251 et 252 </ref>{{,}}<ref>Gazette des mathématiciens: bulletin de liaison de la Société mathématique de France, numéros 59 à 62, page 53.</ref>{{,}}<ref>Les Barons du fer: les maîtres de forges en Lorraine du milieu du {{s-|XIX|e}} aux années trente de Jean-Marie Moine,page 69/563, EÉditions Serpenoise, 1989. </ref> == Bibliographie == * Bret Patrice, ''L’Aventure de la dynamite au temps d’Alfred Nobel'', Actes du colloque du centenaire de la mort d’Alfred Nobel en date du 12 octobre 1996, pages 15 à 18, In www.crhst.cnrs.fr * Collin Simone, ''Fonderie dite Fonderies de Tusey, Hauts Fourneaux, Fonderies et Ateliers de Construction de Tusey'', notice n° IA 00121217, service régional de l'inventaire général de Lorraine, Nancy, 1994. (contracted; show full) == Références == {{Références}} {{Palette|Gouvernement Rouvier I}} {{Portail|histoire|politique française|Industrie}} {{DEFAULTSORT:Barbe, Paul Fran çcois}} [[Catégorie:Ministre de la Troisième République]] [[Catégorie:Personnalité de la Troisième République]] [[Catégorie:Ancien député de Seine-et-Oise (troisième République)]] [[Catégorie:Naissance en 1836]] [[Catégorie:Naissance à Nancy]] [[Catégorie:Décès en 1890]] [[Catégorie:Équipement militaire]] [[Catégorie:Industriel français du XIXe siècle]] [[Catégorie:Ministre français de l'Agriculture]] [[Catégorie:Scandale de Panama]] {{Crédit d'auteurs|interne|François Barbe}} All content in the above text box is licensed under the Creative Commons Attribution-ShareAlike license Version 4 and was originally sourced from https://fr.wikipedia.org/w/index.php?diff=prev&oldid=82224386.
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