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{{voir homonymes|Alexander|Sutherland|Neill}}
'''Alexander Sutherland Neill''', aussi appelé '''A. S. Neill''', ({{Date|17|octobre|1883}} - {{Date|23|septembre|1973}}) était un psychanalyste et [[Pédagogie|pédagogue]] [[Écosse|écossais]]. Il est le fondateur, en [[1921]], de l'[[école de Summerhill]] qu'il « dirigea » jusqu'à sa mort. Il fut alors remplacé dans sa tâche par sa seconde épouse jusqu'en [[1985]], puis par sa fille (contracted; show full)orains, Neill ne pose jamais d’abord les problèmes de l’[[éducation]] en termes de besoins, mais en termes de droit. « Chacun est libre de faire ce qu’il veut aussi longtemps qu’il n’empiète pas sur la liberté des autres » : telle est la philosophie de la [[liberté]] qui prévaut à Summerhill. « Mes gosses, notait-il à cette époque, ont fait ce qui leur a plu et je ne doute pas qu’ils ont exprimé le meilleur d’eux-mêmes. »

=== L’individualiste farouche ===

De son enfance, Neill ne sort pas sans difficulté
 ;. Longtemps il sera poursuivi par la peur de pécher, la peurou de mourir sans avoir pu sauver son âme. Et, dans cette famille nombreuse, entre un père qui ne l’estimait guère et une mère distante, le jeune Alexander ne semble pas avoir reçu l’amour qu’il réclamait — cet amour qu’il a su si bien su donner à ses élèves. Une telle enfance forge un [[Individualisme|individualiste]] farouche, « le genre de gars à peindre son vélo en bleu quand tous les autres les avaient noirs ». IEffectivement, il aura été, dans son école, effectivement, un solitaire, un marginal, trouvant là sa permanence, sa force et sa fragilité.

« L’individualisme sauvera le monde, […] ton pays a besoin de toi » dit-il à chacun de ses élèves dès 1915, car la [[liberté]] proposée aux élèves ne vise à rien de moins qu’à en faire des hommes aux services des autres. Neill a émergeé de cetteson enfance en vouant une haine farouche à tout enseignement [[Religion|religieux]] et à toute imposition de valeurs quelles qu’en soient les formes. Sa visionLes principes de l’école traditionnelle, avec les châtiments corporels ou, comme ceux de l’école nouvelle, avec la [[méthode Coué]] (père de la pensée positive avec sa théorie :selon laquelle « Il ne s’agit pas de vouloir guérir, mais de s’imaginer guéri ». Sa phrase de guérison était :, et son leitmotiv « Tous les jours et à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux »), par exemple, exacerbe ses réactionslui répugnent également. Neill voudra pour sa part n’en appeler jamais qu’à l’[[intelligence]] de l’[[enfant]] et à sa [[Libre arbitre|libre décision]]. « Je n’essaye jamais de faire partager mes croyances ou mes préjugés aux enfants », « Je ne vois pas de quel droit les éducateurs forcent les enfants à adopter ce qu’ils considèrent comme le bon goût ».

=== La sensibilité chrétienne ===

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[[Catégorie:Naissance en Écosse]]
[[Catégorie:Naissance en 1883]]
[[Catégorie:Décès en 1973]]
[[Catégorie:Pédagogue britannique]]
[[Catégorie:Pédagogue du XXe siècle]]
[[Catégorie:Pédagogue libertaire]]
[[Catégorie:Éducation nouvelle]]